Vivre dans la ville dans l’impasse ?
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Le conflit entre le conseil général de Meurthe-et-Moselle et les éducateurs de rue de Vivre dans la ville se dirige lentement mais sûrement vers l’impasse.
Mathieu Klein a envoyé un courrier à cette association de Vandœuvre-lès-Nancy pour lui demander son positionnement sur un projet départemental de mutualisation. « Faute de réponses précises, nous ne renouvellerons pas la convention de cette association », prévient le vice-président du CG, en charge de ce dossier. Puis d’ajouter dans un doux euphémisme : « On n’a pas pris le chemin de l’accord. »
Réduction de la voilure administrative
Contraints par leur budget et décidés à réorienter des moyens publics vers les personnes les plus fragiles, les conseillers généraux ont voté un plan de réorganisation qui prévoit d’entamer les moyens administratifs consacrés à la prévention spécialisée. Deux associations du Pays Haut (Haucourt-Moulaine et Mont-Saint-Martin) devront par exemple composer avec une seule secrétaire, un seul comptable, etc. Cette réduction de moitié s’appliquera aussi pour le sud du département avec un rapprochement des personnels administratifs des associations de Laxou, Maxéville et Vivre dans la ville. « Il n’est pas question de faire disparaître la prévention spécialisée de Vandœuvre qui est une ville prioritaire, précise Mathieu Klein. Il n’y aura aucun licenciement de travailleurs sociaux ».
Durant plus de vingt jours, ces éducateurs ont organisé une grève tournante dans les locaux du CG. Ils s’opposent à cette réduction de la voilure administrative et craignent notamment de devoir intervenir sur d’autres secteurs. Ils reprochent aussi à Mathieu Klein son refus du dialogue. « Faux, répond ce dernier. Je suis allé voir spontanément les salariés au début du mouvement et ils ont refusé de négocier avec moi. On n’est plus dans l’échange fairplay. Maintenant, je refuse de traiter en direct avec eux mais il y a un dialogue constant avec le conseil d’administration. »
Que se passera-t-il si la convention de Vivre dans la ville n’est pas renouvelée ? « Il y aura toujours une équipe de prévention spécialisée sur Vandœuvre, insiste Klein, mais, demain, nous ferons avec ou sans cette association. Dans les clauses, on inclut la reprise du personnel et l’hypothèse de l’internalisation est possible. L’association pourra aussi "recandidater" pour un nouveau conventionnement mais elle sera en concurrence avec d’autres. » Dans ce contexte tendu, elle n’aurait surtout aucune garantie de remporter le pompon.
Ch. J. Républicain Lorrain du 26 Janvier 2012
Des jeunes du Pays-Haut qui font parler d’eux : Stéphane Solida : « seul au monde » à Tchernobyl. C’est un Thillois….
0Ce n’est pas en tant qu’opposant au nucléaire que le Thillois Stéphane Solida est allé à Tchernobyl. Il a pris ce risque d’abord par passion de la photographie, et des voyages « insolites ».
Tchernobyl : un nom qui fait toujours aussi froid dans le dos, vingt-six ans après la catastrophe, l’accident nucléaire qui avait causé des milliers de morts et l’évacuation de plusieurs centaines de milliers de personnes en Ukraine.
Stéphane Solida, jeune Thillois de 29 ans passionné de voyages et amateur d’excursions « originales et insolites » autant que de sensations fortes, y est allé en août 2011. Avec son appareil photo, ce consultant en informatique au Parlement européen a vécu une expérience aussi « bouleversante » qu’inquiétante.
Son exposition d’une quinzaine de ses images est à découvrir jusqu’au 5 février au puits de siège à Longwy-Haut.
Récit.
Préparation. – On ne va pas à Tchernobyl comme on va à Ibiza. « Je m’étais préparé mentalement, en regardant des documentaires, vidéos (d’enfants ou animaux déformés par exemple), etc. Mon père y était allé dans l’humanitaire en 1994. L’idée vient peut-être de là. Je savais qu’en n’y restant que trois heures, les dangers d’irradiation étaient limités, à condition de respecter certaines règles de sécurité. »
Agence. – Stéphane Solida a profité du voyage qu’il faisait avec un ami entre Kiev et Belgrade pour contacter une agence touristique spécialisée dans les excursions à Tchernobyl et située dans la capitale ukrainienne, à 110 km de la centrale nucléaire. « Elles sont une dizaine à faire ça. Elles font du business avec ce drame. Ça coûte 100 €. Ça peut paraître glauque, oui. Mon ami a eu peur et est resté à l’hôtel. Je le comprends. Je suis monté dans le bus avec une dizaine d’autres touristes, dont des Italiens, des Canadiens. Ils nous ont passé un reportage sur les événements et ses conséquences. » (Lire la suite…)
Des jeunes du Pays-Haut qui font parler d’eux : Deux saulnois à vélo autour du monde – Entre le Népal et la Thaïlande
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• Les dernières nouvelles de Loïc Munaro datent du 19 janvier. Après avoir quitté Delhi, Loïc s’apprêtait à rejoindre le Népal, mais les conditions de circulation sont toujours aussi difficiles.
Si la sortie de Delhi s’est passée facilement, la région de l’Uttar Pradesch a été plus pénible. « La route à double sens est encore plus fréquentée et dangereuse que ce que j’avais connu auparavant. Chaque jour, je suis témoin d’un accident : un motard qui chute juste à côté de moi, un buffle qui s’est fait percuter agonisant dans le fossé, une collision frontale vélo-moto, un 4×4 enroulé autour d’un arbre, le conducteur recouvert d’un drap blanc », rapporte Loïc sur son blog qui réussit malgré tout à s’émerveiller du paysage. « Les zones rurales toujours aussi jolies, rivières, saris colorés, champs de cannes à sucre, rizières… Jours après jours, les yeux se brident, j’approche du Népal. » Quelques kilomètres d’effort et la récompense ne se fait pas attendre pour Loïc : « La route est calme et paisible, j’y vois plus de vélos et de piétons que de camions et de voitures. Peu de déchets, pas de poussière, pas de klaxons… C’est vraiment agréable d’y pédaler. Malgré la pauvreté, je ressens une certaine joie de vivre, une atmosphère agréable. Les gens sont souriants, les saluts spontanés et chaleureux. Les enfants sont très enthousiastes à mon passage. »
Direction le Cambodge
Des jeunes du Pays-Haut qui font parler d’eux : INSOLITE- Deux saulnois à vélo autour du monde
0Supporters sans frontières
Ils suivent les aventures de Loïc Munaro et de Bertrand Scaramal depuis le premier jour. Elus et employés de la mairie de Saulnes jettent un regard attendri sur le parcours de ces deux jeunes cyclos issus du cru.
Loïc Munaro et Bertrand Scaramal sont partis pour un tour du monde à vélo le 31 juillet dernier. Demeurant à Saulnes, les enfants du pays ont créé une véritable émulation autour de leur voyage. Leurs blogs (http://loicvelomonde.blogspot.com/ethttp://www.bscaramal.blogspot.com/) sont visités chaque jour par de nombreux internautes en quête de dépaysement..
Si les familles de deux cyclistes ont des nouvelles de leurs enfants par téléphone, les collègues de travail, les amis, les connaissances et les sponsors consultent régulièrement les carnets de route des Saulnois.Du côté de la mairie de Saulnes, les employés, qui sont aussi les collègues de Loïc, sont allés un peu plus loin en créant un espace spécial «Tour du monde» dans le hall du bâtiment.« Tous les jours, je vais sur les blogs et je récupère des photos que j’accroche au tableau, explique Xavier Tasca, l’un des collègues de Loïc. J’imprime également tous les articles des blogs pour que les habitants qui souhaitent les suivre peuvent le faire en mairie. Depuis qu’ils se sont séparés, on a dû faire deux classeurs, mais ce n’est pas grave, on continue ! » Parti au mois de juillet pour faire un tour du monde à vélo en treize mois, le duo s’est finalement séparé au mois de novembre, en raison de mésententes. « On s’est un peu inquiétés lorsque nous avons appris cette nouvelle, confie le maire de Saulnes, Adrien Zolfo. Ce n’était pas rassurant de savoir qu’ils seraient sur les routes, chacun de leur côté. »
Un retour attendu
« Mais si l’on regarde bien, on se rend compte qu’ils ne sont jamais seuls, ajoute Patrice Zolfo, directeur général. Ils font souvent des rencontres. Même en Iran, un pays sur lequel on peut avoir des a priori à travers son président, le trajet s’est bien passé et la population était accueillante. »Albert Bagaglia, adjoint chargé de l’urbanisme suit également de près le périple de Loïc et Bertrand. « Je fais moi-même beaucoup de vélo, c’est une passion. Lorsque les jeunes sont partis, on était plusieurs à les suivre sur une cinquantaine de kilomètres, ensuite il a fallu faire marche arrière. C’était un bon souvenir. »Les collègues de Loïc ne tarissent pas d’éloges sur les photos qu’ils trouvent sur les blogs. « Ils sont doués. Grâce à eux, on peut voyager et découvrir des endroits, des paysages que nous n’aurons pas l’occasion de voir. Même les récits sont soignés, ils nous livrent leurs sentiments et quelques anecdotes. »A chaque fois que l’un des deux cyclistes franchit une frontière, Xavier Tasca s’empresse de modifier la trajectoire des deux flèches sur la mappe-mode… Cependant, une inquiétude demeure : « On se demande si Loïc aura envie de revenir en mairie, s’interroge Patrice Zolfo. Après avoir vécu une si belle expérience et vu tant de choses, il aurait peut-être d’autres envies. En tout cas, on espère qu’il sera de retour parmi nous le 2 janvier 2013 ! »
Sandra Nonnenbruck. Républicain Lorrain du 26 Janvier 2012
Réveil de ce matin avec – Thomas DUTRONC / Imelda MAY : My baby left me
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OP Megaupload : Anonymous obtient des résultats
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On assiste depuis quelques jours à la plus grande manifestation de masse, en ligne, de l’histoire d’Internet. Blocages de sites et pages endeuillées ont obtenu quelques résultats : les très contestées lois SOPA et PIPA ont été repoussées. Et ce n’est pas une mince victoire.
L’ampleur de la mobilisation en ligne de ces derniers jours est sans précédent ; à tel point que le congrès américain a repoussé le vote de ses lois anti-piratage pour en modifier le contenu. Les soutiens à ces lois se retirent un à un, d’autant que la fermeture de Megaupload les a rendues encore plus impopulaires. En France comme ailleurs, de plus en plus de formations politiques s’affichent plus fermement pour la neutralité du Net.
Mercredi, de nombreux sites Internet s’étaient parés de noir en signe de contestation. D’autres encore comme Wikipédia se sont carrément rendus inaccessibles aux Etats-Unis. Puis la fermeture sans jugement de Megaupload est devenue le fer de lance de la contestation contre ces lois. Elle a cristallisé la colère et le mouvement s’est étendu dans le monde entier, englobant notamment les lois Hadopi ou son équivalent Belge.
Le coeur du message est que les gouvernements, au nom de la lutte contre le piratage, acceptent que les industries de la culture, autrement dit les Majors, s’érigent en principaux censeurs du Net. Avec des outils comme les technologies de filtrage. Soit les fournisseurs d’accès Internet ont l’obligation de bloquer l’accès aux sites que les ayants-droits jugent contrevenants, soit ils ont carrément la possibilité d’analyser ce qui se transfert sur Internet pour juger de ce qui est permis ou non. C'est-à-dire leur accorder un droit de regard sur tout ce qui s’échange. Ce serait sacrifier l’indépendance d’Internet au profit unique de l’intérêt financier de quelques Majors.
Les « indignées » de Lejaby écrivent à Nicolas Sarkozy
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Les 255 ouvrières de l'usine Lejaby, à Yssingeaux, en Haute-Loire, dont le licenciement est en cours, ont exprimé leur "indignation" dans une lettre ouverte au président de la République, Nicolas Sarkozy et au gouvernement. "Nous refusons les licenciements et voulons continuer à gagner notre vie en travaillant", écrivent-elles.
L'adresse des ouvrières de Lejaby
Monsieur le Président,
Nous avons décidé, nous les 93 salariés de l'entreprise LEJABY à Yssingeaux en Haute-Loire de nous adresser à vous pour vous faire part de notre indignation.
Nous allons recevoir toutes et tous, nos lettres de licenciement après des dizaines d'années de travail au rendement pour des salaires voisins du SMIC. Nous sommes victimes des délocalisations des productions et de la recherche permanente de la baisse de la rémunération du travail.
Pour nous, le licenciement signifie, non seulement, la précarisation et l'angoisse mais aussi la marche inexorable vers les minima sociaux. Et nous avons bien conscience que nous ne sommes pas les seuls. Notre situation est semblable à des centaines de milliers de nos compatriotes.
Nous ne l'acceptons pas pour nous, nos familles et notre territoire.
Nous refusons cette perspective qui conduit à toujours plus de chômage et toujours moins de salaire!
Nous refusons les licenciements et voulons continuer à gagner notre vie en travaillant. Pour cela, nous demandons le redémarrage de notre atelier et la ré-industrialisation du site.
Beaucoup d'entre-nous ont plus de 35 ans d'ancienneté. Nous préférons être préretraités plutôt que chômeurs ou percevoir le RSA. Nous demandons donc la mise en place d'une préretraite à 55 ans, surtout à un moment où notre jeunesse est sans emploi.
Après une vie de travail, le chômage c'est la précarité. Au lieu de primes de licenciement dérisoires, nous voulons une prime de licenciement à la hauteur de la prime précarité, soit 10 % de nos salaires travaillés.
Unis et solidaires, nous attendons des réponses concrètes, pas des promesses, ni des discours.
Nous resterons mobilisés jusqu'à la réponse à ces exigences. Notre détermination est à la hauteur de notre colère contre l'injustice qui nous est faite. Et c'est un devoir de s'opposer à l'injustice.
En espérant être entendus, recevez nos salutations respectueuses.
Le parlement français a voté la pénalisation de la négation du génocide arménien
0Est-ce par CONVICTIONS ?
Est-ce ÉLECTORALISTE ?
Dans tous les cas, de quoi se mêle t-on ?
N'oublions pas notre histoire elle n'est pas belle !
Et le génocide social que
nous vivons actuellement, qui le condamne ?
Au risque d'un approfondissement de la crise entre Paris et Ankara, le Parlement français a adopté lundi soir la proposition de loi pénalisant la négation du génocide arménien après un ultime vote du Sénat.
texte déjà adopté par l'Assemblée nationale le 22 décembre. Le Sénat ayant voté le texte conforme (sans amendement), il est définitivement adopté par le Parlement.
En début de soirée, une motion d'irrecevabilité avait déjà été rejetée par une large majorité (par 166 contre 86).
Déjà adopté par les députés le 22 décembre, le texte prévoit un an de prison et 45.000 euros d'amende en cas de contestation ou de minimisation de façon outrancière d'un génocide reconnu par la loi française.
Deux génocides, celui des Juifs pendant la Seconde guerre mondiale et celui des Arméniens, sont reconnus, mais seule la négation du premier était jusqu'à présent punie.
Plusieurs centaines de personnes ont manifesté aux abords du palais du Luxembourg à l'appel d'associations franco-arméniennes et franco-turques, les CRS tenant les deux regroupements à l'écart l'un de l'autre.
Laboratoire de l’égalité
0Le Laboratoire de l'Égalité lance une campagne vidéo efficace pour sensibiliser en cette période électorale, citoyens et candidats, aux ravages du sexisme ordinaire. Le laboratoire propose sur son site 20 propositions pour instaurer l’égalité professionnelle hommes-femmes. Leur slogan : « les femmes, on continue à s’asseoir dessus ou on change pour de bon » ?
L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes est loin d’être acquise : salaires, statuts, conditions de travail, partage des tâches et des responsabilités, stéréotypes… Le chantier reste immense, malgré des acquis incontestables.
Pour interpeller l’opinion et créer une mobilisation collective, le Laboratoire de l’égalité lance sa première campagne de sensibilisation pour l’égalité femmes-hommes.
Depuis le 16 janvier 2012, cette campagne d’intérêt général destinée à lutter contre les propos et les pratiques sexistes est visible sur tous les médias grâce au soutien de partenaires mobilisés : cinéma, TV, affichage, presse, imprimé publicitaire, et web.
Télécharger le dossier de presse :
http://www.mediaprismgroup.com/client/parite/DP_Pacte_egalite.pdf
Réveil de ce matin avec : Maryl – Proud Mary-Cover French
0Discours de Jean-Luc Mélenchon à Metz le 18 janvier 2012
0En déplacement en Lorraine, à Metz, mercredi 18 janvier 2012, Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle, a réuni plus de 2 500 personnes au Palais des Sports Saint-Symphorien.
















