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Il est plus difficile d'être un homme libre que d'être un esclave…!
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sept
02
2010
1er Septembre 2010, le Front de Gauche dans la rue à Longwy-Bas. Nous l’avons fait, il était grand temps !
sept
02
2010
C’est tout ce qu’à dit le Républicain Lorrain de ce rassemblement : Le Front de Gauche dit « non et non »Quarante personnes ont répondu hier soir, devant la mairie, à la première manifestation des mercredis organisée par le Front de Gauche. Il s’agit de dénoncer, devant les fenêtres d’Edouard Jacque, la politique gouvernementale antisociale. Philippe Marx, secrétaire PC, à Villerupt brandit le ruban rouge de la révolte.
sept
01
2010
C’est AUJOURD’HUI à 18 h 30, Place LECLERC à LONGWY-BAS. CEUX QUI VIVENT, SONT CEUX QUI LUTTENT !sept
01
2010
Réveil de ce matin avec – Mathieu Chedid – Je dis Aimesept
01
2010
Services publics, l’emploi massacré
sept
01
2010
Le cancer l’a emporté, il avait tout juste 50 ans. Hommage à toutes celles et ceux qui luttent chaque jour, pour survivre.L’ancien coureur Laurent Fignon, double vainqueur du Tour de France (1983, 1984), est décédé mardi des suites d’un cancer. Malgré la maladie, il avait tenu son poste de consultant lors des éditions 2009 et 2010 du Tour de France. Outre ses deux succès dans la Grande Boucle, Fignon, coureur professionnel de 1982 à 1993, a gagné également Tour d’Italie (1989) et plusieurs classiques dont Milan-Sanremo à deux reprises (1988 et 1989). Il s’est aussi incliné pour 8 secondes à l’arrivée du Tour de France 1989 derrière l’Américain Greg LeMond. Dans son ouvrage intitulé “Nous étions jeunes et insouciants”, Laurent Fignon avait également reconnu la prise d’amphétamines et de cortisone durant sa carrière de coureur, mais n’avait pas établi un lien direct avec la maladie. sept
01
2010
Mélenchon : « Besson est un dégénéré »sept
01
2010
LES TARIFS D’ÉLECTRICITÉ VONT AUGMENTER POUR PERMETTRE LA CONCURRENCE !!!!
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MONTRONS LUI CE QUE SONT, LES FRANÇAISES, ET LES FRANÇAIS !
LE 7, IL VA S'APERCEVOIR, QU'EN FRANCE, IL Y AVAIT UNE GRÈVE !
TOUS ENSEMBLE, TOUS ENSEMBLE, OUAIS, OUAIS !
Vous connaissez les fameux accords sur la libre circulation des biens et des personnes. Mieux vaut avoir des capitaux pour circuler, telle est la formule la plus adaptée pour résumer ces accords. D’ailleurs il y a fort longtemps que les richissimes n’ont plus de frontières, ils les imposent aux autres. Le prolétariat actuel a t il compris, que les frontières ne sont que des enclos à l’intérieur des quels il est parqué, surveillé par les gardes chiourmes du système, que l’on ouvre ou que l’on ferme selon les besoins du capitalisme. L’enclos peut être une prison mais aussi le prétexte à la défense ou à l’agression contre le voisin et le prolétariat devient « chair à canon » et il y a toujours des dividendes à la clé. C’est ainsi que le sang versé des uns devient capital pour les autres.
Personne de veut des pauvres, sauf le capitalisme en tant que main d’œuvre bon marché, mais où il en a besoin et là et rien que là. Il en a également besoin en concurrence avec d’autres travailleurs, en ajustement et afin de peser sur les salaires, pudiquement formulé « coût du travail », a tel point que de salaires, il s’en passerait bien d’en verser et ne s’en prive pas dans certains pays.
Lors de leurs universités d’été qui se tenaient simultanémment, ce week-end, les partis de gauche ont mis l’accent sur la nécessité d’une unité sans faille en prévision du 7 septembre contre la réforme gouvernementale des retraites, sans effacer leurs différences d’approche et de stratégie pour 2012.
Les lignes bougent à gauche. Pas encore, loin s’en faut, pour qu’un projet partagé, que toutes les formations de gauche disent souhaiter, soit sur les rails en vue de battre la droite et Nicolas Sarkozy à sa tête, d’ici à 2012. Mais l’actualité de l’été, avec son lot de révélations sur les liens de la droite et de l’argent, puis l’opération xénophobe sur les Roms lancée par le pouvoir dans le but évident de détourner le mécontentement social sur les retraites n’ont pas découragé les militants de gauche. Au contraire, l’offensive de la droite a démontré à leurs yeux sa fébrilité et son isolement, les rendant d’autant plus impatients d’en découdre avec le pouvoir. Dans chacune des quatre universités d’été qui se sont déroulées ce week-end, les militants avaient les yeux tournés vers les mobilisations du 4 septembre, contre la xénophobie d’État, puis du 7, pour la défense de la retraite à soixante ans.