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MONTRONS LUI CE QUE SONT, LES FRANÇAISES, ET LES FRANÇAIS !
LE 7, IL VA S'APERCEVOIR, QU'EN FRANCE, IL Y AVAIT UNE GRÈVE !
TOUS ENSEMBLE, TOUS ENSEMBLE, OUAIS, OUAIS !

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DE QUOI VOUS MONTRER,
VOUS EXPOSER !

► Mercredi 1er SEPTEMBRE 2010,
dès 18 heures 30
Place LECLERC
LONGWY BAS

► Samedi 4 SEPTEMBRE 2010,
de 14 à 17 heures
A METZ
NON A LA XENOPHOBIE

► MARDI 7 SEPTEMBRE 2010 – Grève et Manif contre le Projet des RETRAITES

► Vendredi 10, Samedi 11 et Dimanche 12 SEPTEMBRE 2010
Fête de l'HUMANITÉ

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Le 07 Septembre 2010, c’est demain, pensez-y !!!!!

datePosted on 10:17, août 1st, 2010 by Philippe MARX

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Lettre ouverte à l’intersyndicale du 29 juin

datePosted on 04:47, juillet 6th, 2010 by Philippe MARX

Pour une grève générale jusqu'au retrait de la réforme des retraites
Comme il l'avait annoncé dés 2007,le gouvernement Sarkozy s'est attaqué sans faillir à tous les acquis sociaux populaires, notamment ceux hérités du Conseil National de la Résistance.
La réforme des retraites est le dernier grand chantier du quinquennat.
Nous voulons infliger une défaite à ce gouvernement à l'occasion de la bataille qui est engagée.
Il faut un coup d'arrêt, maintenant, aux politiques libérales qui détruisent notre modèle social.
Dans cette perspective, nous sommes prêts à un affrontement majeur, aux côtés de nos organisations politiques et syndicales, mais pour gagner, nous pensons que notre revendication doit être le retrait pur et simple du projet de réforme.
Sarkozy doit plier devant plus déterminé que lui!
Les signataires de cette lettre s’engagent à s’organiser pour une grève générale à partir du 7 septembre et à tout faire pour qu’autour d’eux le mouvement soit suivi puis reconduit le lendemain, et les jours d’après, jusqu’au retrait et à la remise à plat complète du projet de réforme des retraites..
Il n'est plus temps de discuter. Engageons ensemble une lutte que nous prolongerons jusqu'à la victoire pour ouvrir de nouvelles perspectives politiques et remettre en marche la machine à conquêtes sociales.

Cliquez ici pour signer cette lettre

Cliquez ici pour voir les signataires

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Journée nationale d’action interprofessionnelle unitaire

datePosted on 05:36, juin 23rd, 2010 by Philippe MARX

 

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Allez les Bleus, allez la France : Tous en grève le 24 juin !

datePosted on 05:32, juin 22nd, 2010 by Philippe MARX

Désolé, je ne vous parlerai pas de la grève de l'équipe de France.
Sur le football, Domenech etc… tout a été dit ici :
Rendez-nous Domenech !
Et si on parlait football ?

…et autrement mieux qu'à la télévision !
Non. Assez des people, place au peuple et à cet appel du Front Syndical de classe.
Vu de loin, cela ressemble au Tous en grève le 24 juin ! de la CGT.
A l'examen, cela parle plus fort mais sonne surtout très juste, notamment sur la question de la C E S (Confédération européenne des syndicats : l'adjectif "européenne" pouvant être aisément remplacé par "patronale", j'y reviendrai) et de ce qui peut être attendu d'une négociation avec l'Union pour une Minorité de Privilégiés (UMP)

Enfin, je vous laisse juges…
(puisque vous êtes là, avant de commencer, allez donc signer une pétition contre la répression antisyndicale à La Poste : http://soutienpostiers92.rezisti.org/  : ils sont pas en shorts, ils jouent pas mais ils risquent gros, eux… )

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EMPLOI, SALAIRE, RETRAITE : CE N’EST PAS A NOUS DE PAYER LEUR CRISE !
Le gouvernement prépare une grave remise en cause de nos droits à la retraite. Refusant de s’attaquer aux profits faramineux des actionnaires, il entend faire payer les salarié-e-s : remise en cause de la retraite à 60 ans, forte diminution des pensions, voilà le projet du gouvernement et du patronat ! Surfant sur la « crise grecque », ils annoncent un plan de rigueur, c’est-à-dire d’autres attaques contre les salarié-e-s, les retraité- e-s, les chômeurs/ses, les jeunes, … pour maintenir et même grossir les bénéfices des entreprises et la richesse des plus riches !
Emploi, salaires, retraite : tous mobilisés, rassemblés et exigeants !
Gouvernement et patronat s’attaquent à nos droits à la retraite
Ils affirment que c’est inéluctable pour deux raisons : l’espérance de vie augmente, il y a de plus en plus de retraité-e-s, et il n’y a pas d’argent pour financer le système de retraite. Ils mentent.
L’augmentation de l’espérance de vie est un phénomène très progressif mais qui dure depuis des siècles ; ça n’a rien d’exceptionnel aujourd’hui. N’est-ce pas le sens de l’histoire, du progrès humain, que de bénéficier de quelques années supplémentaires de retraite, si nous vivons un peu plus vieux qu’auparavant ? Sans oublier toutes celles et tous ceux qui meurent au travail ou usé-e-s par le travail, et n’atteignent pas la retraite… En 2000, 2 salarié-e-s cotisaient pour 1 retraité-e. En 2040, il n’y aura qu’1,25 salarié-e pour 1 retraité-e. Certes, mais chaque salarié-e de 2040 produira, pour le même temps de travail, autant que 2 salarié-e-s de 2000. Il y a donc largement de quoi payer les cotisations d’1 retraité-e, et aussi augmenter les pensions, les salaires, diminuer le temps de travail.
Il n’y a pas de problème des retraites ! Il y a l’urgence d’une autre répartition des richesses !
Dans le système économique en place, la répartition des richesses produites collectivement est totalement injuste. Une partie de ce que qui est produit par celles et ceux qui travaillent leur est volée, pour enrichir les actionnaires. Quand le mouvement social est faible, le patronat est plus fort. Ainsi, ces dernières années, l’inégalité de la répartition des richesses produites s’est encore renforcée, au profit des actionnaires, au détriment des salarié-e-s.
De l’argent, il y en a !
Le Conseil d’Orientation des Retraites estime qu’en 2050 le besoin de financement des ré- gimes de retraite serait de 115 milliards d’euros. Mais le Produit Intérieur Brut sera alors supérieur à 3 800 milliards d’euros ; soit 1 900 milliards de plus qu’aujourd’hui. Et ce serait difficile de trouver éventuellement 115 milliards pour nos retraites, dans ces 1 900 milliards supplémentaires ? Rappelons que le bénéfice des seules entreprises françaises du CAC 40, uniquement pour les années 2007 à 2009, c’est … 212 milliards d’euros !

TOUS ENSEMBLE !

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Après 3 ans de sarkosysme, la vieille extrème droite pavanne de plus en plus souvent je trouve, homophobes, tout-au-phobes, c'est l'invasion des frustrés de la liberté d'autrui
Plus d'un millier de manifestants à Cannes pour protester contre le film Hors-la-loi
Plusieurs élus UMP, des anciens combattants, des représentants d’associations de harkis ou de pieds-noirs et des membres du Front national ont accusé le film de Rachid Bouchareb de «falsifier l’histoire».
Ils sont 1.200, selon la police, à s’être rassemblés, ce vendredi à Cannes (Alpes-Maritimes), pour rendre hommage aux «victimes françaises» de la guerre d’Algérie et des massacres de Sétif, le jour où le film Hors-la-loi, objet d’une polémique sur la représentation de cette épisode historique, est présenté au Festival de Cannes.

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7ème jour de grève des facteurs à Lons le Saunier

datePosted on 06:31, mai 13th, 2010 by Philippe MARX

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«  1 200 € par mois après 25 ans d’ancienneté, en faisant les nuits et les week-ends. Avec ça, on fait des heures supplémentaires pour tenir. Et ce n’est pas la paie la moins élevée. Et vous voulez qu’on lâche sur les augmentations de salaires … ». C’est ce que disaient les ouvriers de FVM Technologies en grèves depuis plusieurs jours au Sous-Préfet hier soir lors de sa venue sur les lieux.
Mais où allons-nous ? Alors que certains bénéficient du bouclier fiscal, d'autres tirent sur la ceinture pour pouvoir vivre décemment.
La direction générale reste inflexible sur les revendications des ouvriers, des revendications justes.
« Nous voulons être payé à juste titre », n’est-il pas normal dans cette société de vouloir tout simplement être payé justement pour le travail que nous faisons ?
Mais ! FVM Technologies n’a-t-elle pas reçu des fonds publics ? Rien que pour cela Monsieur le Sous-Préfet, représentant de l’État vous devriez TAPPER DU POING SUR LA TABLE ! Vous devriez exiger de pouvoir consulter les comptes de cette entreprise.
Toutes ces grèves, ces manifestations font peur, parce que demain, ce sera peut-être notre tour.

Pour votre dignité, pour votre avenir, Mesdames et Messieurs les ouvriers de chez FVM Technologies, continuez la lutte, et sachez que nous serons derrière vous, n’hésitez pas à faire signe.

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Le vent souffle fort sur la zone industrielle de Villers-la-Montagne.
Côté météo, les salariés d'Eurostamp avaient eu droit à la pluie l'année dernière, lors de leurs grèves pour la sauvegarde de leurs emplois. Ceux de l'équipementier automobile FVM technologies, qui travaillent juste en face, ont au moins droit au soleil, eux. Ils bloquent l'accès à leur usine depuis jeudi 22h.
« Tout augmente : les charges incompressibles, l'énergie, le logement, la santé, les produits de première nécessité, etc. Et pendant ce temps, nos salaires stagnent, ou presque, avec seulement 22 EUR de plus en deux ans. On avait entamé des négociations annuelles obligatoires sur les salaires en mars. Et au bout de quatre réunions, on a abouti à seulement 22 EUR d'augmentation générale, plus 5,70 EUR de prise en charge sur la mutuelle », expliquait Artur Jorge, délégué du personnel CGT et membre du comité d'entreprise.
Une consultation du personnel a suivi, en compagnie de Force ouvrière. Et la grosse majorité des salariés qui ont répondu (80 sur 109 avis donnés, soit 1/3 de l'effectif total du site) a souhaité une assemblée générale. Au cours de laquelle un durcissement du mouvement a été décidé. « Seul FO préfère se battre sur les participations aux bénéfices de l'année. 22 EUR, c'est ridicule. Surtout quand on voit notre bonne santé. »

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Grève à la SNCF : Entretien avec Didier Le Reste

datePosted on 04:23, avril 6th, 2010 by Philippe MARX

Le secrétaire général de la CGT revient sur l’échec des négociations et appelle le gouvernement à prendre ses responsabilités dans le conflit.
Les raisons de la grève. Six cheminots témoignent.

Pourquoi les négociations dans le cadre des préavis de grève ont-elles échoué ?
Didier Le Reste. Il n’y a pas eu de véritables négociations. Ce sont au mieux des bavardages, au pire de petits arrangements entre amis. Aucune des revendications formulées dans chacun des préavis n’a fait l’objet de réponses sérieuses et adaptées. La plupart des annonces de la direction présentées comme des acquis de la discussion sont en fait des mesures qui ont déjà été actées en 2009. Rien sur le fret. Rien sur les salaires alors que l’augmentation de 0,9 % chichement concédée est en dessous de l’inflation prévisible. Rien sur les réorganisations. Rien non plus sur les revendications propres à chaque métier. Au lieu de vraiment négocier, la direction a mis à profit le préavis pour s’employer à diviser les syndicats.

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Afficher Les manifestations du 23 mars 2010 sur une carte plus grande

Les salaires, l’emploi, les retraites, les services publics sont au cœur d’une série de conflits en France et chez nos voisins européens. Dans l’Hexagone, pas plus qu’ailleurs, les salariés, les populations ne se résignent pas à payer les frais d’une crise dont ils ne sont pas responsables.
En France, les mesures prises par le gouvernement n’ont apporté aucune réponse aux urgences sociales. Allègements de « charges patronales », suppression de la taxe professionnelle, aides massives aux banques n’ont fait que restaurer et conforter les profits des entreprises, sans permettre une reprise de l’activité et une baisse du chômage. Et le patronat en redemande plus !
Quant aux services publics, le gouvernement persiste à supprimer massivement des postes indispensables à des missions utiles comme la santé, l’éducation, la recherche, la justice notamment. Loin de préparer une sortie de la crise, ces mesures alimentent tous les mécanismes qui nous y ont conduits. La gestion des entreprises emprunte les mêmes recettes : la pression sur les
conditions de travail, les salaires, la précarité pour augmenter les dividendes aux actionnaires le plus vite possible.

A la sortie du sommet social à l’Elysée, les organisations syndicales ont affirmé : « le gouvernement n’a apporté aucune réponse concrète sur l’emploi, les salaires, le pouvoir d’achat, les conditions de travail et les politiques publiques ». Elles ont donc décidé d’appeler à la mobilisation pour le 23 mars. Elles « affirment leur volonté d’agir pour que le débat sur les retraites prenne en compte l’ensemble des questions tant au niveau du privé que du public, notamment le niveau des pensions, l’emploi, le financement, la pénibilité, le code des pensions et la réduction des inégalités. »

Gouvernement et patronat veulent aujourd’hui faire voler en éclat l’acquis social du droit à partir en retraite dès 60 ans au motif que nous vivons plus longtemps. Pourquoi faudrait-il qu’un tel progrès de société ne bénéficie pas à l’amélioration des conditions de vie ? Faut-il accepter de travailler plus longtemps quand tant de jeunes sont exclus du monde du travail ?

Pour la CGT, la bonne réforme est celle qui assure le droit à un départ à la retraite dès 60 ans avec, pour une carrière complète, un revenu de remplacement équivalent au moins à 75% du salaire net d’activité et au minimum au niveau du smic. Celle qui garantit la solidarité entre les générations, entre les professions dans le cadre du système par répartition.

Pour sortir de la crise, préparer l’avenir, financer la protection sociale et les retraites, relancer la consommation des ménages, il faut augmenter les salaires (notamment porter le SMIC à 1600 euros bruts), garantir, préserver les emplois et le tissu industriel. Les profits réalisés début 2010 atteignent les records historiques de 1998, confortés par la destruction des emplois et les sacrifices imposés sur les salaires. C’est par le travail de millions de salariés que se bâtissent les richesses de notre pays. Sortir de la crise, préparer l’avenir, conforter nos services publics, assurer le financement des besoins sociaux, des retraites demande un autre partage de ces richesses. Il y a urgence !

 

Sécurisons le présent et l’avenir Ensemble le 23 mars pour des
salaires décents, des emplois durables et des retraites de qualité.

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La CGT de France Télévisions a maintenu vendredi soir un préavis de grève pour dimanche à la suite du refus de la direction de poursuivre les négociations samedi, a annoncé à l’AFP Jean-François Téaldi, secrétaire général de la CGT France Télévisions. «Les négociation sont stoppées, la direction a refusé de négocier samedi», a-t-il précisé.

La direction et les syndicats de France Télévisions (France 2, France 3, France 4, France 5 et les antennes de RFO) avaient entamé en janvier des négociations pour une nouvelle convention collective. Suspendues une première fois, elles avaient repris mi-février.
Soirée électorale perturbée.
Le maintien de ce préavis devraient fortement perturber les chaînes du groupe public durant la soirée électorale de dimanche, premier tour de scrutin des régionales. Le préavis prévoit une grève illimitée à partir de dimanche, 00h00. Dans un communiqué la CGT souligne qu’«au terme de cinq heures de discussions avec le directeur général et ses collaborateurs, aucune nouvelle avancée n’a pu être obtenue».
La CGT s’est dite «prête à négocier jusqu’à la dernière minute, y compris avec le PDG Carolis». Mais s’est vu opposer un «refus de son directeur général», conclut la CGT, majoritaire à France Télévision.

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TOTAL: "L’impression d’être traité comme de la merde…"

datePosted on 05:11, mars 10th, 2010 by admin

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Au micro de RTL et interrogé sur le rôle de la CGT, Lefebvre avait déclaré :
« En tous cas, je suis du côté de l’emploi, en l’occurrence la CGT se bat pour l’emploi aujourd’hui. »[*]

Hier, des incidents ont éclaté devant le siège du groupe Total à La Défense entre des CRS et des salariés de la raffinerie Total des Flandres dont la reconversion a été confirmée lors d’un comité central d’entreprise. Les manifestants, deux à trois cents, ont été repoussés à coups de gaz lacrymogène par les gendarmes mobiles[*]… Pas de Lefebvre en vue, par contre…

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3000 personnes étaient rassemblées lundi en début d’après-midi sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris, (7000 environ dans toute la France !!) dans le cadre de la « journée sans immigrés » pour montrer que, en France, sans les immigrés et leurs descendants directs, les entreprises, les commerces, les administrations, les écoles ne peuvent pas fonctionner.
C’est la première fois qu’une telle journée est organisée. D’autres rassemblements ont été prévus dans plusieurs villes, Marseille, Lyon, Rennes, Strasbourg, Toulouse, Rouen et Paris entre 12h et 14h. Mais aussi en Grèce, en Espagne, en Italie, en Autriche et à Londres…
En Italie, des grèves dans les usines on été organisées et des cortèges sont organisés dans plusieurs villes…
Mise a jour (en continue..) : des cortèges asse « impressionnant » en Italie…

Naples 20.000
Milan plus de 15.000
Rome 15.000 plus occupation de « l’URSAF » italienne (INPS)…
Brescia 10.000
Bologne plus de 10.000
Genova 10.000
Trieste plus de 1.000
Et en plus des 60 autres ville d’Italie…
Le collectif français à l’origine de ce mouvement s’est formé grâce à Internet après les derniers « dérapages » en série de nombreux membres du gouvernement…comme notamment la petite phrase de Brice Hortefeux prononcée devant un militant d’origine maghrébine, lors de la dernière université d’été de l’UMP : « quand il y en a un, ça va, c’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes« .
Les autres collectifs en Italie, Espagne et en Grèce (avec le soutien de Bellaciao-Grèce) on suivi l’exemple à cause des mêmes problèmes respectifs…
Tous les panneaux de la mairie de l’exposition « Paris – 150 ans d’immigration » posés autour du parvis ont été recouverts par des drapeaux jaunes pour « marquer » la journée…
Les militants portaient des pancartes et des badges de la Journée sans immigrés dont le slogan est « 24 heures sans nous, 24 heures sans travailler, sans consommer », ou encore, une bannière sur laquelle on pouvait lire « nous sommes tous des immigrés » et sur laquelle ils avaient mis des photos de l’acteur Yves Montand, du footballeur Michel Platini et de l’humoriste Coluche, tous trois d’origine italienne.
Le collectif Bellaciao-France, qui a apporté son soutien à l’organisation de la première heure et été présent avec une délégation sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris, se félicite de la réussite de cette journée et salue les membres du collectif « 24 heures sans nous », ainsi que leurs porte-parole, Nadia, Peggy, et Nadir.
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L’heure n’est pas à la RESIGNATION !!!!

datePosted on 04:55, février 26th, 2010 by admin

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Je sais, c’est de l’humour raffiné …

datePosted on 05:08, février 22nd, 2010 by admin

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Le No Sarkozy Day à Paris

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