Archive for ‘Cuba’ Category
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Je ne suis pas un fin connaisseur de Cuba, mais en revanche j’en suis un observateur attentif. Je peux dire que Cuba, en Amérique latine, bénéficie d’une autorité et d’une audience qui est totalement incomprise en Europe. Ici, quand on parle de Cuba, c’est pour la cataloguer comme une dictature et pour dire qu’il n’y a pas suffisamment de liberté. L’obsession des médias, tous attentifs aux Etats-Unis, est de trouver un dissident ou un prétendu prisonnier politique pour en faire un héros et ainsi justifier leurs dénigrements. Ils ne mentionnent jamais les presque 600 attentats que la CIA a préparés contre Fidel Castro, ni le terrible embargo imposé par les Etats-Unis.
En Europe, Cuba fait les frais d’une vision totalement déséquilibrée et absurde. Ici on nous empêche de comprendre la réalité politique, humaine et même spirituelle de ce pays et de l’Amérique latine en général. Cuba génère de la vindicte parce qu’elle incarne un sentiment d’indépendance, parce qu’elle a donné une autre vision de la souveraineté populaire. De quelle souveraineté populaire pourrait-on parler en Europe, quand les nations elles-mêmes sont soumises in fine aux Etats-Unis, et ses citoyens soumis individuellement à des contrôles étatsuniens ? Quelle souveraineté populaire existe-t-il en France où, par exemple, la majorité des citoyens vote contre la Constitution européenne et où le gouvernement la fait ensuite approuver par le Parlement ?
Il faut être lucide et comprendre que Cuba provoque de la hargne chez les puissants car c’est le foyer qui maintient l’idée, le rêve éveillé de pouvoir construire quelque chose de différent, et qui continue à avancer, malgré tous les problèmes matériels auquel elle est confrontée. Je félicite Cuba, sa résistance et les contributions qu’elle a faites à la science, à la culture, au sport et à l’histoire universelle. (…)

(Extrait d’un entretien avec Hernando Calvo Ospina, journaliste et collaborateur du Monde diplomatique.)

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François Houtart a été invité à s’exprimer sur ces deux questions, soumises par l’Association Suisse-Cuba à Fribourg, Suisse, lors d’un séminaire suivi d’une conférence publique en Novembre 2008. Le sujet avait été défini bien avant « la crise » qui éclatait en automne 2008. Les questions ont été poursuivi avec d’autres conférenciers par la la suite. Ci-dessus un résumé de ses pensées.
François Houtart, docteur en sociologie, professeur émérite de l’Université Catholique de Louvain, fondateur du Centre Tricontinental et de la revue Alternatives Sud. Prêtre marxiste, proche de la théologie de la libération, membre du comité international du Forum Social Mondial.
"50 ans de révolution cubaine – quelles leçons à tirer" ?
François Houtart, qui a visité Cuba une cinquantaine de fois depuis 1953, a brièvement analysé les 50 ans de la révolution socialiste cubaine, ses exploits et ses difficultés, la nécessité de se défendre face aux menaces externes et internes et de la manière exceptionnelle de survie dans les furies économiques et sociales, provoquées par l’impérialisme nord-américain et, surtout, après la débâcle du camp socialiste et l’extinction de l’URSS.
Une transformation des mentalités

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L comme Liberté : si vous avez des amis ou des membres de votre famille cubains, sachez que depuis début avril, une loi européenne (Schengen) selon un responsable du Service des Visas de l’Ambassade de France à Cuba, oblige les invitants à fournir aux invités, une somme d’argent correspondant à leur « nécessaire vital », estimée par on ne sait qui et on ne sait où. Le montant est fixé à trente euros par jour. La somme doit être envoyée avant le départ de la personne invitée, en liquide ou en chèque de banque certifié. Si Cuba faisait de même, nos médias s’empresseraient de souligner le manque de liberté.
E comme Egalité : ou encore, que dirait-on si Cuba agissait de la sorte ? Inégalité ! Apparatchik ! Pourtant, au regard des campagnes mensongères et du blocus qui opprime depuis cinquante ans cette île, ce serait plutôt à Cuba d’utiliser ce procédé, histoire de se « dédommager ». Mais ce n'est pas la philosophie, ni les pratiques du Socialisme.
F comme Fraternité : méthode déjà mise en place pour l’Afrique afin d’empêcher l’immigration (sauf bien sûr pour les sans papiers : ressources juteuses du Capital). Nous ne sommes fraternels qu’entre pays européens. Comment ?  Vous avez dit Yougoslavie ? Grèce ? Oui, je veux dire plutôt Union Européenne de la  Finance pour dépouiller les peuples, plutôt que Fraternité !
I comme illustration : un membre de France-Cuba dans le Var a sa belle-mère cubaine qui doit venir passer trois mois en France. Alors que son dossier était parfaitement complet, il ne peut pas la faire venir tant qu’il n’a pas rassemblé les deux mille sept cents euros correspondant aux trois mois d’invitation. A lui de se débrouiller avant que les documents envoyés pour son dossier soient « périmés ». La belle-mère de notre camarade doit arriver courant mai : cela le met dans une position délicate tant financièrement qu’administrativement.

Pour détruire un tel « mur », faut-il encore connaître son existence. Nos médias se font plus discrets……

N’OUBLIEZ PAS LES DONS POUR LE MINIBUS DE NOS AMIS CUBAINS !
Dons à l’ordre de Corrèze Cuba Estrella 7 rue du Champ de Foire 19140 Uzerche
Merci aux premiers donateurs.

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Cuba: élections le 25 avril 2010

datePosted on 03:23, avril 20th, 2010 by Philippe MARX

Contrairement à ce qu’on nous fait croire, il y a régulièrement des élections à Cuba. Une différence avec nos élections, c’est que là-bas, les élus peuvent être révoqués par ceux qui les ont élus à n’importe quel moment de leur mandat. Et il y a bien d’autres différences importantes, analysées dans l’article, qui font de Cuba le pays le plus démocratique au monde.
Beaucoup de gens dans le monde ont dû rester pantois après l’annonce par le Conseil d’État de la République de Cuba du déroulement d’élections le dimanche 25 avril prochain. Pourtant ce sera naturellement le jour des élections des délégués aux 169 Assemblées Municipales du Pouvoir Populaire.
Cela peut facilement se comprendre, puisqu’une des tâches principales de la guerre médiatique contre la Révolution cubaine a été d’ignorer, d’escamoter ou de taire la réalisation d’élections démocratiques : les partielles, tous les deux ans et demi, pour élire des délégués (conseillers), et les générales, tous les cinq ans, pour élire les députés nationaux et les membres des Assemblées de Provinces.
Cuba en est à son treizième processus électoral depuis 1976 avec la participation intéressée et responsable de tous les citoyens âgés de 16 ans et plus. Ces élections d’avril prochain seront des élections partielles.

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Jean Bricmont, Haïti et l’impérialisme humanitaire

datePosted on 05:35, février 26th, 2010 by admin

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On l’a vu chez Taddéi balancer ses quatre vérités à l’occident dominateur et inconscient, mais saviez-vous que ce « disciple » de Noam Chomsky a écrit un ouvrage qui s’appelle l’Impérialisme Humanitaire ?

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Le joli cheval de Troie (troyan horse en informatique)… Souhaitons bonne chance aux Haïtiens qui y font face aujourd’hui.

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Les 5 cubains de Miami : La solidarité internationale s’impose !

datePosted on 04:48, février 26th, 2010 by admin
ad_forresgump54 Le premier chapitre est constitué par une série de sabotages et attentats perpétrés à Cuba à partir de 1997 contre des hôtels de la capitale, La Havane. Le 4 septembre, un de ces actes terroristes perpétré dans l’hôtel Copacabana a provoqué le mort d¹un touriste italien, Fabio di Celmo.
Le second chapitre est une note envoyée par Fidel Castro au président des Etats-Unis de l’époque, Bill Clinton, par le biais de l’auteur colombien Gabriel García Márquez. La note, entre autres, disait : « Une importante affaire. On maintient des plans d’activité terroriste contre Cuba, payés par la Fondation Cubano-américaine en utilisant mercenaires centroaméricains. Deux nouvelles tentatives ont été menées pour faire exploser des bombes dans nos centres touristiques avant et après la visite du Pape ». Dans le même texte Castro disait que les agences d’intelligence des Etats-Unis détenaient des informations substantielles sur les responsables de ces actes et il signalait que « ils projettent maintenant et font déjà des pas pour faire exploser des bombes dans des avions des lignes aériennes cubaines et d’autres pays qui voyagent vers Cuba amenant et ramenant des touristes depuis et vers des pays d’Amérique Centrale ».

Le troisième chapitre est le rendez-vous que Gabriel García Márquez avait le 6 mai à 11 heures et quart du matin à la Maison Blanche afin de livrer le texte de Castro. Là, le prix Nobel de Littérature devait s’entretenir avec Clinton, mais il n’a pas été reçu par le président mais par trois fonctionnaires. Ceux-ci, au bout de 50 minutes d’audition, lui ont dit : « Votre mission était en effet de la plus grande importance, et vous l’avez très bien remplie ». Dans un récit sur cette médiation, Márquez a écrit : « Je suis sorti de la Maison Blanche avec l’impression certaine que l’effort et les incertitudes des jours passés valaient la peine. La contrariété de ne pas avoir délivré le message au président en main propre me parut compensée par ce qui fut un conclave plus informel et opérationnel dont les résultats ne se feraient pas attendre.
Les conséquences ont été immédiates parce que -fait peu commun- s’est instauré une sorte de coopération formelle entre La Havane et Washington. Vers la mi-juin, des spécialistes cubains et des officiels du FBI se sont réunis dans la capitale cubaine pour analyser les preuves et les documents sur les actions terroristes qui avaient comme cible Cuba. La sécurité d’État cubaine a fourni au FBI 230 pages, ainsi que des enregistrements et conversations téléphoniques et des vidéos sur les plans en cours. Les agents du FBI ont quitté La Havane avec la promesse de donner une réponse rapide aux inquiétudes cubaines. La coopération se termina là et là a commencé le quatrième chapitre.
Les Etats-Unis ont donné une réponse mais totalement à l’inverse du schéma ouvert présenté par Cuba. Toute l’information recueillie à Cuba a été utilisée pour arrêter à Miami cinq agents cubains qui étaient en territoire étasunien avec l’objectif d’infiltrer les groupuscules d’extrême droite et freiner leurs actions dans l’île. C’était un cas typique d’opération extérieure destinée à la protection intérieure. L’administration Clinton retourne les arguments, elle s’est servie des informations que Castro a livrées à García Márquez et, le 12 septembre 1998, elle a arrêté les cinq cubains : Gerardo Hernández, René González, Antonio Guerrero, Fernando González y Ramón Labañino. Aujourd’hui connus comme les « Cinq cubains de Miami », ils ont été condamnés à des peines de prison qui vont de 15 ans à perpétuité. Jugement expéditif et pour beaucoup de juristes « hallucinant » parce que la Justice de la première puissance mondiale a été incapable de présenter la moindre preuve de ses accusations.
De nombreuses lois et procédures ont été violées : ils ont été mis au secret pendant 17 mois, sans pouvoir accéder ni à leur famille ni à leurs avocats commis d’office, une forte campagne a eu lieu contre eux à Miami et on leur a refusé la demande de changement de siège du procès. Des jurés se sont récusés en avouant avoir peur des ultras. Aucune preuve tangible n’a pu être apportée contre eux. Leur faute est d’avoir défendu Cuba et d’avoir refusé de transiger sur la vérité.
Gerardo Hernandez, Ramon Labañino, Fernandez Gonzalez, René Gonzalez et Antonio Guerrero sont des PRISONNIERS POLITIQUES et nous devons obtenir, tous ensemble, leur libération.

La Coordination Nationale
Pour la Défense de la Révolution Cubaine et la libération des 5
appelle à une
MOBILISATION GÉNÉRALE
en leur faveur
le vendredi 26 février 2010
Place d’Italie à Paris à partir de 18h.
devant le centre commercial
Nous comptons sur votre présence effective
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Le No Sarkozy Day à Paris

Les gueules noires de Jerada

Le chanteur Jean Ferrat est décédé

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