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À TERME, L’USAGER PEUT S’ATTENDRE À DES HAUSSES SUBSTANTIELLES DE SA FACTURE,
COMME CELA S’EST DÉJÀ PRODUIT POUR LE GAZ.
NE LAISSONS PAS FAIRE !

Début juin 2010, les parlementaires auront entre les mains l’avenir du service public de l’électricité.
En effet, débutera dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale l’examen du projet de loi Nome, soit la Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité, concoctée par le gouvernement.
Le principe en est simple : constatant que la concurrence ne fonctionne pas – plus de 96 % des Français restent fidèles à l’opérateur historique (EDF) -, le gouvernement a décidé de la créer… artificiellement.
Si la loi passe, à partir du 1er janvier 2011, EDF aura obligation de revendre à ses concurrents jusqu’à 25 % de sa production d’électricité.
Un véritable hold-up ! Les fournisseurs d ‘électricités vont se voir offrir un quart de la production, que les Français ont déjà payé avec leur facture, pour qu’ils puissent réaliser des profits, au seul bénéfice de leurs actionnaires.

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La hausse des tarifs de l’électricité entre en vigueur

datePosted on 05:35, août 16th, 2010 by Philippe MARX

Plus 3% en moyenne : une telle augmentation n'avait pas été enregistrée depuis juillet 2003 en ce qui concerne les ménages. Et si on y ajoute l'augmentation des tarifs aux entreprises (+4% à +5,5%), il n'y a pas d'équivalent dans les années 2000.
Les tarifs réglementés de l'électricité vont augmenter à partir de dimanche, avec des hausses variables en fonction des clients et du type d'abonnement et qui vont tourner en moyenne autour de 3% pour les ménages.
Le ministère de l'Energie a justifié ce relèvement, annoncé vendredi dans un arrêté paru au Journal Officiel, par la nécessité pour le groupe public d'électricité EDF d'assurer "l’intégrité du système électrique français", alors qu'il s'est lancé depuis quelques années dans une relance de ses investissements en France.
L'augmentation sera différente selon les cas. Pour les 27,5 millions d'abonnés au "tarif bleu résidentiel", elle devrait atteindre 3% en moyenne. L’impact sur la facture sera compris entre -2% et +5,7% pour 9 clients sur 10, assure  EDF soit des hausses de facture ne dépassant pas 4 euros par mois (48 euros par an). Quelques "rares" consommateurs subiront toutefois une hausse de prix de 8%, reconnaît le ministère de l'Énergie.
Les professions libérales, les artisans, ainsi que les entreprises, sont également concernés, avec des hausses moyennes de 4% à 5,5% selon les catégories.

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Taxons les pauvres, ils sont les plus nombreux

datePosted on 05:31, août 10th, 2010 by Philippe MARX

Les familles les plus modestes paieront plus cher leur électricité et leur taxe d'habitation. Mais Nadine Morano s'en moque.
Il faut taxer les pauvres parce qu'ils sont les plus nombreux, c'est du moins ce qu'on pourrait déduire des dernières annonces économiques du gouvernement.
Les prix de l'électricité flambent et selon Le Monde : "les tarifs réglementés de l'électricité vont augmenter en France de 3 % pour les ménages et de 4 % à 5,5 % pour les entreprises au 15 août".
De même, la taxe d'habitation va augmenter considérablement à cause d'une soit-disant erreur de timing du ministère du Budget. Comme le souligne Stéphanie Tisserond dans Les Echos : "Certains ménages pourraient avoir une drôle de surprise à l'automne 2011. Leur feuille d'impôts locaux risque bien d'afficher une hausse substantielle de taxe d'habitation".
Malgré les millions du plan de relance et ceux du Fonds stratégique d'investissement, l'emploi salarié a été fortement touché en 2009, c'est du jamais vu depuis 60 ans. On compte désormais près de 4 millions de chômeurs car depuis 2 ans les emplois salariés sont massivement détruits.
De fin mars 2008 à fin mars 2009, les effectifs salariés ont reculé de 1,8%, soit une perte nette de 296.500 emplois. De fin mars 2009 à fin mars 2010, 256 100 postes supprimés . Soit 43.800 dans le bâtiment, 168.200 dans l'industrie (attention ça ne veut pas dire 168.200 emplois en moins ! N'oubliez pas que dans ce secteur, pour un poste "en 3×8", 1 poste supprimé prive d'emploi 3 salariés !), 44.300 dans le tertiaire.

 

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Scoop : L’électricite n’est pas assez chère en France !

datePosted on 04:26, juillet 28th, 2010 by Philippe MARX

Vous ne l'aviez peut-être pas remarqué, mais le montant de votre facture d'électricité n'est pas assez élevé…
Ce n'est pas moi qui le dis, mais l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Et pour cette agence, non seulement les prix de l'électricité sont trop bas en France, mais la concurrence n'est pas assez développée dans ce secteur.
Et ceci à cause de la façon dont sont fixés les prix dans le pays : par l'État.
La France moins chère grâce au nucléaire
Selon France 2, l'électricité est presque deux fois moins chère en France qu'au Danemark ou en Italie, et se classe parmi les pays les moins chers en Europe. Et ceci grâce au parc conséquent de centrales nucléaire dans le pays.
Des hausses à prévoir en septembre
En cause: une loi qui sera examinée au mois de septembre par le Sénat et qui ouvrira à la concurrence de l'électricité.
Le directeur de l'AIE, Nubuo Tanaka, se justifie: "Cela coûte de plus en plus cher d'investir dans de nouveaux équipements énergétiques et c'est pour ça qu'à un moment, les prix régulés devraient disparaître, et les prix de marché devraient devenir la référence".

VIVE L'EUROPE ! NOUS VOUS AVIONS PREVENU !
Electricité la moins chère, alors on aligne vers le haut !
Salaires plus bas qu'au Luxembourg, et là ? On aligne vers le haut ?

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Le projet de loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité (appelée loi NOME) doit être voté aujourd’hui. Celui-ci, sous prétexte d’établir un marché de l’électricité plus concurrentiel qu’il ne l’est actuellement, contraint Electricité de France (EDF) à rétrocéder à des entreprises concurrentes un quart de sa production à prix coûtant. Les contribuables français, qui ont par le biais d’EDF financé des investissements massifs dans le nucléaire, sont-ils prêts à faire ce cadeau de 2 milliards d’euros à des opérateurs privés qui n’auront pas eu à réaliser ces investissements ? Selon Gérard Pierre, professeur émérite de physique à l’Université de Bourgogne, ce projet de loi doit être revu en profondeur par le parlement.
Le projet de loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité (appelée loi NOME) doit être voté aujourd’hui. Celui-ci cherche à contraindre Electricité de France (EDF) à rétrocéder à des entreprises concurrentes jusqu’à un quart de sa production à prix coûtant.
Pourquoi ? Le marché de l’électricité est totalement ouvert à la concurrence depuis le 1er juillet 2007 (entreprises et particuliers, soit 25 millions de clients), conformément à la directive européenne de libéralisation du 26 juin 2003. Mais EDF continue à bénéficier d’un quasi-monopole de fait (95% du marché) et la Commission européenne s’en est émue. La loi NOME vise ainsi à établir « de force » un marché de l’électricité concurrentiel, ce que la loi n’a pu réaliser « de gré ».
Il y a là une décision purement idéologique. L’ouverture à la concurrence avait pour objectif initial de permettre la baisse des prix pour le consommateur ; elle est devenue un objectif en soi.
Or cette décision n’a pas de sens économique. Elle aboutit à transférer une énergie peu onéreuse, et peu émettrice de gaz à effet de serre, produite par EDF (l’énergie électro-nucléaire française coute 30% moins cher en France que chez nos voisins) à des opérateurs privés de commercialisation qui vont la vendre à l’étranger au prix du marché. C’est ainsi un cadeau de 2 milliards d’euros par an que la loi NOME va faire à ces opérateurs au détriment d’EDF. Avec une double conséquence :
-   Un tarissement des investissements à long terme. EDF est privée de deux milliards de revenus qu’elle ne pourra pas réinvestir, que ce soit dans les énergies renouvelables ou dans la modernisation de son parc de centrales. Et les opérateurs de commercialisation qui vont récupérer cette manne, souvent des traders sur le marché de l’énergie, n’ont aucune intention d’investir eux-mêmes dans la production électrique.
-   Une augmentation du prix de l’électricité. A court terme, le fléchage d’une partie importante de la production électrique française vers les marchés étrangers est synonyme de pénurie accrue sur le marché national lors des pics de consommation, avec un accroissement corrélatif des prix. A moyen terme, le sous-investissement va entraîner une insuffisante d’offre par rapport à la demande, et donc une poussée des prix. Pour y faire face, ce seront les investissements les plus rapides qui seront privilégiés – et ce sont aussi les plus anti-écologiques, et produisant une électricité beaucoup plus chère que le nucléaire : les centrales à cycles combinés à gaz.
Au total, la loi NOME privilégie l’idéologie contre l’économie. Il ne s’agit plus d’ouvrir à la concurrence pour faire baisser les prix. On nous dit maintenant qu’il faut augmenter les prix pour ouvrir à la concurrence.
Retrouvez l'intégralité de la note sur www.tnova.fr

Nouveau marché de l'élétricité

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Début juin 2010, les parlementaires auront entre les mains l’avenir du service public de l’électricité.
En effet, débutera dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale l’examen du projet de loi Nome, soit la Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité, concoctée par le gouvernement.
Le principe en est simple : constatant que la concurrence ne fonctionne pas – plus de 96 % des Français restent fidèles à l’opérateur historique (EDF) -, le gouvernement a décidé de la créer… artificiellement.
Si la loi passe, à partir du 1er janvier 2011, EDF aura obligation de revendre à ses concurrents jusqu’à 25 % de sa production d’électricité.
Un véritable hold-up ! Les fournisseurs d ‘électricités vont se voir offrir un quart de la production, que les Français ont déjà payé avec leur facture, pour qu’ils puissent réaliser des profits, au seul bénéfice de leurs actionnaires.
C’est une première d’obliger une entreprise, dans le monde de la concurrence libre et non faussée, à céder une partie de ses atouts à des concurrents qui produisent peu ou pas du tout d’électricité.
Trois points cruciaux sont en question :
• Point n° 1 : les tarifs
Les tarifs vont mathématiquement augmenter puisqu’il est reconnu que la concurrence ne peut s’exercer parce qu’ils sont trop bas. Quelque soit le prix de rachat, tous les fournisseurs chercheront à faire une marge. Des chiffres circulent déjà et les fournisseurs de tous bords se frottent les mains.
Cela touchera lourdement tous les usagers et risque de porter un coup supplémentaire au secteur industriel, déjà mal en point, quand on sait que le prix de l’électricité est un facteur important de localisation industrielle.
Déjà certains industriels annoncent que, dans ce cas de figure, ils préféreront transférer leurs usines dans des pays qui leur permettent une stabilité et une visibilité à long terme à un tarif intéressant, comme le Canada ou les Etats-Unis, voir d’autres pays d’Europe.
L’originalité de la France dans cette affaire, c’est d’accepter d’auto saborder son avantage compétitif, son système électrique.
• Point n° 2 : les investissements
Les fournisseurs profiteront de la manne nucléaire sans aucun investissement. On a vu ce que cela a donné il y a plusieurs années en Californie avec la grande panne électrique. Là-bas comme ailleurs, l’Etat s’est réapproprié le secteur. Quant à nous, nous privatisons à tour de bras !
• Point n° 3 : la clause de destination
La loi stipule que les fournisseurs accédant à la « rente nucléaire » devront justifier d’un portefeuille de clients équivalent sur le territoire national.
Tout le monde sait pertinemment que cette clause ne tient pas juridiquement, et qu’au moment opportun elle sera remise en cause et permettra à n’importe quel fournisseur d’aller spéculer partout en Europe.
Va-t-on finir par réaliser que la concurrence sur un produit qui ne se stocke pas et se transporte mal est une aberration ?
Le résultat de ce mauvais compromis risque de mettre à mal, non pas l’entreprise EDF mais toute l’organisation du secteur électrique.

La CGT des Mines et de l’énergie vous propose d’agir, en partageant les informations que vous venez de lire et/ou de voir, en participant au sondage ci-contre et en signant la pétition en ligne.

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Le secret du "recyclage" d’EDF et Areva .

datePosted on 07:01, février 27th, 2010 by admin

http://www.greenpeace.fr/stop-nucleaire

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Le No Sarkozy Day à Paris

Les gueules noires de Jerada

Le chanteur Jean Ferrat est décédé

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