Posted on 03:38, juillet 28th, 2010 by Philippe MARX
Des larmes coulent de mes yeux en voyants ces images, j’ai honte, trainer sur le sol des femmes et des enfants pour les expulser.
Des sanglots envahissent ma gorge, j’ai honte, mais qu’est devenu ma France ? mon pays ?
Que sont devenues toutes ces valeurs d'acceuils ? Ces principes d'asiles pour les plus opprimés ?
J’ai du mal à contenir une crise de larmes, des sanglots de plus en plus fort se mettent à me faire mal la poitrine, mais où est donc passé ces mots de : LIBERTE, d’EGALITE et de FRATERNITE ?
Jusqu’où allons-nous aller ?
ASSEZ ! ASSEZ ! Il faut vraiment que nous Réagissons, que nous Agissons. MERDE ! Et MERDE ! C'est vraiment insoutenable !
Le site d’informations Mediapart vient de diffuser trois vidéos montrant la réalité d’une expulsion ordinaire, mercredi dernier à La Courneuve. Face à des images d’une telle intensité, il est difficile de rester insensible à des situations de détresse comme celle des personnes expulsées de leur foyer, quand bien même elles l’occupaient de façon illégale. La barre Balzac, à La Courneuve, doit être détruite à la fin de l’année, et une soixantaine de familles a été expulsée le 8 juillet dernier. Devant leur refus d’un hébergement d’urgence, et la trentaine de tentes dressées à la hâte au bas de l’immeuble, les forces de l’ordre sont intervenues mercredi à neuf heures du matin, pour les emmener au commissariat.
Le Droit au Logement (DAL) dénonce des violences policières, et si nous ne voyons pas sur ces images de coups de matraque, il est difficile de voir ces femmes les unes enceintes, d’autres refusant d’être séparée d’un petit enfant, toutes gémissant, criant, pleurant, sans s’émouvoir.
Lors de la manifestation de la marche mondiale des femmes à Paris le 12 juin 2010 : hommage aux femmes victimes des violences dans le couple à Montreuil avec l'observatoire des violences envers les femmes du Conseil Général de la Seine St Denis.
L'année 2010, la lutte contre la violence faites aux femmes a été officiellement déclarée Grande Cause nationale, des moyens nouveaux doivent être accordés à la lutte contre les violences faites aux femmes.
Le PCF se bat contre toute forme de domination, d’exclusion et de non respect de la dignité des femmes.
Droits et libertés pour les femmes sont un combat essentiel de tous les jours. En ce qui concerne le voile intégral, signe d’enfermement des femmes, on peut agir de manière efficace dans le cadre de la loi contre les violences faites aux femmes, qui est malheureusement aujourd’hui bloquée au Sénat.
Mais à droite, on justifie ce projet de loi par la sécurité publique. Je rappelle que la loi prévoit déjà que tout individu doit se découvrir pour des questions de sécurité. Le conseil d’État, en rendant un avis défavorable au projet gouvernemental, a fait des propositions précises à ce sujet.
Le projet de loi gouvernemental est donc bien une opération de manipulation de la droite qui cherche à stigmatiser, à diviser. Les député-e-s communistes et républicains se sont prononcés à l’unanimité moins un, contre cette opération, dénonçant l’instrumentalisation de la question du voile intégral à des fins politiciennes. En leurs noms, Alain Bocquet et moi-même, lors de ma rencontre avec le Premier Ministre, avons souligné que ce faux débat, loin d’être utile au respect des droits des femmes, est, en fait , un outil de diversion. Il a été alimenté par les arguments nauséabonds sur l’identité nationale. Il est porteur de graves dangers. Et voilà qu’aujourd’hui on entend justifier ce projet de loi au nom des bases judéo-chrétiennes de l’Europe ! Je voudrais rappeler à ceux qui l’ont oublié, qu’en 2005, lors du référendum sur le traité constitutionnel, nous nous sommes battus avec détermination pour faire entendre que l’Europe ne saurait être fondée sur ces références. Non, l’Europe doit se construire sur les droits, les libertés, le progrès social et le vivre ensemble. C’est précisément ce qui fonde notre conception de l’Europe et de la France. Le PCF sera de tous les combats pour construire, avec chaque femme et chaque homme, une société de partage, une société de justice sociale, une société où les femmes et les hommes vivent égaux, cette société que le gouvernement et la droite nous refusent.
Cette dame est en train de devenir une star sur le web. Depuis que "Le petit journal" de Yann Barthès a diffusé, lundi 15 mars, cette vidéo, le buzz ne cesse de grandir.Sur YouTube, elle a ainsi été vue plus de 50 000 fois.
Il faut dire que cette gentille dame, derrière des dehors inoffensifs, cache un caractère de feu. "Je voudrais foutre en l’air toute la société capitaliste", indique celle que l’on surnomme désormais la mamie anarchiste, alors qu’on l’interrogeait sur les élections régionales le week-end dernier.
Pour prolonger la journée de la femme, voici un film pour dénoncer les violences conjugales. On a tous la meilleure maman du monde. Celle qui sourit sans laisser paraître sa peine. Celle qui cache ses blessures pour nous préserver. Celle qui reste, malgré les insultes, malgré la violence. Les violences conjugales sont des violences familiales.
lettre a ma filleIdir & Manu Chao – A Tulawin
(Une Algérienne Debout) Denia
DALILA ! Que c’est super beau cette musique et ces paroles. Tellement vrai, tellement juste, tellement touchant, c’est les larmes aux yeux qui apparaissent soudainement….
Et pourquoi ne serions nous pas, ces femmes et ces hommes plein d’amour et de tolérance ?
Une mère, une femme, une fille, une petite fille, une sœur, une amie ça compte NON ?
J’adore ce chanteur, ce poète, qui dit tout haut ce que l’homme n’ose dire en général. Et pourquoi, ne pas dire ces mots ? Pourquoi cacher ses pensées ? Pourquoi ne pas être naturel ?
RESPECT ! RESPECT, ET ENCORE RESPECT……
Je dédie ces chansons, tous ces mots d’amour et de tendresse, à ma mère qui n’est plus là, ma belle mère, ma femme, ma fille, ma petite fille, ma sœur, mes belles filles, ma belle sœur, toutes mes amies (les vraies), à toutes celles que j’aime, car je dois avouer, que c’est chez ces femmes que je retrouve un certain réconfort et des paroles justes.
Nous avons passé le 8 mars, journée de la femme, et alors faut-il attendre ou être le 8 mars pour honorer la femme ?
Dieu n’a pas fait d’aliments bleus.
Il a voulu réserver l’azur pour le firmament et les yeux de certaines femmes. Citations de Alphonse Allais
Le poète a toujours raison, Qui voit plus haut que l’horizon Et le futur est son royaume. Face à notre génération Je déclare avec Aragon, la femme est l’avenir de l’homme …
Ce 8 mars 2010 n’est pas un 8 mars comme les autres. C’est le centième anniversaire de la journée des droits des femme et c’est aussi le lancement de nombreuses initiatives dans le cadre de troisième marche mondiale Ce 8 mars c’est une victoire car nous avons obtenu le vote d’une loi contre les violences faites aux femmes. A la suite de la loi cadre, élaborée par le collectif national pour les droits des femmes et déposée par les parlementaires communistes et du PG, une commission parlementaire spéciale a été mise en place et une loi a été adoptée à l’Assemblée nationale qui sera débattue au Sénat. A l’origine de cette loi, ce sont des femmes. Des femmes qui refusent d’accepter l’inacceptable, qui ont la volonté de vivre libre et de faire reconnaître leurs droits. Grâce à ce texte, la République peut se doter de moyens efficaces pour faire respecter les droits des femmes contre la domination patriarcale.
Les chiffres parlent : • 80% des femmes sont dans des catégories à très bas salaires Le salaire des femmes cadres est inférieur de 22% à celui des hommes. 12% pour les professions intermédiaires, 16% pour les ouvrières et 13% pour les employées.
DESSIN – Journée de la femme 8 mars
• Une femme meurt tous les 3 jours de violences conjugales
Qui a dit ? : « Chaque fois qu’une femme sera martyrisée dans le monde, cette femme devra être reconnue comme citoyenne française. Et la France sera à ses côtés. Il faut mettre les droits de l’homme aux services des droits de la femme dans le monde »
Un indice : sa ministre a repoussé l’idée que l’on puisse donner une carte de résident aux femmes sans papiers victimes de violences. (Nicolas Sarkozy candidat à la présidence le 7 avril 2007)
Que dit cette loi ? Cette loi consiste à faire admettre à notre société que combattre les violences exercées contre les femmes au prétexte de leur genre est un fait politique. Cette loi est un acte positif qui redonne confiance aux victimes. Elle s’attaque au symbole de domination et ouvre un espace supplémentaire vers l’égalité, la liberté et la dignité des femmes dans notre société. Elle comporte des avancées notables pour les femmes : • La création d’une ordonnance de protection pour les femmes victimes de violences conjugales ou menacées de mariage forcé en danger. • La création d’un délit de violences psychologiques au sein du couple. • La lutte contre les préjugés sexistes et la promotion de l’égalité entre les hommes et les femmes feront partie des missions de service public de France télévision et de Arté-France. Ces luttes seront également intégrées à la formation de maîtres et enseignées dans le cadre des cours d’éducation civique. • Le projet prévoit aussi l’obligation pour les bailleurs de logements, publics et privés, de réserver des logements aux bénéfices des femmes qui en auront besoin dans l’urgence. Autant de mesures nécessaires et utiles, ancrées sur la réalité du vécu des femmes, loin de la seule réponse du bracelet électronique une fois les violences exercées. Une victoire fragile Il faudra redoubler de vigilance afin de préserver cette loi car la droite et ses amendements conservateurs n’est jamais très loin, ils ont été déjoués à l’Assemblée nationale mais certains n’ont pas renoncé à la dénaturer au Sénat. Le chantier de l’égalité et de la lutte contre les violences est cependant loin d’être terminé. Il y a les violences sur le lieu de travail, celles commises dès le plus jeune âge à l’école, la lesbophobie. Mais aussi un travail à mener sur les représentations mentales et stéréotypes nourrissant les inégalités comme celles encore persistantes à l’égard et des tâches domestiques, la carrière professionnelle ou le salaire. On ne peut en effet d’un côté agir au positif et laisser se détériorer d’autres domaines pourtant issus de conquêtes dues aux luttes des femmes. Ensemble construisons des régions féministes ! Il nous faut une gauche à la hauteur, une gauche combative, dynamique, qui s’oppose à cette politique libérale. Nous voulons une politique tournée vers l’intérêt général, les droits humains, la justice sociale, l’égalité, la protection de l’environnement et la démocratie. Avec toutes les militantes et les militants, les candidates et les candidats communistes, nous voulons faire avancer les droits des femmes dans tous les domaines et obtenir enfin l’égalité réelle. Nos propositions pour les régions : • Un ou une élu-e en charge des droits des femmes, doté de moyens financiers et humains, au sein des exécutifs régionaux • La poursuite et le développement des campagnes d’information et de prévention concernant la contraception et l’avortement. • Un observatoire doté de moyen pour mener des campagnes de prévention concernant les violences faites aux femmes. • Un Centre de ressources permettant à chaque région d’avoir des bilans d’égalité et d’avancer pour les droits des femmes. Ce centre développera des relations avec tous les tissus associatifs et pourra se doter d’un comité de veille composé de femmes des quartiers, de militantes associatives, syndicales, etc • L’octroi de fonds (l’argent public) aux entreprises conditionné par l’application de mesures d’égalité salariale et professionnelle. Réalisation d’un bilan annuel pour l’égalité homme/femme.
8 mars 1910, 8 mars 2010. De l’initiative de Clara Zetkin et des femmes socialistes à la conquête du droit de vote, du droit à disposer de son corps à la revendication de l’égalité, le combat féministe continue. Dans l’Humanité lundi, 20 pages spéciales. Reportages, enquêtes, entretiens, portraits…
Cent ans et plus… Olympe de Gouges, Flora Tristan ou Louise Michel, pour ne citer qu’elles, se battaient il y a plus d’un siècle pour la liberté des femmes et pour l’égalité avec les hommes. Mais c’est en 1910, à l’initiative de Clara Zetkin et des femmes socialistes, qu’a été lancée l’idée d’une journée symbolique proclamant par là même, pour la première fois, la dimension internationale de cette lutte et la nécessaire solidarité des femmes de tous les pays. C’est dans ce début du XXe siècle qui a vu l’expansion d’un capitalisme industriel féroce que, de New York à Saint-Pétersbourg, des femmes prolétaires, aux avant-postes des luttes sociales, ont fait se conjuguer la lutte pour l’égalité entre les sexes avec celle pour une société d’ou serait bannie l’exploitation des unes et des uns par les autres.
1910, 2010. Les femmes ont, en France, arraché de grandes conquêtes. Mais « arraché » est un mot bien faible. Ce n’est qu’après la guerre contre les nazis, avec la victoire et la mise en œuvre du programme du Conseil national de la Résistance, qu’elles ont obtenu, en 1944, le droit de vote. Ce n’est qu’après le procès historique d’une très jeune fille défendue devant le tribunal de Bobigny par Gisèle Halimi et l’organisation revendiquée d’avortements clandestins à travers toute la France qu’elles ont obtenu en 1975 le droit à la contraception libre et à l’IVG.
1910, 2010. « Il fallait se battre il y a cent ans, il faut se battre aujourd’hui », lance Maya Surduts, présidente de la Cadac (Coordination des associations pour le droit à l’avortement et à la contraception) et animatrice du Collectif national pour les droits des femmes. Á quelques jours du 8 mars, le 25 février dernier, le Collectif pouvait se réjouir de voir l’Assemblée nationale adopter enfin plusieurs mesures issues de sa proposition de loi contre les violences faites aux femmes, [1] ce fléau que notre société patriarcale tolère encore trop facilement et qui fait que, chaque semaine en France, trois femmes meurent sous les coups de leur conjoint. Le vote des députés est une étape dans un combat engagé depuis plusieurs années par les associations féministes en collaboration étroite avec des députées de gauche, notamment Marie-George Buffet (PCF) et Martine Billard (ex-Verts, aujourd’hui PG), et porté par elles à l’Assemblée. Une étape seulement, puisque le texte voté comporte de nombreuses insuffisances, particulièrement concernant les femmes immigrées, directement dues aux amendements des élus de droite. Mais une étape qui donne néanmoins aux femmes de nouveaux moyens de se défendre et de lutter. Une étape qui est aussi un formidable encouragement à ne pas baisser les bras et à agir sur tous les terrains, dans la rue comme dans les assemblées élues.
« Il faut lier au maximum les luttes pour les droits des femmes avec les autres luttes sociales, parce que nous sommes tous dans le même bateau », poursuit Maya Surduts, en dénonçant toutes les attaques contre le service public et en annonçant, alors que les fermetures de maternités et de services pratiquant des IVG se multiplient, une mobilisation nationale pour la défense du droit à l’avortement, car « les femmes sont conscientes que c’est un acquis fondamental et qu’elles ne peuvent pas se permettre de le perdre ». D’ailleurs, ce 8 mars, la manifestation pour les droits des femmes qui, à Paris, ira de la place de la Nation à la à la place de la Bastille fera une halte à la rencontre des personnels et des syndicats de l’hôpital Saint-Antoine, dont la maternité et le service des IVG, déjà regroupés avec ceux de l’hôpital Tenon, sont menacés de fermeture à la fin de 2010.
Et le 18 mars devant l’APHP (Assistance publique-Hôpitaux de Paris), un rassemblement large et unitaire aura lieu pour défendre une conception de la santé pour tous, respectueuse des patients comme de ceux qui les prennent en charge. Les associations de défense des droits des femmes y seront aux côtés des syndicats et du collectif de défense des services publics.
Mais ce 8 mars sera aussi le jour du lancement de la troisième Marche mondiale des femmes (2) sur les cinq continents. Son objectif : « surmonter l’ordre actuel injuste qui entraine la violence et la pauvreté et construire un monde basé sur la paix, la justice, l’égalité, la liberté et la solidarité. »
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*
"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.