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Grande manifestation pour les frontaliers !

datePosted on 05:28, août 5th, 2010 by Philippe MARX

L'OGBL met les bouchées doubles pour défendre les frontaliers. Ils vont mettre en place plusieurs actions pour défendre leurs droits face aux mesures annoncées par le gouvernement. Une grande manifestation est organisée au Luxembourg le 16 septembre.
Les choses commencent à bouger sérieusement du côté des syndicats ! A l'annonce des mesures d'austérité par le ministre des Finances, le syndicat OGBL avait mis en garde le gouvernement contre la discrimination faite aux frontaliers.
"Le gouvernement n’a pas voulu entendre raison et a fait voter à la hâte le projet de loi modifiant les aides financières de l’Etat pour études supérieures. Par le biais de cette législation, le gouvernement soustrait les allocations familiales et le crédit d’impôt appelé «boni pour enfant» aux enfants des travailleurs frontaliers du Luxembourg qui font des études supérieures à partir de l’âge de 18 ans. Plus de 6000 ménages de travailleurs frontaliers seraient concernés par cette mesure".
Et c'est sans parler de la réduction de moitié de l'abattement fiscal pour les frais de déplacements qui touche encore une fois particulièrement les frontaliers.
L'OGBL organise une riposte musclée !

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Pour :
Tous les travailleurs de toutes les classes sociales confondues – car elles sont toutes touchées – ,
Les chômeurs qui ne retrouvent pas de travail ou qui doivent se contenter de "miettes" qui ne leur permettent même pas de subsister, qui risquent souvent leur vie pour des livraisons, sur des motos de quatre sous, pour 6,93 € smic horaire net,
Des retraités qui ne peuvent pas même se nourrir aujourd'hui et qui ont pourtant passé leur vie à travailler,
Une réforme des retraites qui veut repousser l'âge du départ plutôt que d’assurer la succession par un demandeur d’emploi qui attend qu’on veuille de lui.
Travailler plus et plus longtemps pour gagner plus ? Pour vivre mieux ?
Non pour payer tout en plus et en ayant toujours moins :

  • Les impôts (en supprimant par exemple les ½ part des divorcés ou personne seule de manière à payer comme un célibataire (peut-être pour rembourser les cadeaux fiscaux !),
  • Les surloyers appliqués en dépit du bon sens. La loi dite Molle (Mme Boutin) sur ces surloyers qui consistaient à l’origine à lutter contre la sous-occupation des logements et qui dans son application fait en sorte qu’elle n’en tient pas compte pour taxer un maximum de locataires du parc HLM qui ne pourraient pas de toute façon se loger dans le parc privé.
  • Des surloyers de solidarité dont on se demande encore à qui ça profite puisque cela n’incite de toute évidence pas à la construction des logements sociaux pour des personnes qui ne trouvent pas de logement dont les situations sont dramatiques,
  •  Et que dire des travailleurs qui vivent dans la rue ( et il y en a croyez moi) ou qui trouvent, quand ils ont de la chance, à se faire héberger par-ci, par-là,

Un pouvoir d'achat inflationniste : tout qui augmente sauf les salaires de celles et ceux qui en auraient pourtant le plus besoin,
Des d'entreprises qui préfèrent délocaliser ou externaliser le travail pour le sous-payer et augmenter leurs profits,
Des patrons qui partent avec des stocks options pendant que leur entreprise est en surendettement et qu’elle demande à ses salariés de faire des efforts et de se serrer la ceinture,
Des salariés qui sont harcelés et poussés au suicide dans des Entreprises,
Du personnel hospitalier, éducatif en sous-nombre, qui ne peuvent plus ni répondre aux attentes de soins ni remplir dans de bonne conditions leurs enseignements,
La Presse lourdement touchée qui représente pourtant un lien indéfectible de l’information et de la liberté de pensée universelle,
La suite est longue, forcément j’en oublie, quoi qu’il en soit n’oubliez pas que ce jour du 1er mai
C’est le nôtre à toutes et tous qui voulons vivre décemment et aspirons à un avenir meilleur pour nos enfants et nous-mêmes,
Continuons la lutte de celles et ceux qui nous ont précédés, soyons une force vivre et rassemblons-nous, que ce 1er MAI soit un immense exemple d'unité pacifique dans nos revendications.

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 Alors que la vidéo (cidessus) du "fais pas le malin, toi !" de Nicolas Sarkozy fait le buzz depuis jeudi, la manifestation des cheminots qui entendait l'interpeller est passée totalement inaperçu, à tel point qu'aucun média n'en a parlé. Voici la vidéo…(ci-dessous)

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CGT, CFDT, FSU, Solidaires, UNSA : Pour un grand 1er mai unitaire

datePosted on 05:10, avril 17th, 2010 by Philippe MARX

Tous mobilisés

Emploi, conditions de travail, pouvoir d’achat, avenir des retraites sont au cœur des préoccupations des salariés du public et du privé. Le sont aussi les axes revendicatifs portés en commun par l’intersyndicale depuis 16 mois. Ce sont sur ces priorités qu’elle interpelle :
- les pouvoirs publics,
- le patronat,
- les chefs d’entreprise.
La situation économique et sociale est d’ores et déjà à l’origine de nombreuses luttes, souvent unitaires, des salariés du public comme du privé. Ces mobilisations doivent s’inscrire dans la durée.
C’est pourquoi nous décidons de faire connaître nos exigences auprès des salariés toute la journée du 20 avril. C’est pour ces raisons que les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA appellent les salariés à manifester très nombreux le 1er mai pour affirmer leurs attentes d’un monde plus juste où, partout, chacun a droit à un travail décent.

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Déclaration des vice-présidents communistes délégués aux transports des Région

En responsabilité dans les Conseils Régionaux pour l’organisation des transports régionaux de voyageurs, nous constatons quotidiennement la dégradation des conditions de transport des usagers (trains annulés, retards fréquents…), malgré les moyens financiers importants consacrés par les Régions dans ce domaine.
Comme nous le soulignons maintenant depuis plusieurs années, les causes de cette dégradation sont dues au manque de moyens humains et matériels de la SNCF.
Cette entreprise publique dont l’actionnaire unique est l’Etat a supprimé depuis 2002 près de 20 000 emplois de cheminots et envisage d’en supprimer plus de 7000 d’ici 2012. Ces réductions drastiques d’emploi, les réorganisations sans fin au sein de la SNCF se font au nom de la libéralisation du secteur des transports voulue et conduite à marche forcée par Le Président de la République et son gouvernement.
Cette politique a été sévèrement condamnée par nos concitoyens lors des élections régionales des 14 et 21 mars derniers, le message doit être entendu. Le secrétaire d’Etat aux transports D Bussereau doit prendre ses responsabilités afin que le Président de la SNCF sorte de son entêtement et ouvre sans tarder de véritables négociations avec les organisations syndicales de cheminots.
Les vice-présidents communistes invitent les usagers du transport, les citoyens qui sont attachés à la défense et à la promotion des services publics à se mobiliser pour exiger du gouvernement qu’il cesse cette politique conduisant à la casse du fret ferroviaire, à la dégradation du service public de transport de voyageurs, à la suppression massive d’emplois de cheminots.

► Luc Bourduge, Région Auvergne ► Jean-Paul Pinaud, Région Bourgogne ► Gérard Lahellec, Région Bretagne ►Jean-Michel Bodin ,Région Centre ►Pierre Mathieu, Région Champagne-Ardenne ►Patrick Hatzig, Région Lorraine ►Charles Marziani, Région Midi-Pyrénées ► Pierre Mouraret, Région Basse-Normandie ► Noël Levillain, Région Haute-Normandie ►Gilles Bontemps, Région Pays de Loire ►Daniel Beurdeley, Région Picardie

Le 9 avril 2010

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Les salariés menaçaient de faire exploser une citerne de gaz dans leur usine s'ils n'étaient pas entendus.
Au cœur de leurs revendications: les conditions de départs des 92 salariés du site de Crépy-en-Valois , dans l'Oise, dont la fermeture est programmée depuis 1 an.
Ce week-end, ils avaient décidé d’enlever les détonateurs, en vue de la réunion de ce mercredi, à la sous-préfecture de Senlis.
Une entrevue qui ne semble pas avoir porté ses fruits.
Ce mercredi soir, vers 19 heures, les salariés de l’usine ont repris position autour de leur usine de fabrication de moquette, précise Le Parisien.
Les salariés en colère ont rallumé des feux et menacent, à nouveau, de faite sauter le site.
Une citerne de propane est placée devant l’usine depuis la semaine dernière.
Au cours des négociations de ce mercredi après-midi, la direction a proposé aux salariés, une prime supra-légale de 3.200 euros, alors qu’ils réclament 21.000 euros d’indemnités supplémentaires pour la perte de leur emploi.

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SODIMATEX Usine Occupée, les raisons de la colère !!

datePosted on 04:53, avril 4th, 2010 by Philippe MARX

Bonjour !  et S O L I D A R I T E
SODIMATEX Usine Occupée, les raisons de la colère, à juste titre, quand on voit que les dirigeants ont pu bénéficier de dizaines de millions d'euros l'an passé pour redresser la barre et que subitement ils décident de tout lâcher, il y a de quoi se révolter !!!!!
C'est normal même si beaucoup désapprouvent l'action de force il n'y a pas le choix sinon cela finira sans rien ! il faut compenser les salariés qui souvent ont donné leurs années pour que vive l'usine alors il faut un plan de réinsertion économique avec des indemnités correctes. Il faut bien se dire que les dirigeants ont les moyens de délocaliser cette production à l'étranger pour le plaisir pécunier des actionnaires !!!
Le Sarkozysme aura pour effet d'avoir accéléré la paupérisation de la population et la désertification industrielle. Quand je vous disais il y an 1 an que la France finira en Produit touristique ! Déjà que nous sommes la risée de l'Europe en matière socio-économique, je vous laisse juge pour l'avenir, s'il y en a un

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Cette nuit, un accord été trouvé entre les salariés de l'équimentier automobile Sodimatex et la direction.
Les salariés menaçaient de faire exploser une citerne de gaz dans leur usine s'ils n'étaient pas entendus. Au coeur de leurs revendications: les conditions de départs des 92 salariés du site de Crépy-en-Valois (Oise), dont la fermeture est programmée depuis 1 an.
Vendredi la situation était tendue. Dans l'après-midi, les syndicats ont claqué la porte des négociations avec la  direction.
Mais vers 22 heures, les salariés ont décidé de reprendre les négociations, sous la houlette du préfet.
Dans la nuit, syndicats et direction se sont donc mis d'accord sur un cadre pour les futures négociations. Un accord qui éloigne la menace de l'explosion de l'usine.Cette nuit, un accord été trouvé entre les salariés de l'équimentier automobile Sodimatex et la direction.
Les salariés menaçaient de faire exploser une citerne de gaz dans leur usine s'ils n'étaient pas entendus. Au cœur de leurs revendications: les conditions de départs des 92 salariés du site de Crépy-en-Valois (Oise), dont la fermeture est programmée depuis 1 an.
Vendredi la situation était tendue. Dans l'après-midi, les syndicats ont claqué la porte des négociations avec la  direction.
Mais vers 22 heures, les salariés ont décidé de reprendre les négociations, sous la houlette du préfet.
Dans la nuit, syndicats et direction se sont donc mis d'accord sur un cadre pour les futures négociations. Un accord qui éloigne la menace de l'explosion de l'usine.

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Le fabricant de pneumatiques Continental a proposé à ses salariés de l’Usine de Clairoix victime d’un plan social des reclassements au sein du groupe en Tunisie pour 137 euros par mois. Quelle générosité ! Un tel cynisme en dit long sur le mépris de la direction de Continental à l’égard de ses salariés. Pris en flagrant délit de provocation, la direction de Continental tente de se justifier en évoquant l’obligation légale de proposer toutes les offres d’emplois disponibles au sein du groupe. Je voudrais rappeler que le recours à la cruauté mentale ne figure pas dans la loi ! L’État qui a multiplié les fausses promesses et le laisser faire à l’égard de ce patronat-voyou se doit de réagir au plus vite dans cette affaire inadmissible. Les salariés de Continental ont le droit à un emploi qualifié, à des salaires corrects et surtout à un peu plus de respect.

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Urgent : imposons d’autres choix

datePosted on 04:58, mars 23rd, 2010 by Philippe MARX

Tous ensemble aujourd'hui
23 mars 2010 PLACE DARCHE
14 heures 30 – LONGWY HAUT

Les salaires, l’emploi, les retraites, les services publics sont au coeur d’une série de conflits en France et chez nos voisins européens.
Dans l’Hexagone, pas plus qu’ailleurs, les salariés, les populations refusent de payer les frais d’une crise dont ils ne sont pas responsables.
En France, les mesures prises par le gouvernement n’ont apporté aucune réponse aux urgences sociales. Allègements de « charges patronales», suppression de la taxe professionnelle, aides massives aux banques n’ont fait que restaurer et conforter les profits des entreprises, sans permettre une reprise de l’activité et une baisse du chômage. Et le patronat en redemande plus !
Quant aux services publics, le gouvernement persiste à supprimer massivement des postes indispensables à des missions utiles. Nous avons besoin de services publics et d’entreprises publiques répondant mieux aux attentes des besoins des populations et donc à l’intérêt général.

 

Loin de préparer une sortie de la crise, ces mesures alimentent tous les mécanismes qui nous y ont conduits. La gestion des entreprises emprunte les mêmes recettes : la pression sur les conditions de travail, les salaires, la précarité pour augmenter les dividendes aux actionnaires le plus vite possible.
À la sortie du sommet social à l’Elysée, les organisations syndicales ont affirmé : « le gouvernement n’a apporté aucune réponse concrète sur l’emploi, les salaires, le pouvoir d’achat, les conditions de travail et les politiques publiques ». Elles ont donc décidé d’appeler à la mobilisation pour le 23 mars. Elles « affirment leur volonté d’agir pour que le débat sur les retraites prenne en compte l’ensemble des questions tant au niveau du privé que du public, notamment le niveau des pensions, l’emploi, le financement, la pénibilité, le code des pensions et la réduction des inégalités.»
Gouvernement et patronat veulent aujourd’hui faire voler en éclat l’acquis social du droit à partir en retraite dès 60 ans au motif que nous vivons plus longtemps. Pourquoi faudrait-il qu’un tel progrès de société ne bénéficie pas à l’amélioration des conditions de vie ?
Faut-il accepter de travailler plus longtemps quand tant de jeunes sont exclus du monde du travail ?
Pour la CGT, la bonne réforme est celle qui assure le droit à un départ à la retraite dès de 60 ans avec, pour une carrière complète, un revenu de remplacement équivalent au moins à 75 % du salaire net d’activité et au minimum au niveau du smic. Une réforme qui garantit la solidarité entre les générations, entre les professions dans le cadre du système par répartition.
Les profits réalisés début 2010 atteignent les records historiques de 1998. Par ailleurs, la destruction des emplois et les sacrifices imposés sur les salaires s’accentuent. Pour sortir de la crise, préparer l’avenir, financer la protection sociale et les retraites, relancer la consommation des ménages, il faut augmenter les salaires (notamment porter le Smic à 1 600 euros bruts), garantir, préserver les emplois et le tissu industriel. C’est par le travail de millions de salariés que se bâtissent les richesses de notre pays. Sortir de la crise, préparer l’avenir, conforter nos services publics, assurer le financement des besoins sociaux, des retraites demande un autre partage de ces richesses. Il y a urgence !

Sécurisons le présent et l’avenir.
Ensemble le 23 mars
pour des salaires décents,
des emplois durables
et des retraites de qualité.

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Avril, pluie de mauvais coups à prévoir

datePosted on 04:53, mars 23rd, 2010 by Philippe MARX
Réforme de la retraite, austérité budgétaire… Malgré le verdict des urnes, le pouvoir sarkozyste ne veut pas renoncer.
Enfermés, la semaine passée, dans le déni du message du premier tour, le gouvernement et l’UMP camperont-ils encore, au lendemain du second tour des régionales, sur leur refus d’infléchir leur politique  ? C’est à craindre. Nicolas Sarkozy a pris les devants, décrétant, dès le 12 mars  : «   scrutin régional, conséquences régionales  ». Une fin de non-recevoir tout juste assortie d’un formel  : «  Cela ne veut pas dire que je ne dois pas écouter les Français.  » Mais le chef de l’État laissait clairement comprendre qu’il n’entendait renoncer à aucun de ses desseins antisociaux annoncés ces dernières semaines.
À commencer par la réforme des retraites, dont le coup d’envoi, de fait, sera donné le 15 avril avec la publication, par le conseil d’orientation des retraites, des projections financières de l’assurance vieillesse. Les besoins accrus de financement qui seront alors mis en lumière devant servir de prétexte pour prôner un nouvel allongement de la durée de cotisation et un recul de l’âge légal de départ. Dans le collimateur également, les hôpitaux, toujours sommés de revenir à l’équilibre budgétaire en sabrant dans leurs effectifs, à l’exemple de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui veut faire une croix sur 4 000 emplois. La résistance opiniâtre des médecins et personnels de l’AP-HP a mis un grain de sable dans la machine, et, devant l’ampleur des mécontentements, l’hypothèse d’un changement de ministre circulait ces jours derniers. Roselyne Bachelot, débarquée, resterait encore à triompher de la politique qu’elle a servie. Or, loin de les voir s’atténuer, il faut s’attendre à un renforcement des contraintes sur l’hôpital comme sur l’ensemble de la protection sociale.
Au nom de la lutte contre les déficits, et sous la pression de Bruxelles, le gouvernement a promis de prendre «  des décisions extrêmement importantes en avril  » pour réduire dépenses publiques et sociales. À l’étude, entre autres, des mesures pour rendre plus impératifs les «  objectifs de dépenses  » pour l’assurance maladie, pour les administrations et les collectivités locales. Mais aussi une réforme du financement de la Sécu, avec la très injuste «  TVA sociale  », qui, a dit Sarkozy, est «  bien à l’ordre du jour  ».
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Le 15 mars, qui marque la fin de la trêve hivernale et le retour des expulsions, risques cette année d’être dramatique pour un nombre croissant de personnes. Avec la crise, la montée du chômage et les effets de la loi Boutin qui a réduit par trois les délais d’expulsion, davantage de locataires sont menacés , des niveaux historiques.
Lundi 15 mars l’huissier peut frapper à n’importe quel porte, locataire, accédant, occupant précaire…
La flambée des loyers, de l’immobilier, et les charges y compris en HLM, conjugués à la baisse, a rendu difficile voire impossible l’accès à un loyer stable pour les familles populaires, les salaries modestes, les jeunes, les précaires, les personnes vulnérables.
La cherté du logement réduit le pouvoir d’achat des ménages, voire les précaires. L’offre de logements abordable est très nettement insuffisante. Les formes d’habitat précaire se développent, les marchands sommeils s’enrichissent, la crise du logement s étend.
En 2010, le budget de l’état en faveur des logements sociaux est en baisse. Le gouvernement ne tient pas ses engagements. De nombreuses familles sont expulsées sur autorisation de certaines préfectures, alors qu’elles doivent les reloger en vertu de la loi DALO (droit au logement opposable de 2007) la Loi Boutin  a encore restreint les droits des locataires (entorse au droit au maintien dans les lieux), tandis que les nouvelles « conventions d’utilité sociale » organisent la marchandisation du parc HLM.
La nouvelle « garantie des risques locatifs » vantée par le gouvernement ne s »accompagne pas d’aucune mesure donc le fond du coeur du problème. Rien n est fait pour encadrer le marché, décourager la spéculation et la vacance des logements et faire reculer la crise du logement
Lundi 15 mars , le ciel sera noir, pour beaucoup d’êtres humains de ce pays, des femmes avec enfants, des handicapés, des jeunes, moins jeunes…

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La CGT de France Télévisions a maintenu vendredi soir un préavis de grève pour dimanche à la suite du refus de la direction de poursuivre les négociations samedi, a annoncé à l’AFP Jean-François Téaldi, secrétaire général de la CGT France Télévisions. «Les négociation sont stoppées, la direction a refusé de négocier samedi», a-t-il précisé.

La direction et les syndicats de France Télévisions (France 2, France 3, France 4, France 5 et les antennes de RFO) avaient entamé en janvier des négociations pour une nouvelle convention collective. Suspendues une première fois, elles avaient repris mi-février.
Soirée électorale perturbée.
Le maintien de ce préavis devraient fortement perturber les chaînes du groupe public durant la soirée électorale de dimanche, premier tour de scrutin des régionales. Le préavis prévoit une grève illimitée à partir de dimanche, 00h00. Dans un communiqué la CGT souligne qu’«au terme de cinq heures de discussions avec le directeur général et ses collaborateurs, aucune nouvelle avancée n’a pu être obtenue».
La CGT s’est dite «prête à négocier jusqu’à la dernière minute, y compris avec le PDG Carolis». Mais s’est vu opposer un «refus de son directeur général», conclut la CGT, majoritaire à France Télévision.

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TOTAL: "L’impression d’être traité comme de la merde…"

datePosted on 05:11, mars 10th, 2010 by admin

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Au micro de RTL et interrogé sur le rôle de la CGT, Lefebvre avait déclaré :
« En tous cas, je suis du côté de l’emploi, en l’occurrence la CGT se bat pour l’emploi aujourd’hui. »[*]

Hier, des incidents ont éclaté devant le siège du groupe Total à La Défense entre des CRS et des salariés de la raffinerie Total des Flandres dont la reconversion a été confirmée lors d’un comité central d’entreprise. Les manifestants, deux à trois cents, ont été repoussés à coups de gaz lacrymogène par les gendarmes mobiles[*]… Pas de Lefebvre en vue, par contre…

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Education Prof non-remplacés : l’Etat bientôt poursuivi en justice

datePosted on 04:51, mars 10th, 2010 by admin

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Cinquante « recours en indemnisation » ont été envoyés par des parents d’élèves de Pantin (Seine-Saint-Denis) pour protester contre le non-remplacement des enseignants sur la commune. Les propositions de Luc Chatel -étudiants et retraités en lieu et place de profs- agacent.
La pile de lettres trône sur un bord de table, prête à être postée. « Elles devraient arriver demain sur le bureau de Luc Chatel », sourit Fatima, une mère de famille. Mardi matin, cinquante « recours préalables en indemnisation » ont ainsi été envoyés par des parents d’élèves de cinq écoles de Pantin (Seine-Saint-Denis) pour protester contre le non-remplacement chronique des enseignants sur la commune. Le ministre de l’Éducation a deux mois pour leur répondre. Au risque, sinon, d’être attaqué devant le tribunal administratif.

Les parents demandent une réparation symbolique d’un euro par jour d’école non remplacé. « L’objectif n’est pas pécuniaire, il s’agit de faire reconnaître la faute de l’Etat et de voir les moyens humains arriver rapidement », explique Daniel Garault, délégué FCPE à l’école Joliot-Curie. Il avait déjà déposé plainte contre Luc Chatel mi-février pour les mêmes raisons (lire l’Humanité du 13/02/2010). Mais avait été débouté pour vice de forme. « Cette fois, nous nous sommes entourés d’avocats, précise Daniel Garault. Et nous nous dirigeons vers une condamnation de l’État. »
Ces recours s’appuient notamment sur les articles L.311-1 et suivants du Code de l’éducation selon lesquels il appartient à l’État « d’organiser les conditions de mise en œuvre de l’obligation scolaire » à laquelle sont soumis tous les enfants. Or, dans certaines villes de Seine-Saint-Denis, le non remplacement de professeurs des écoles a atteint, faute d’effectifs suffisants, des proportions à peine imaginables. Chaque jour, sur Pantin, il y aurait ainsi en moyenne treize enseignants non remplacés, soit l’équivalent d’une école fermée sur les vingt-et-une que compte la commune. « A Pantin, mais aussi à Saint-Ouen, Gagny ou Montreuil, certains enfants ont manqué jusqu’à un mois de scolarité depuis septembre », note encore Daniel Garault, dont la fille en CE1 a déjà connu 17 enseignants différents depuis son CP ! « Je crois qu’il n’est pas exagéré de parler de défaillance dans l’organisation du service public… »
Les parents fustigent cette inégalité de traitement et beaucoup s’inquiètent pour l’avenir de leurs enfants. « Mon fils est en CE1 et a enchaîné les remplaçants depuis l’année dernière, explique Fatima. Résultat : il n’a toujours pas fait de conjugaison, d’anglais, ni de piscine. Dans sa tête comme dans ses cours, c’est le grand désordre. » Elle précise : « La plupart des parents tentent de palier eux-mêmes aux manquements, mais c’est dur. Moi, j’ai dû arrêter de travailler pour pouvoir m’occuper de lui. » D’autres parents parlent d’enfants en souffrance, angoissés de ne pas savoir s’ils auront ou non une maîtresse le lendemain. « Quand on songe que le primaire est l’âge des apprentissages fondamentaux, là où le rapport à l’école se construit, il y a de quoi s’inquiéter », note Karine, mère d’une fille en CM1.
Les parents de Pantin réclament deux enseignants par classe jusqu’à la fin de l’année pour essayer de combler le retard. Et ne veulent pas entendre parler des « remplaçants étudiants » proposé par Luc Chatel. « Nous voulons un enseignement de qualité, assuré par des gens formés, réplique Daniel Garault. Pas des solutions sparadrap. »
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Sarkozy : "l’hôpital ne manque pas de personnel…"

datePosted on 06:03, mars 5th, 2010 by admin

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« Quand, psychologiquement, le personnel n’en peut plus, les absences se multiplient.[...]A Saint-Antoine, nous n’avons pas plus de personnel que l’année précédente (2003) et dans notre service [les soins palliatifs], il n’y a jamais eu si peu de médecins. Mais ce qui compte c’est […] de pouvoir clamer aux infos que des lits sont ouverts en prenant soin de ne pas préciser qu’il n’y a personne pour s’en occuper. »expliquait à l’époque le Dr Véronique Vasseur dans son livre « L’hôpital en danger »[*]
L’année dernière encore, à l’appel des syndicats Cgt, Cfdt, Cftc, FO, Sud et Unsa, les personnels hospitaliers avaient cessé le travail pour dénoncer entre autre le manque de personnel tandis que Nicolas Sarkozy venait inaugurer le nouvel Hôpital civil[*]
Aujourd’hui, pour Sarkozy : il n’existe aucun manque de personnel hospitalier…
Pour aller plus loin :

Peut être que l’hôpital du Val de Grâce possède-lui-un nombre suffisant de personnel hospitalier[*]

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POUR DIRE NON A NICOLAS SARKOZY LE 27 MARS

datePosted on 05:40, mars 5th, 2010 by admin

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Mobilisons nous pour dire non a Nicolas Sarkozy !!!!
Allons tous dans la rue est montrons ce que le peuple est capable !!!
Si nous ne faisons rien que nous restera t’il? que restera t’il a nos enfants ?
Une France raciste? vivant dans la délation et la division ?
Une France ou notre moindre pet sera filmé ? une France manipulé ?
Une France ou les medias seront muselés ?
14 des 24 mesures du FRONT NATIONAL à été adopté par Sarkozy depuis son élection !!!!!
Soyons fort et SOLIDAIRE !!! tous dans la rue le 27 MARS !!!!image

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