La vague rose des élections régionales françaises n'aura pas franchie les Alpes. En Italie, la droite reprend quatre régions à la gauche, dont le Piemont (Turin) et le Latium (Rome). La Lega Nord obtient de très bons résultats et ne cesse de prendre de l'ampleur au sein de la coalition de droite menée par Silvio Berlusconi.
Voici les unes des journaux italiens au lendemain de ce scrutin :
"Berlusconi et Bossi s'envolent"
"La droite gagne grâce à Bossi"
"Berlusconi et Bossi l'emportent"
"Un pays fatigué"
"L'Italie n'est pas la France"
"Quel plaisir!"
En Italie, Le Corriere della Sera annonce les résultats de l'élection de façon assez objective, ce qui n'est pas le cas des autres quotidiens. Il Giornale titre "Berlusconi et Bossi s'envolent" et explique aux lecteurs que les italiens ont ainsi "décerné un prix" au "bon gouvernement" en place. Libero titre simplement "Quel plaisir!" et nous rappelle que la droite gagne alors qu'elle était "donnée pour morte". La Stampa met l'accent sur le "boom" de la Lega et le gain du Piemont par le leghiste Cota, sans oublier la suprématie de la Lega sur le Pdl (peuple de la liberté) de Silvio Berlusconi en Vénétie. La Reppublica n'attribue pas la victoire au président du conseil mais seulement au "Senatur", Umberto Bossi, sans qui, d'après le quotidien, la droite n'aurait pas remporté ces nouvelles régions. L'Unità se focalise sur la forte abstention dans une Italie "fatiguée". Liberazione titre "L'Italie n'est pas la France", car cette fois ci la forte abstention ne profite pas à la gauche. En France, le quotidien Le Monde parle du "triomphe de la Lega". Pour Le Figaro, Berlusconi remporte les éléctions alors qu'il était annoncé perdant et en chute libre depuis ses déboires avec la presse.
La crise semble ne pas freiner les dépenses du 1er ministre François Fillon. En effet il n’hésite pas en pleine campagne pour les régionales à se rendre en Rhône-Alpes pour une rencontre éclair avec des militants UMP.
Le hic, le déplacement a été effectué via un jet d’une compagnie portugaise, attachez vos ceintures, le prix du voyage est estimé selon le magazine Marianne à 13 000 euros.
Qui a payé ? L’Élysée ? L’UMP ?
En tous cas l’un comme l’autre le déplacement de monsieur Fillon sera supportés par les contribuables français.
La sanction du bilan de Nicolas Sarkozy, les doutes sinon les rejets de sa politique ne sont plus discutables.
La gauche sera-t-elle à la hauteur des attentes populaires pour réhabiliter l’utilité de la politique pour les couches populaires et les jeunes ?
Á quoi servirait de voter, d’assumer sa citoyenneté, si sa voix n’est pas entendue ? Les luttes sociales qui s’amorcent devront sans doute ajouter la rue aux urnes pour que la voix du pays l’emporte. C’est la première tâche de la gauche que de les appuyer au lendemain du scrutin.
Un véritable défi se présente pour les progressistes. Si dans les beaux quartiers, on s’accommode aisément que les trois quarts des habitants de grandes cités populaires soient tenus en lisière de la vie publique — qu’ils ne soient pas inscrits sur les listes électorales ou qu’ils s’abstiennent —, les progressistes ne peuvent s’y résoudre.
L’enjeu n’est pas moindre dans les régions industrielles dévastées, ou le sentiment d’abandon des populations fait trop souvent prospérer le Front national. Pour cela, il faut une gauche qui ne vire pas à la moindre brise, une gauche sur laquelle notre peuple soit sûr de pouvoir compter. Le résultat de la liste du Front de gauche élargi en Limousin (19,1 % avec un progrès de plus de 5 % sur le premier tour) confirme que les tentations hégémoniques sont à bannir. L’hypothèque Modem qui visait à infuser de la droite dans la gauche s’est évaporée.
Mais tout reste à construire, les luttes, les projets, pour véritablement transformer la société. L’élection de majorités de gauche dans les régions doit désormais faire ses preuves qu’elle ne se résumera pas à gérer plus humainement les conséquences de la crise, mais qu’elle donnera des forces aux mouvements sociaux et citoyens pour construire d’autres choix.
Et maintenant ? Que doit faire la gauche de cette victoire ?
Réagissez en ligne sur ce blog, laissez vos commentaires, lançons ensemble le débat.
Les dernières élections régionales témoignent de la crise persistante du système politique et interrogent le Parti communiste quant à sa stratégie et son avenir. C’est pourquoi, pour des raisons d’efficacité et de respect de la démocratie, il faut différer le congrès prévu en juin : s’il se tenait dans moins de trois mois, il ne permettrait pas aux adhérents de participer à l’indispensable débat approfondi qu’exige la situation, qu’il s’agisse des questions essentielles posées à la société ou de l’existence du Parti demain. Nous livrons ici une première analyse qui ne pourra que s’enrichir des discussions à venir au sein du PCF.
ABSTENTION ET VOTE SANCTION Atteignant 53,64% au premier tour (+ 20 points par rapport à 2004) et 48,8% au second tour (+ 15 points), elle traduit le fossé croissant entre la représentation politique, les institutions et le peuple et témoigne de la perte de confiance dans le politique. Elle touche toutes les catégories sociales mais plus particulièrement les catégories populaires : 62% des ouvriers se sont abstenus le 14 mars. L’exclusion croissante des plus exploités du système politique aboutit à une confiscation de la vie politique par une minorité. L’abstention renvoie le PCF à l’affaiblissement de son lien avec le monde populaire qui représente par nature l’essentiel de son électorat.
Par ailleurs, avec 11,4%, le Front national a pu se maintenir au second tour dans 12 régions et obtenir une centaine d’élus. Il réalise ses meilleurs résultats en Paca et dans le Nord-Pas-de-Calais. Face à la crise économique et à la crise du système politique, son score confirme la permanence de ses idées et leur pouvoir de nuisance. Ceux qui se sont mobilisés ont choisi majoritairement un vote sanction contre la droite et le gouvernement, dont le premier bénéficiaire est le Parti socialiste. Tandis qu’Europe Ecologie, sans retrouver son score des européennes, s’installe dans le paysage politique.
Après le 2e tour des régionales, les analyses d’Ivan Rioufol journaliste et de Pascal Perrineau directeur du Centre de recherches politiques de Sciences-Po lors de l’émission "C dans l’Air" du mardi 24 mars 2010.
Les régionales de 2010 seront une "date".
Je dis seront, car nos médias essayent de planquer la poussière sous le tapis.
L’abstention massive minimise la porté de la victoire du PS.
L’abstention massive est une insurrection démocratique.
L’abstention massive est utilisée par les médias pour passer sous silence le deuxième fait majeur de ces élections, à savoir le Fn est là, et plus fort, il progresse dans des triangulaires, avec une participation plus forte, et dans un contexte où d’habitude le vote "utile" joue à plein.
Oui il y a le feu et la colère n’est pas loin. La gauche aurait tort de se réjouir, elle qui par sa victoire idéologique de la crêche au syndicalisme, est co-responsable avec la droite de la situation difficile que va traverser notre pays. Les Français ne chériront pas toujours les causes de leurs malheurs.
L’avenir de notre pays, politiquement c’est quoi ? L’agenda ?
La réforme de retraites. Gloups
La réforme de la Pacs. Re gloups.
Le déficit des dépenses publiques. Re re gloups
La crise européenne qui se profile avec la mauvaise humeur allemande…
Une chose est certaine ça va tanguer.
Et le petit matelot de l’élysée risque bien de boire la tasse.
A l'image de la Repubblica, la presse étrangère analyse la défaite de la droite aux élections régionales comme une "sévère punition" contre la politique de Nicolas Sarkozy.
capture d'écran su site du journal britannique The Times
Un "châtiment", la "répudiation" d'un homme "considéré comme ayant échoué à livrer une France qu'il promettait de transformer", explique lundi 22 mars le Times au lendemain du deuxième tour d'élections régionales largement remportées par la gauche.
A l'image du Times, la presse étrangère analyse en grande majorité la débâcle de la droite comme une défaite personnelle du président de la République Nicolas Sarkozy.
En face, la secrétaire nationale du Parti socialiste Martine Aubry apparaît, elle, comme "charismatique". Elle est devenue un "candidat plausible pour s'opposer à Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle de 2012", indique le Times. Même son de cloche pour El Pais, qui souligne la force de la gauche unie, avec derrière elle les écologistes et le front de gauche, qui peut "tout balayer sur son passage". Le journal espagnol note encore le score "étonnant" du Front national et attribue cette remontée à l'échec du débat sur l'identité nationale qui, au lieu d'attirer les partisans de Jean-Marie le Pen, a eut l'"effet inverse".
Un point de vue que ne partage pas le Times qui voit dans le score "impressionnant" du Front national, qui a réussi à gagner des voix dans chacune des douze régions où il était en compétition avec le parti majoritaire, comme un "retour à la ligne dure, anti-immigration" de la droite. Celle-là même que l'actuel chef de l'Etat avait réussi à séduire pendant la campagne de 2007. Changement de style
S'il veut encore remporter l'élection de 2012, ce dernier devra adopter une attitude plus modeste car "son style hyperactif vantard a perdu de son charme", et ce, même si "ceux qui gagnent les élections locales ne réalisent pas forcément de scores identiques au niveau national", rappelle de son côté le New York Times.
Car l'élection régionale de 2010 est le "dernier message des électeurs avant 2012", note le quotidien. Le président de la République Nicolas Sarkozy aura donc fort à faire pour récupérer les voix perdues avant la prochaine échéance présidentielle. Mais "il est beaucoup question de la dissipation de la magie Sarkozy", alors que la cote de popularité du chef de l'Etat est à son point le plus bas depuis son élection en 2007. Les résultats comme le ni
veau d'abstention traduisent la "colère et l'aliénation" des Français, analyse enfin le quotidien américain.
L'abstention, justement, à un niveau historiquement élevé lors du premier (53,6%) et du second tour (49,5%), marque l’indifférence des Français à l’égard des institutions républicaines, selon Die Zeit. C'est le signe que la "démocratie française est en train de perdre le peuple", analyse l'hebdomadaire allemand.
Ce phénomène n'est pas une exception en Europe, mais c'est en France, "plus particulièrement sous la présidence de Nicolas Sarkozy", qu'il est le plus rapide. En cause notamment, le "style interventionniste" du chef de l'Etat, que les Français supportent de moins en moins. La droite ne "songe plus qu'au maintien de l'ordre public, sur fond de propagande nationaliste et autoritaire", conclut Die Zeit.
Le chef de l'Etat est face à un casse-tête politique. Comment en sortir ? Selon un récent sondage Ipsos, une majorité de Français (58%) ne souhaite pas que Nicolas Sarkozy soit candidat à l'élection présidentielle de 2012.
Sanction sévère ou simple désaffection de la politique du gouvernement ? Les avis sont très nuancés dans un département tenu par la droite, et dont Nicolas Sarkozy fut le président du conseil général, mais reconnaissons que ce micro-trottoir réalisé lundi à Neuilly l’est dans une des communes restées fidèles à la droite. “Les élections cantonales prévues l’an prochain s’annoncent difficiles”, a déjà pronostiqué le journaliste. Mais sûrement pas pour le jeune élu UMP Jean Sarkozy, qui dispose d’un certain nombre d’atouts en main, d’autant plus que son camp conserve une grande influence au sein du département. La liste de Valérie Pécresse obtient 48,94% des suffrages, contre 51,06% pour celle de Jean-Paul Huchon.
“La droite, réunie au conseil général, n’accepte pas les résultats et refuse de les inscrire”, déclare le responsable départemental socialiste des Hauts-de-Seine, Pascal Buchet. Et c’est lui qui a rempli cette formalité.
Xavier Bertrand une réaction qui n’a pas son égale dans le ridicule en accusant Martine Aubry d' être la cause principale de la montée du FN .
De nombreuses réactions enregistrées sur le web suite à ces propos autant défiant la raison que de mauvaise foi.
Le secrétaire de l'UMP réagissait sur une chaîne publique peu après l'annonce du second tour des élections régionales, marqués par la défaite de son parti et un bon score du Front national.
Xavier Bertrand, Lefèbvre et Copé tout " penauds ", une sorte de « bande à Bonnot » de la politique restée sur le carreau quoi ! Sur les plateaux télé, on n'avait pas vu pareil spectacle depuis le sacre de l’empereur en 2007 !!!
Tout comme dans les animaux malades de la peste : les ex ténors de l’UMP, Xavier Bertrand et Jean-François Copé, le président du groupe parlementaire de l'UMP y sont allés de leur mea-culpa semble –t-il ?
« C'est une réelle défaite, a ainsi expliqué Copé. » comme si les résultats ne le montraient suffisamment pas !
Ancien ministre du budget converti en représentant de commerce de burqa, il y a de quoi devenir borgne le pauvre !
Frédéric Lefebvre le "génial" quant à lui ajoute: "les élections régionales auront été une occasion manquée. "
Cela ne se voit pas non plus ! et parce qu'il a réussi, il veut "aller plus vite encore "…..dans les réformettes !
Mais d’autres rendez-vous manqués suivront certainement car vous avez déçu le peuple français qui ne cache plus sa répugnance devant tant de mépris affiché à son égard.
3 ans (presque un mandat (US) et RIEN !
Les ténors de l’UMP après l’arrogance, le profil bas, la reconnaissance de la débâcle ?
Pas si sûr ! Xavier Bertrand après martine Aubry a eu le culot de parler de victoire de l’abstention. UN VRAI DELIRE !
C’est quoi la raison, au juste ?
La réalité , M. Bertrand ,est que les français vivent le ras le bol et malgré toutes vos combines ,vos mensonges ,votre politique en trompe l'œil vous a conduit à l’échec ,à la catastrophe qui vous atteint cette fois en plein dans le mille et non plus loin de ce cas de figure comme le prétendait l’empereur- président la semaine passée !
Alors inutile de tout mettre sur le compte des autres : Aubry qui donne des voix au FN ?? ou encore c'est la faute aux médias !
C’est votre politique qui a échoué, car vous avez trompé vos électeurs restés sur leur faim depuis 2007 .Des promesses non tenues et trahis par l’ex candidat Sarkozy.
(Il suffit de voir sa côte de popularité au plus bas de son mandat)
Après des réformettes qui ressemblent à un beau fiasco, vous avez perdu trop , trop de temps avec la burqa et l’identité nationale qui n’intéressent nullement la majorité des français . Leurs attentes, les vraies ont été délaissées, ignorées .Alors c’est le retour du boomerang en pleine bouille et ce grâce à vos « génies » recrutés à la hâte tels Besson.
Si vous avez perdu une large partie de votre électorat, Il ne faut vous en prendre qu’à vous-même.
Cela ne sert a rien de vous lamenter et trouver des prétextes à la défaite cette fois bien réelle .vous n’avez récolté que ce que vous avez semé !
Car c’est bien vous avec votre politique savamment entretenue de l’instrumentalisation de la peur et du rejet de l’autre qui avez servi sur un plateau d’argent les intérêts du FN dont vous vous êtes rendus les meilleurs ambassadeurs de campagne .
Bertrand, Copé, Lefèbvre, soyez courageux, ce n’est pas un déshonneur que de reconnaître son erreur et de s’en excuser. MAIS VOUS LES EX TENORS de l’UMP tellement ARROGANTS seulement hier , AVEZ-VOUS LE COURAGE DE RECONNAITRE VOTRE CUISANT ECHEC ?
Le second du Titanic, BERTRAND, par rapport à vos compères, il vous reste au moins une consolation. PRESQUE DANS TOUTE LA France, des citoyens généreux, non rancuniers ont pensé à votre anniversaire en vous offrant de si belles roses le 21 mars ! Autant dire que malgré « tout le bien dont vous les avez comblés », ils ne vous ont pas oublié !
La secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet a demandé au gouvernement le "retrait d’une série de réformes" et notamment celle, annoncée, des retraites, jugeant que le résultat des élections régionales était "une sanction" pour l’exécutif.
Le Parti de gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon a estimé dimanche dans un communiqué que "les électeurs viennent d’effacer politiquement la victoire présidentielle de Sarkozy en 2007".
La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a estimé que "les Français ont exprimé leur rejet de la politique du président de la République et du gouvernement", lors d’une allocution au siège du PS.
Harlem Désir, numéro deux du PS, a évoqué "un score historique de la gauche, le plus important depuis le début de la Ve République", "qui ne nous donne que des devoirs, devoirs d’unité, de combativité et de créativité". "L’unité de la gauche, c’est ce qui a permis ce succès, l’unité contre la droite et contre les mauvais coups qu’elle prépare et créativité pour préparer l’avenir et un projet nouveau pour le pays", a souligné M. Désir. "La gauche rassemblée au second tour progresse par rapport au total des listes de gauche du premier tour", a-t-il relevé.
"Cela veut dire qu’il y a eu une amplification des reports qui se sont faits et une mobilisation y compris d’un électorat abstentionniste qui a été conforté par cette union, la dynamique qui s’est créée".
Le député PS Arnaud Montebourg a déclaré que "la gauche n’a aucune raison de tirer gloire de ce scrutin, car la moitié des électeurs qui ne viennent pas aux urnes se posent la question de savoir à quoi sert la politique".
La gauche, qui présente des listes communes quasiment partout en France pour le second tour, espère dimanche amplifier le message du premier tour. En Ile-de-France, alors que la droite fait feu de tout bois pour mobiliser son électorat abstentionniste, socialistes, Verts et Front de gauche se démènent pour amplifier la dynamique.
Restez jusqu’au bout mobilisé. Tel semble bien être la démarche des candidats socialistes, Verts et Europe Écologie et ceux du Front de gauche qui, depuis l’accord intervenu entre eux, mardi après-midi, pour une liste de rassemblement de la gauche conduite par le président socialiste sortant, Jean-Paul Huchon, multiplient les initiatives de terrain jusqu’à tenir, hier soir, un meeting régional au Zénith parisien. Le fait est que si le total de la gauche en Île-de-France au premier tour, avec près de 54 % des suffrages, crée une dynamique, l’ampleur du pourcentage des abstentionnistes dans la région capitale, plus de 57 %, doit cependant être prise en compte.
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*
"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.