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Des petits avions pour des expulsions plus discrètes

datePosted on 06:19, août 7th, 2010 by Philippe MARX

Le ministère de l’Intérieur a de plus en plus souvent recours à des petits avions de location, pour expulser des sans-papiers, depuis des aérodromes discrets. L’association Réseau éducation sans frontières a pu en repérer une, près de Lyon. Motif : les incidents avec les passagers ou les équipages seraient trop nombreux sur les vols réguliers, surtout quand dans enfants sont expulsés. Mais ces vols coûtent cher.
Le ministère de l’Intérieur a de plus en plus souvent recours à des petits avions de location, pour expulser des sans-papiers, depuis des aérodromes discrets. L’association Réseau éducation sans frontières a pu en repérer une, près de Lyon. Motif : les incidents avec les passagers ou les équipages seraient trop nombreux sur les vols réguliers, surtout quand dans enfants sont expulsés. Mais ces vols coûtent cher.
Sur le tarmac de l'aéroport de Bron (Rhône), la Police de l'air et des frontières (PAF) expulse une famille entière
© RESF

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Une expulsion ordinaire, France, été 2010

datePosted on 04:59, juillet 26th, 2010 by Philippe MARX

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Le plus grand centre de rétention de France ouvre près de l'aéroport de Roissy

Deux grandes structures contiguës de type carcéral reliées par une passerelle et entourées de hauts grillages, de barbelés, de haies épineuses et d'un chemin de ronde : il ne s'agit pas d'une nouvelle prison, mais bien d'un centre de rétention administrative (CRA), le plus grand jamais construit en France. Il devrait ouvrir ses portes d'ici à la fin du mois. Situé au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne), près de l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle d'où partent nombre d'expulsés, ce centre, érigé à 1 km d'un premier de 140 places, pourra accueillir 240 étrangers en situation irrégulière.
L'ouverture de ce nouveau CRA, qualifié de "camp d'internement pour étrangers" par la Cimade, une association habilitée à intervenir en rétention, intervient alors que le ministre de l'immigration, Eric Besson, s'apprête à présenter en conseil des ministres un nouveau projet de loi visant "à simplifier" les retours forcés d'étrangers en situation irrégulière. Officiellement, le nouveau centre, que Le Monde n'a pas été autorisé à visiter, est composé de deux structures distinctes de 120 places – la législation limite la capacité d'accueil à 140 places par centre de rétention. En 2008, le contrôleur général des lieux de privation de liberté s'inquiétait de "la fiction de "plusieurs centres" placés en un même lieu".
La Cimade, qui a pu le visiter, évoque un espace "sécuritaire" et "totalement déshumanisé". A l'intérieur, "de multiples caméras de vidéo surveillance et détecteurs de mouvements permettront aux policiers, depuis une tour de contrôle, de contrôler en permanence ce que font les personnes retenues". Le haut des portes des chambres est vitré, interdisant toute intimité.

 

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Réveil de ce matin avec – 24 heures sans nous…….

datePosted on 05:48, mars 2nd, 2010 by admin

Baaziz au concert 24h sans nous réal :
JM Vecchiet…


Mamadou m’a dit – François Beranger

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3000 personnes étaient rassemblées lundi en début d’après-midi sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris, (7000 environ dans toute la France !!) dans le cadre de la « journée sans immigrés » pour montrer que, en France, sans les immigrés et leurs descendants directs, les entreprises, les commerces, les administrations, les écoles ne peuvent pas fonctionner.
C’est la première fois qu’une telle journée est organisée. D’autres rassemblements ont été prévus dans plusieurs villes, Marseille, Lyon, Rennes, Strasbourg, Toulouse, Rouen et Paris entre 12h et 14h. Mais aussi en Grèce, en Espagne, en Italie, en Autriche et à Londres…
En Italie, des grèves dans les usines on été organisées et des cortèges sont organisés dans plusieurs villes…
Mise a jour (en continue..) : des cortèges asse « impressionnant » en Italie…

Naples 20.000
Milan plus de 15.000
Rome 15.000 plus occupation de « l’URSAF » italienne (INPS)…
Brescia 10.000
Bologne plus de 10.000
Genova 10.000
Trieste plus de 1.000
Et en plus des 60 autres ville d’Italie…
Le collectif français à l’origine de ce mouvement s’est formé grâce à Internet après les derniers « dérapages » en série de nombreux membres du gouvernement…comme notamment la petite phrase de Brice Hortefeux prononcée devant un militant d’origine maghrébine, lors de la dernière université d’été de l’UMP : « quand il y en a un, ça va, c’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes« .
Les autres collectifs en Italie, Espagne et en Grèce (avec le soutien de Bellaciao-Grèce) on suivi l’exemple à cause des mêmes problèmes respectifs…
Tous les panneaux de la mairie de l’exposition « Paris – 150 ans d’immigration » posés autour du parvis ont été recouverts par des drapeaux jaunes pour « marquer » la journée…
Les militants portaient des pancartes et des badges de la Journée sans immigrés dont le slogan est « 24 heures sans nous, 24 heures sans travailler, sans consommer », ou encore, une bannière sur laquelle on pouvait lire « nous sommes tous des immigrés » et sur laquelle ils avaient mis des photos de l’acteur Yves Montand, du footballeur Michel Platini et de l’humoriste Coluche, tous trois d’origine italienne.
Le collectif Bellaciao-France, qui a apporté son soutien à l’organisation de la première heure et été présent avec une délégation sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris, se félicite de la réussite de cette journée et salue les membres du collectif « 24 heures sans nous », ainsi que leurs porte-parole, Nadia, Peggy, et Nadir.
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Souvenez-vous :
« Je veux que la France soit aux côtés de celle à laquelle son frère interdit de se mettre en jupe.
 
À chaque femme martyrisée dans le monde je veux que la France offre sa protection, en lui offrant la possibilité de devenir française. » Nicolas SARKOZY
FRANCE3 – Orléans -   Najlae de Casablanca
Violences faites aux femmes et expulsions….
dans le Loiret
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NON à la Discrimination et à la Double violence !!!
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La journée sans immigrés se prépare à Lyon

datePosted on 05:58, février 27th, 2010 by admin

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Dans le Cadre de ’L’INVITE D’EKODAFRIK.NET », la rédaction a reçu Nour-Eddine Al Quassam et Amadou Gueye, le 19 février 2010. Organisateurs actifs à Lyon de la « Journée sans immigrés », ils sont revenus sur le sens de cette journée dont on peut retenir le leitmotiv : « Par notre absence, nous voulons montrer la nécessité de notre présence ».

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Une affiche à la SNCF stigmatise une nationalité : choquant et indigne

datePosted on 05:20, février 26th, 2010 by admin

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C’est un mélange entre bêtise humaine, stéréotype et racisme caractérisé qui se reflète dans une petite affichette de couleur rouge, dont le journal en ligne « Rue89 » a révélé l’existence.
L’affichette, découverte le 1er février dernier par l’écrivain Mouloud Akkouche alors qu’il effectuait un trajet dans un train régional dans les environs de Toulouse, stigmatise tous les membres d’une nation.
En effet, on peut y lire, dans une orthographe approximative : « Ces dernières semaines des soucis ont été rencontrés avec des Roumains. En effet de nombreux vols de bagages ont été constatés.(…) tous les faits de roumains (sic) doivent être signalés » au PC national de sûreté de la SNCF.

Il importe en premier lieu de préciser que ce n’est pas une nationalité, ni une appartenance « ethnique », qui confère la qualité de voleur. S’il existe des groupes de personnes commettant des vols et ayant, le cas échéant, la nationalité roumaine, l‘immense majorité des ressortissants de ce pays ne s’en rendent absolument pas coupables; pas davantage que, par exemple, l’immense majorité des Français, Italiens, Estoniens ou Brésiliens…image

Probablement, derrière la nationalité roumaine, était-ce un « groupe » que l’auteur ou les auteurs de cette affichette cherchaient plus particulièrement à stigmatiser, celui des Roms originaires d’Europe de l’est, réveillant ainsi des stéréotypes et préjugés ancestraux mais non moins profondément racistes et dangereux. Ce sont de tels préjugés qui ont conduit, dans l’histoire récente européenne, à un génocide au cours duquel lequel plus de 500.000 Rroms ou autres personnes d’origine « tzigane » ont été annihilés. Au moment de la sortie d’un film bouleversant évoquant une partie de cette histoire – « Liberté » de Tony Gatlif – il  n’est que temps de s’en souvenir.Selon les informations disponibles, aucun passager de la SNCF ne se serait plaint de la note. En fin de compte, ce sont des contrôleurs de la SNCF qui, ayant découvert cette affichette dans leur casier, se sont plaints de son contenu. L’affichette a ainsi été retirée au bout d’une semaine. Ce sont ces salariés qui ont donné une leçon de conscience citoyenne, que le MRAP tient à saluer.
Alors que le comité de Toulouse du MRAP a adressé un courrier à la direction concernée de la SNCF, le MRAP demande à cette dernière de tout faire pour faciliter l’identification des auteurs de l’affiche et se réserve la possibilité de toute action judiciaire qui pourrait être entreprise, au titre de l’incitation à la haine ou à la discrimination racistes.

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L’heure n’est pas à la RESIGNATION !!!!

datePosted on 04:55, février 26th, 2010 by admin

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Enorme manif des sans-papiers à Bobigny

datePosted on 05:15, février 25th, 2010 by admin

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Le 24 février 2010, à l’appel du « Ministère de la sans-papiers régularisation de tous les sans-papiers », plus d’un millier de sans-papiers et leurs soutiens se sont rassemblés devant la préfecture de la Seine-Saint-Denis. Ils sont déterminés à faire valoir leurs droits. Mais l’accès à la santé, au logement, au droit du travail, à l’éducation, au bonheur, est-ce que ça ne nous concerne pas tous? C’est en cela aussi que leur lutte est la nôtre.

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Travailleurs sans-papiers : Un grand écran pour sortir de l’ombre

datePosted on 05:14, février 24th, 2010 by admin

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De Jacques Audiard à Isabelle Adjani, 350 personnalités du cinéma signent un « film manifeste » pour la régularisation des travailleurs sans papiers. Objectif : rendre visible cette lutte qui dure depuis quatre mois.
Un film politique, court et efficace. En trois minutes et trente secondes, On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici ! dresse le portrait d’une lutte oubliée : celle des 6 000 travailleurs et travailleuses en grève depuis le 12 octobre 2009 pour obtenir une circulaire de régularisation. Le gouvernement et la grande majorité des médias, à l’exception de l’Humanité, ignore cette lutte pourtant inédite. Un silence à l’origine du projet du Collectif des cinéastes pour les sans-papiers (1). « L’idée est venue au moment de la galette des rois, raconte Jean-Henri Roger, cinéaste et professeur de cinéma à Paris-VIII. Malgré une présence nombreuse des personnalités sur le piquet de grève de la rue du Regard, nous avons eu douze lignes dans le Monde et cinq dans Libération… »
Au début du mois, cinéastes, acteurs, politiques, scientifiques signaient l’appel « Nous les prenons sous notre protection » (lire l’Humanité du 18 février) pour soutenir les grévistes de la rue du Regard menacés d’évacuation. « L’idée du film s’est imposée, raconte le cinéaste Laurent Cantet. En peu de temps, on a réactivé notre réseau. » Celui-ci compte des noms prestigieux du septième art : Isabelle Adjani, Jacques Audiard, Abderrahmane Sissako, Dominique Blanc, Romain Goupil, Cédric Klapisch ou encore Riad Sattouf. Les plus fidèles étaient déjà là en 1997 pour le film Nous, sans-papiers de France. D’autres les ont rejoints en 2007 pour Laissez-les grandir ici. Cette fois-ci, ce ne sont pas moins de 350 cinéastes qui ont signé l’appel en quelques jours. « On voulait faire ce film le plus vite possible, précise le cinéaste Christophe Ruggia. Pour se caler sur les élections régionales et peser sur le débat public afin de sortir les travailleurs sans papiers de l’ombre dans laquelle ils sont depuis quatre mois. » Le court métrage, qui sortira le 10 mars dans plus de 500 salles en France, est déjà disponible sur Internet.
Face caméra, les grévistes racontent la réalité d’un système hypocrite : l’un a rénové l’Assemblée nationale ; un autre la tour Axa de la Défense ; celle-ci, couturière, travaille pour « Etam, Naf-Naf, Camaïeu… » Pas un secteur de l’économie française qui ne sorte indemne de cette litanie des entreprises embauchant des travailleurs sans papiers. Et en connaissance de cause, précisent les grévistes. Car cette situation permet ensuite aux employeurs de les exploiter sans merci. « Quand tu dis « Hé patron ! ça c’est de l’amiante », il te répond : « Si tu travailles pas, vas te faire foutre ». » Payés une misère, les travailleurs sans papiers ne sont pourtant pas inconnus du ministère des Finances qui encaisse cotisations multiples et impôts…
En trois minutes, les cinéastes ont réussi à retranscrire la tristesse, la colère et la détermination de ces hommes et de ces femmes qui se battent beaucoup plus que pour une carte de séjour. Et le cinéaste Michel Andrieu de préciser : dans le contexte « violent du débat sur l’identité nationale », ce film se veut un « contre-feu indispensable ».

On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici !
Film réalisé par le Collectif des cinéastes pour appeler à la régularisation des travailleurs sans papiers en grève et signé par plus de 300 cinéastes.

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Le hangar de Calais occupé par des migrants évacués par des CRS

datePosted on 06:23, février 8th, 2010 by admin

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Un petit tour et puis s’en va. 24 heures à peine après s’être installés dans un hangar de Calais, les clandestins en ont été chassés par les forces de l’ordre.
Comment s’est passé leur départ ?
En fait, la police a profité du départ de certains clandestins.
Vers 14 heures, une cinquantaine d’entre eux se sont rendu à une distribution de repas. A leur retour, impossible de regagner le hangar. La rue pour y accéder était barrée par des CRS.
La police a ensuite fait complètement évacuer les lieux.
« Ils ont tout pété, ils sont rentrés de force. Il n’y avait plus de migrant à l’intérieur », s’est écriée une des militantes altermondialistes de No Border, citée par L’Express.fr.

Que sont devenus les clandestins ?
Une partie d’entre eux a rejoint un gymnase, toujours à Calais, où ils sont d’habitude accueillis en période de froid. Ils pourraient ensuite être expulsés, comme l’a indiqué la maire (UMP)  de Calais, qui s’est dite prête à signé un arrêté.
Natacha Bouchart n’a d’ailleurs pas pris de pincettes pour qualifier les militants accompagnant les clandestins, qui sont d’après elle des « agités qui viennent faire de la provocation ».
Ce matin, Eric Besson, ministre de l’immigration, s’est montré lui aussi très ferme : « L’Etat ne laissera pas se reconstituer un lieu qui servirait de base arrière aux filières mafieuses de l’immigration clandestine à proximité du port de Calais ».

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Le No Sarkozy Day à Paris

Les gueules noires de Jerada

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