Le point de vue de la confédération CGT :
L’annonce du gouvernement relative à l’extension du bénéfice du RSA aux jeunes de moins de 25 ans à de quoi laisser dubitatif. En effet, les conditions d’ouverture des droits sont si draconiennes que très peu de jeunes pourront bénéficier de cette mesure. Combien sont ils à pouvoir revendiquer deux ans d’activité en équivalent temps plein au cours des trois dernières années ? Le ministre de la Jeunesse et des Solidarités ne se risque surtout pas à avancer un chiffre. Ce qui est sûr, c’est que le gouvernement n’a pour l’heure budgété que 20 millions d’euros. Bien loin des 250 millions d’euros annuels évoqués par l’Elysée il y a un an. Le « RSA jeunes » a donc toutes les chances de connaître le même flop que la prime instaurée en faveur des jeunes chômeurs l’an passé. Encore une fois, le gouvernement semble plus préoccupé à faire de l’agitation médiatique qu’à s’atteler à apporter une réelle solution aux problèmes des jeunes.
Vous avez été très nombreux à répondre à notre appel et les passants également : de METZ et THIONVILLE 500 cartes ont été signées et adressées au Président de la République. Merci à tous.
Si vous n’avez pas envoyé cette carte et que vous avez le moyen de la reproduire vous la trouverez en P.J.
Salah nous a entendu depuis sa prison de GUILBOA au nord d’Israël d’où il nous écrit une lettre que nous reproduisons ci-dessous ainsi que le message de sa maman QU’IL FAUT ABSOLUMENT LIRE !
Un message de Salah Hamouri…
Salah se souvient de son arrestation il y a 5 ans le 13 mars 2005, des interrogatoires, de ses transferts, etc.… Une de ses préoccupations est le sort réservé aux enfants dans les tribunaux et les prisons de l’occupation israélienne.
Il nous a fait passer un message….
Un message de Salah Hamouri…
Chers amis,
Je souhaite tout d’abord remercier du fond du cœur toutes celles et ceux qui se souviennent avec moi et ma famille que 5 ans déjà sont passés et que je partage avec d’autres
Metz, Samedi 13 Mars 2010
camarades une toute petite cellule dans une prison israélienne.
Merci pour les rassemblements et manifestations organisés un peu partout en France.
L’enfance perdue.
La cause des enfants palestiniens dans les prisons de l’occupation est un sujet douloureux dont je souhaite vous parler.
Les associations n’épargnent pas leurs efforts pour donner la priorité à l’enfance, développer des programmes de divertissement pour protéger les enfants et favoriser leur développement naturel.
Après 5 ans passés en prison, je me demande comment est –il possible en même temps de voir ici l’enfance persécutée et défigurée…
Le monde doit savoir qu’ il y a entre 300 et 350 enfants détenus dans les prisons israéliennes dans des circonstances très dures, ils sont en effet traités comme des détenus adultes, ils sont séparés de leurs familles, certains n’ ont pas droit aux visites familiales pour des motifs sécuritaires et si les visites sont permises, ils ne peuvent avoir aucun contacts physiques avec leurs parents.
Dans l’enceinte de la prison, l’intervention d’organismes internationaux n’est pas permise et les enfants ne reçoivent aucune aide psychologique alors qu’ils sont dans un environnement étranger, loin de l’école ou de la famille. Au contraire les israéliens utilisent tous les moyens de pression pour détruire leur jeunesse.
Les enfants sont le plus souvent jugés dans des tribunaux militaires comme les adultes, ils ont droit au même traitement que les plus vieux dans les tribunaux illégitimes que sont les tribunaux militaires de l’occupation.
Il n’existe pas de tribunaux pour mineurs même si Israël a signé un traité sur les droits de l’enfant, ceci apparemment ne concerne pas les enfants palestiniens.
Avez-vous entendu parler du petit Hassan Muhtaseb ? Il y a 3 semaines, deux frères âgés de 10 et 12 ans ont été arrêtés à Hébron puis emprisonnés.
Le petit a été libéré 10 heures plus tard mais le deuxième, Hassan, a été interrogé puis envoyé en prison. Il a été ensuite amené au tribunal militaire d’Ofer les mains et les pieds liés. Pendant l’audience, son avocate Léa Tsemel, lui a offert un ballon qu’elle a gonflé avant de commencer à plaider… Le juge militaire était gêné et s’est cache la tête derrière son ordinateur… Hassan a été libéré sous caution après avoir été interrogé et mis en cellule…
Souvenez-vous : « Je veux que la France soit aux côtés de celle à laquelle son frère interdit de se mettre en jupe. À chaque femme martyrisée dans le monde je veux que la France offre sa protection, en lui offrant la possibilité de devenir française. » Nicolas SARKOZY
FRANCE3 – Orléans - Najlae de Casablanca
Violences faites aux femmes et expulsions…. dans le Loiret
NON à la Discrimination et à la Double violence !!!
Une élève de 16 ans de Villefranche-sur-Saône va être temporairement exclue de son collège pour avoir arboré un tee-shirt portant l’inscription « Palestine libre ». Un collectif se mobilise contre cette décision. Faut-il interdire les inscriptions « Tibet libre » ou les effigies de Che Guevara à l’école ? Elève du collège Claude-Bernard à Villefranche-sur-Saône, Zeyneb ne s’attendait sans doute pas à être renvoyée à cause d’un tee-shirt qu’elle porte depuis deux ans et qui comporte la mention « Palestine Libre ». « C’est un message de paix » Tout commence le 28 janvier par un cours d’histoire-géo sur la Russie. L’enseignant fait une digression sur Israël dont il soutient l’extension. « Choquée, même révoltée » par ce parti pris, cette élève de 16 ans lève la main pour prendre la parole. Le prof la lui refuse. Zeyneb est militante de la cause palestinienne : il lui arrive d’accompagner sa mère Amel à des réunions du collectif caladois pour le peuple palestinien. Frustrée, la jeune fille se présente le lendemain en cours avec ce tee-shirt. Une façon habile d’exprimer un point de vue qui ne semble pas audible en salle de classe. « C’est un message de paix », soulignent mère et fille. Mais le prof, réputé caractériel, en fait une toute autre lecture, enrage et lui ordonne de cacher ce vêtement. La collégienne fond en larmes, quitte la pièce et le collège pour rejoindre sa mère qui travaille à côté. Pendant ce temps, ne souffrant aucune contestation, l’enseignant aurait taxé les défenseurs de la Palestine de « charlots » et de « charlatans ». Quid de la neutralité du service public et de l’obligation de réserve des fonctionnaires ? « Il a sa pédagogie à lui » C’est pourtant Zeyneb qui sera convoquée le 11 février, face au proviseur et à la principale adjointe. Elle est coupable d’actes de « prosélytisme » mais est sanctionnée pour « départ d’un cours sans autorisation avec refus d’obéissance ». L’élève prétend que c’est l’enseignant qui lui a demandé de quitter la salle si elle n’obtempérait pas. Au final, elle sera exclue trois jours, les 2, 3 et 4 mars prochain. L’impétueux enseignant est défendu par sa hiérarchie qui considère simplement qu’il a « sa pédagogie à lui ». « C’est pourtant bien lui qui aurait mérité une sanction plus que l’élève, estime Jacques-Louis Kreiss, membre du collectif. Nous avons vécu ces faits comme une injustice profonde ». Ils en appellent à écrire au proviseur du collège. « Il doit revenir sur sa décision », exhorte le collectif. Hier, l’inspection académique a décidé de rouvrir le dossier.
Entretien particulièrement riche vendredi dernier sur France Inter avec Pierre Joxe comme invité. Sans langue de bois, cet ancien ministre de l’Intérieur n’hésite pas à dire que : « La peur vis à vis de la Jeunesse est une peur psycho-politique, qui est entretenue[...]. Je pense qu’il y a là, un danger à traiter la Jeunesse comme Ennemie. » Pierre Joxe évoquait également le rapport d’André Varinard (qui fut le président de la commission pour la réforme de l’ordonnance de 1945) et s’étonnait de la disparition du mot « enfant ». Pour rappel : l’ordonnance de 1945 a consacré trois principes essentiels auxquels les professionnels concernés, qui en connaissent les implications, restent très attachés:
la primauté de l’éducation sur la répression ;
la différentiation des peines entre majeurs et mineurs ;
la spécialisation des juridictions pour les enfants.
Le droit à l’avenir de notre jeunesse devrait constituer une priorité politique. Ce n’est pas en stigmatisant les plus jeunes et en brandissant la menace d’une répression accrue – qui a déjà largement montré ses limites s’agissant des majeurs – que notre société va permettre à la jeunesse de se construire.[*]
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*
"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.