Lors de leurs universités d’été qui se tenaient simultanémment, ce week-end, les partis de gauche ont mis l’accent sur la nécessité d’une unité sans faille en prévision du 7 septembre contre la réforme gouvernementale des retraites, sans effacer leurs différences d’approche et de stratégie pour 2012.
Les lignes bougent à gauche. Pas encore, loin s’en faut, pour qu’un projet partagé, que toutes les formations de gauche disent souhaiter, soit sur les rails en vue de battre la droite et Nicolas Sarkozy à sa tête, d’ici à 2012. Mais l’actualité de l’été, avec son lot de révélations sur les liens de la droite et de l’argent, puis l’opération xénophobe sur les Roms lancée par le pouvoir dans le but évident de détourner le mécontentement social sur les retraites n’ont pas découragé les militants de gauche. Au contraire, l’offensive de la droite a démontré à leurs yeux sa fébrilité et son isolement, les rendant d’autant plus impatients d’en découdre avec le pouvoir. Dans chacune des quatre universités d’été qui se sont déroulées ce week-end, les militants avaient les yeux tournés vers les mobilisations du 4 septembre, contre la xénophobie d’État, puis du 7, pour la défense de la retraite à soixante ans.
La question est lancée au sein même de la droite, où plusieurs voix s'élèvent – parfois violemment – contre la politique actuelle impulsée par l'Elysée.
Le premier à tirer sur le chef de l'état : le flibustier Dominique de Villepin. « Il y a aujourd'hui sur notre drapeau une tâche de honte », dit l'ancien premier ministre dans une tribune publiée dans le Monde.
Intéressante vidéo datant de janvier 2007 (jour de l’investiture de Nicolas Sarkozy en tant que candidat UMP) dans laquelle Brice Hortefeux et Eric Besson s’opposaient sur le plateau de l’émission Ripostes sur France 5. Même si depuis Eric Besson a changé de camp, on constate qu’il s’adapte à toutes les situations.
Magistrat, vice-président du tribunal de paris, membre du Syndicat de la magistrature.
« Nous atteignons les limites du système de Nicolas Sarkozy. Un système idéologique basé sur un certain nombre de mots d’ordre, comme l’efficacité traduite en chiffres (par ailleurs mensongers), comme la tolérance zéro. Le problème, c’est que cela ne marche pas. Le baromètre sécuritaire traduit aujourd’hui cet échec, et c’est le système lui-même qui vacille. Donc, pour tenter d’être réélu, il s’agit de susciter une agitation verbale, avec des coups de menton, et de stigmatiser des populations. On essaie de faire oublier le problème de fond et les solutions proposées sont calamiteuses. On a toujours la même chose : lois répressives, augmentation des peines, plus de prisons, de reconduites à la frontière… Tout ce qui est proposé est à base d’exclusion et d’enfermement. Mais aucune des causes de la délinquance n’est réglée. Depuis des années, le gouvernement nous explique qu’il n’y a que cette solution, que tout le reste relève de l’angélisme, de la démission… C’est faux. La gauche a une politique en matière de sécurité bien travaillée, qui n’exclut pas la répression mais qui repose sur une vraie réflexion basée sur les acquis des sciences sociales et humaines. Dès qu’on parle de réfléchir aux causes de la délinquance, on est accusé de démissionner. C’est complètement fou ! Pour traiter la délinquance, il faut faire fonctionner son cerveau. Il faut davantage de prévention, d’hommes, mettre en œuvre d’autres intervenants que la police et la justice. Il faut avoir une politique responsable en matière d’éducation, de santé, d’économie, d’emploi. On ne peut pas couper la délinquance de tous les autres problèmes. Le sarkozysme refuse cette approche, c’est pour cela qu’il échoue. »
La une de l’hebdomadaire Marianne interpelle. Affichant une photographie de Sarkozy, le magazine titre "Nationalité, immigration, délinquance, le voyou de la République". Morano, secrétaire d’État à la famille, a qualifié cette couverture "d’insultante"[°0]Mais qui insulte qui et qui a commencé ?… Maurice Safran -directeur de la publication du magazine- explique sa une :
"Celui qui désacralise la fonction présidentielle, c’est Nicolas Sarkozy lui-même. Regardez ce qu’en dit la presse étrangère [Le "casse-toi pauvre con" lâché par le président lors du salon de l’agriculture en 2008 avait notamment fait les choux gras de la presse étrangère]. Sa façon de gouverner, sa façon de ne pas laisser la parole à son Premier ministre, sa façon de parler, sa façon de se comporter, sa façon d’être en vacances… Chez lui, tout tranche[...]"[°0]
Particulièrement attaquée sur le sort des quelque 15.000 Roms du pays après l'annonce par le président Nicolas Sarkozy fin juillet de l'évacuation de camps illégaux et l'expulsion de Roms vers la Roumanie et la Bulgarie, la délégation française a expliqué jeudi que, selon le traité d'adhésion à l'UE de ces deux derniers pays (membres de l'Union européenne depuis 2007), il est possible de maintenir certaines restrictions de circulation durant 7 ans à l'encontre de leur ressortissants.
De vives critiques faites à Genève par les experts du Comité pour l'élimination de la discrimination raciale de l'ONU (CERD) qui ont dénoncé "une recrudescence" des actes racistes dans le pays des droits de l'homme.
99 % des Français approuvent le nouveau slogan ! (pour le 1% qui n'approuve pas, pas de problème, on s'en charge, on vous l'expulse manu militari sous un mois, pour vous être agréable !)
Rejoignez les rangs de la France
qui pète plus haut que son cul.
En France, on est vingt culs, mais on a du gaz !
En attendant la nuit des étoiles (*), préparez les valises …
Le discours répressif de Sarkozy fait réagir les Français… et les Américains
Alors qu'un sondage indique que les Français sont majoritairement favorables aux mesures sécuritaires de la droite, le PS dit vouloir éviter une polémique "artificielle". Aux États-Unis, le "New York Times" n'hésite pas à parler de xénophobie.
Et si au fond, Nicolas Sarkozy n'était pas le candidat des honnêtes-gens, comme il le dit si bien, mais qu'il avait été élu par les plus malhonnêtes. Sans revenir sur le financement de l'UMP, voici quelques pistes qui laissent à penser que Nicolas Sarkozy aime les malfrats ! 1. De nombreux voyous selon Frederic Lefebvre.
Frederic Lefebvre, l'a dit avant-hier : 10 % des prisonniers sont d'origines étrangères.
Ce qui veut dire (comme l'a si bien dit Maitre Eolas sur Twitter) que 90% de la délinquance vient des français. 90% de la délinquance, c'est quand même pas suspect ça ? Pourquoi s'acharner sur 1 criminel lorsqu'on peut en arrêter 9 ? Je serais Lefebvre, je proposerai de déchoir la nationalité de ces salauds de français ou de les laisser assignés à résidence à perpétuité.
Mais plus accablant encore… 100% des personnes qui ont votés Nicolas Sarkozy sont françaises. (Vu que le droit de vote est toujours interdit aux étrangers.) 100% d'une population de délinquants, de voyous et de sauvageons. Ca fait peur hein ? On m'avance même que certains avaient votés par procuration depuis d'autres pays. Sûrement en train de voler le pain des anglais. 2. Une catégorie de plus en plus attiré par le banditisme :
Les faits sont encore plus accablants lorsqu'on voit la catégorie de la population ayant voté le plus pour Nicolas Sarkozy. Comme le souligne le site Wikipédia, la catégorie de la population qui a plebiscité ce monsieur Sarkozy est celle des + de 60 ans (il est d'ailleurs prouvé que si on avait interdit le droit de vote après 69 ans, Segolène Royal serait aujourd'hui présidente.)
Posted on 05:28, juillet 27th, 2010 by Philippe MARX
Qu'est-ce que ça veut dire d'être Français ? Qu'est-ce que ça exige d'être Français ? Se demandait-il, lors d'un débat sur l'identité nationale à Meaux. Pour trouver la réponse à ses questions existentialistes, il serait nécessaire à "L'aiglon de Meaux " de mieux connaître l'Histoire de France. Sur France Inter, il montre encore une fois ses lacunes sur l'Histoire de France, notamment sur la période de la Révolution : « …… on a fracturé notre pays et ça c'est terminé par une dictature, ne l'oublions pas. C'est bien de parler d'histoire … » De La Révolution française n'est pas née une dictature. Mais une Assemblée nationale constituante. Le 17 juin 1789, un mois après la réunion à Versailles des états généraux, les députés du tiers état, considérant qu'ils représentent « les quatre-vingt-seize centièmes au moins de la nation » se proclament Assemblée nationale. Une « atmosphère malsaine de nuit du 4 août », s’inquiète Jean-François Copé Rappel de cette nuit du 4 Août 1789 abolition de tous les privilèges féodaux. M. le Duc d'Aiguillon …..« L'Assemblée nationale, considérant que le premier et le plus sacré de ses devoirs est de faire céder les intérêts particuliers et personnels à l'intérêt général Que les impôts seraient beaucoup moins onéreux pour les peuples, s'ils étaient répartis également sur tous les citoyens, en raison de leurs facultés Que la justice exige que cette exacte proportion soit observée
"En France, les élites (un mot que je n’aime pas mais il n’y en a pas d’autres) ont une haute opinion d’elles-mêmes et ne se rendent pas compte du fossé qui les sépare de la population. Elles entretiennent à son égard un mépris bienveillant. Elles veulent son bien, mais elles estiment que leurs mérites éminents doivent être récompensés."
"Leur idée implicite est qu’ils appartiennent à une catégorie à part, qui leur donne des droits particuliers. Ils se disent que le fait de se dévouer pour le bien public mérite reconnaissance, c’est-à-dire privilèges."
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*
"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.