MESSIEURS BESSON ET HORTEFEUX QUE SONT DEVENUS TOUS CES GENS QUE VOUS AVEZ FAIT EXPULSER ? "Une Association pour aider les Expulsés : l'A. M. E. du Mali
Unique en son genre, l'Association malienne des expulsés (AME) a été créée à Bamako en 1996, au moment où les charters Debré se mutipliaient. Peu active pendant dix ans, l'association reprend ses activités en 2006.
Aujourd'hui très mobilisée, elle compte douze salariés et de nombreux bénévoles. Outre l'accueil à l'aéroport, l'assistance médicale et juridique, l'hébergement provisoire, les membres de l'AME s'emploient à défendre les droits des migrants et à mettre en place des antennes régionales dans les zones frontalières (Algérie et Mauritanie). Avec son homologue, Forum Pour un Autre Mali, l'AME se bat contre les accords de réadmission que la France veut imposer au gouvemement malien pour faciliter les retours forcés." Humanité – 12 avril 2010.
Posted on 03:37, juillet 24th, 2010 by Philippe MARX
17 travailleurs sans papiers, employés par la société ASTEN, sous traitant de la RATP, sont venus poser leur candidature d’embauche à la RATP le 15 juillet dernier. Alors que ces hommes travaillent dans des conditions insupportables datant d’un autre temps, sans protection (masques, chaussures de sécurité ou gants) et maniant du bitume, la direction de la RATP n’a pas trouvé mieux à faire que de faire évacuer ces travailleurs par les forces de l’ordre. Cette attitude est scandaleuse. La RATP, grande entreprise publique, doit être exemplaire !
Récemment, la persévérance de plusieurs milliers de travailleurs sans papiers, en grève depuis octobre 2009 a payé. Le Ministère de l’immigration a officialisé des critères de régularisation nationaux, permettant aux grévistes de reprendre le travail. Ces critères doivent s’appliquer aux travailleurs sans-papiers d’ASTEN.
Je demande que chacun prenne ses responsabilités dans cette affaire. Les travailleurs doivent être régularisés et la RATP doit assurer leur embauche. Le PCF apporte son soutien à toutes les actions qui dénonceront cette situation emblématique d’un système économique dans lequel les donneurs d’ordre se dégagent de toute responsabilité.
Le 6 juin 2010 à 15 heures : Plusieurs dizaines d’artistes et personnalités diverses, de Jacques Hileglin à Josiane Balasko, en passant par Serge Portelli, Didier Wampas, Valérie Lang, Serge Hefez, Carole Achache, Aurélien Legrand… sont venus exprimer leur solidarité avec les travailleurs sans-papiers en grève, sur les marches de l’Opéra-Bastille : là-même où ils avait été violemment délogés 3 jours avant par les forces de police après une occupation de cinq jours. Ils sont toujours là, sur la place de la Bastille.
Les forces de police ont procédé jeudi matin à l'évacuation des salariés sans papiers, dont beaucoup d'Africains, qui occupaient les marches de l'Opéra Bastille, à Paris, depuis jeudi pour réclamer des critères clairs de régularisation, a constaté un journaliste de l'AFP. La préfecture de police de Paris a confirmé auprès de l'AFP "l'évacuation de cent soixante personnes qui occupaient les marches de l'Opéra Bastille depuis le 27 mai". Les policiers affirment que l'évacuation s'est passée relativement dans le calme et qu'il n'y a pas eu d'interpellation.
En revanche, Maurice Amzallag, un délégué CGT qui soutient le mouvement des travailleurs sans papiers, a affirmé au Monde.fr que la police avait procédé à une "quarantaine d'interpellations", au cours de l'opération. "La police est arrivée de l'intérieur de l'opéra en gazant tout le monde et en dégageant les sans-papiers qui étaient sur les marches, encore endormis. Ils les ont délogés sans qu'ils aient le temps de prendre leurs affaires. Au moins une quarantaine ont été emmenés, a priori jusqu'au commissariat du cinquième arrondissement", a raconté Maurice Amzallag au Monde.fr.
Un commerçant ambulant interrogé par l'AFP place de la Bastille a livré sensiblement le même récit : "Les policiers sont arrivés par la place de la Bastille, puis par le haut des marches, ils ont répandu du gaz lacrymogène et ensuite, ils ont procédé à des interpellations." Selon lui, il y a eu des blessés légers au cours de l'opération.
Peu après 8 heures, les marches de l'Opéra Bastille étaient complètement vidées, seuls restaient des dizaines de couvertures, sacs de couchage éparpillés, tandis qu'un groupe de gendarmes mobiles courait derrière un groupe de travailleurs sans papiers dans une rue adjacente. "Cette manière de faire est vraiment indigne. Hier nous étions en train de discuter au ministère du travail, et ce matin on sort le bâton ! C'est indigne et incohérent", déplore Maurice Amzallag. "Ce n'est pas comme ça que l'Etat va régler le problème, ça ne peut qu'envenimer les choses. Nous restons mobilisés et attendons toujours un texte clair du ministère."
Les travailleurs sans papier en grève depuis des mois occupent depuis ce soir le parvis de l’Opera Bastille à Paris. Ils ont décidé de ne plus en partir tant que le gouvernement n’apportera pas une réponse claire à leur demande de critères de régularisation : une réponse objective, applicable partout quelque soit la taille de l’entreprise et le département et quelque soit la nationalité du salarié. La plupart des syndicats, de nombreuses associassions, de plus en plus d’employeurs, de partis politiques, de personnalités de gauche comme de droite et de personnalités du monde culturelle les soutiennent. Je veux également apporter mon soutien et celui du PCF à ses salariés en lutte. Présent à leur côté, je demande au gouvernement d’entendre leur appel a une fin de conflit digne et juste.
Le quartier de la rue de Nancy à Valmont est sous le choc. Lundi soir, une vaste opération de gendarmerie a été menée pour expulser des sans-papiers dont un ado en fauteuil roulant. L’avion est parti dès hier pour les Balkans.
Invariablement, c’est le même témoignage : « C’était des gens si discrets, si gentils, sans problème. »
Nous sommes à Valmont, dans la périphérie immédiate de Saint-Avold, et les habitants de la rue de Nancy se rappelleront longtemps de la soirée du lundi 3 mai 2010. Il est un peu plus de 20 h lorsqu’une vingtaine de gendarmes et d’hommes de la police des airs et des frontières débarquent sans crier gare dans cette cité faite de petits collectifs aux couleurs défraîchies.
Le 14 avril dernier, la place de l'hôtel de ville vibrait sous le coup des nombreux discours des grévistes accompagnés des représentants des 11 organisations syndicales et associatives qui les soutiennent. Certains hommes et femmes politiques étaient aussi venus montrer leur appui à ce mouvement exceptionnel.
Les porte-paroles de grévistes et leurs soutiens ont rappelé toutes les batailles gagnées pour les travailleurs et travailleuses sans papiers depuis le début de l'acte I de leur mobilisation il y a deux ans. Non seulement, ils ont gagné médiatiquement, dévoilant au grand jour leurs feuilles de paie et avis d'imposition. Mais leur mouvement a aussi provoqué la publication d'une approche commune entre représentants syndicaux et patronaux.
Six mois après le début de la grève, les travailleurs et travailleuses sans-papiers ont donc réaffirmé leur détermination à "aller jusqu'au bout" pour que leur soient reconnus les mêmes droits que les autres salariés.
La vice-présidente de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), Geneviève Roy soutient la régularisation, au cas par cas, de certains travailleurs. Entretien.
Le 8 mars, patronat et syndicat signaient un texte commun pour permettre aux salariés sans papiers d’obtenir un titre de séjour. Restée sans réponse depuis, cette démarche est suffisamment rare pour être soulignée. Outre Ethic, le syndicat national des activités du déchet, et Veolia Propreté, figurait la CGPME.
3000 personnes étaient rassemblées lundi en début d’après-midi sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris, (7000 environ dans toute la France !!) dans le cadre de la « journée sans immigrés » pour montrer que, en France, sans les immigrés et leurs descendants directs, les entreprises, les commerces, les administrations, les écoles ne peuvent pas fonctionner. C’est la première fois qu’une telle journée est organisée. D’autres rassemblements ont été prévus dans plusieurs villes, Marseille, Lyon, Rennes, Strasbourg, Toulouse, Rouen et Paris entre 12h et 14h. Mais aussi en Grèce, en Espagne, en Italie, en Autriche et à Londres… En Italie, des grèves dans les usines on été organisées et des cortèges sont organisés dans plusieurs villes… Mise a jour (en continue..) : des cortèges asse « impressionnant » en Italie…
Naples 20.000 Milan plus de 15.000 Rome 15.000 plus occupation de « l’URSAF » italienne (INPS)… Brescia 10.000 Bologne plus de 10.000 Genova 10.000 Trieste plus de 1.000 Et en plus des 60 autres ville d’Italie… Le collectif français à l’origine de ce mouvement s’est formé grâce à Internet après les derniers « dérapages » en série de nombreux membres du gouvernement…comme notamment la petite phrase de Brice Hortefeux prononcée devant un militant d’origine maghrébine, lors de la dernière université d’été de l’UMP : « quand il y en a un, ça va, c’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes« . Les autres collectifs en Italie, Espagne et en Grèce (avec le soutien de Bellaciao-Grèce) on suivi l’exemple à cause des mêmes problèmes respectifs… Tous les panneaux de la mairie de l’exposition « Paris – 150 ans d’immigration » posés autour du parvis ont été recouverts par des drapeaux jaunes pour « marquer » la journée… Les militants portaient des pancartes et des badges de la Journée sans immigrés dont le slogan est « 24 heures sans nous, 24 heures sans travailler, sans consommer », ou encore, une bannière sur laquelle on pouvait lire « nous sommes tous des immigrés » et sur laquelle ils avaient mis des photos de l’acteur Yves Montand, du footballeur Michel Platini et de l’humoriste Coluche, tous trois d’origine italienne. Le collectif Bellaciao-France, qui a apporté son soutien à l’organisation de la première heure et été présent avec une délégation sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris, se félicite de la réussite de cette journée et salue les membres du collectif « 24 heures sans nous », ainsi que leurs porte-parole, Nadia, Peggy, et Nadir.
Souvenez-vous : « Je veux que la France soit aux côtés de celle à laquelle son frère interdit de se mettre en jupe. À chaque femme martyrisée dans le monde je veux que la France offre sa protection, en lui offrant la possibilité de devenir française. » Nicolas SARKOZY
FRANCE3 – Orléans - Najlae de Casablanca
Violences faites aux femmes et expulsions…. dans le Loiret
NON à la Discrimination et à la Double violence !!!
Dans le Cadre de ’L’INVITE D’EKODAFRIK.NET », la rédaction a reçu Nour-Eddine Al Quassam et Amadou Gueye, le 19 février 2010. Organisateurs actifs à Lyon de la « Journée sans immigrés », ils sont revenus sur le sens de cette journée dont on peut retenir le leitmotiv : « Par notre absence, nous voulons montrer la nécessité de notre présence ».
« Expulsion dans un immeuble de Bagnolet, rasé au bulldozer L’association «Droit au Logement» parle «d’environ 80 habitants et quelques enfants expulsés au bulldozer». Un immeuble appartenant à la mairie de Bagnolet (Seine-Saint-Denis), dans lequel vivaient de 22 à 80 personnes selon les sources, a été évacué par la police mercredi matin et détruit au bulldozer. L’immeuble, dans lequel squattaient 20 hommes et deux femmes, a été détruit au bulldozer pour éviter leur réinstallation, a indiqué une source policière à l’AFP. L’association Droit au logement (DAL) parle quant à elle «d’environ 80 habitants et quelques enfants expulsés au bulldozer». «La police nationale est intervenue en application d’une demande de concours de la force publique sollicitée par le propriétaire, la mairie (à direction communiste, ndlr), auprès de la préfecture de Seine-Saint-Denis, en exécution d’une décision de justice», a précisé la source policière. La police était intervenue «il y a moins de trois semaines» pour une affaire de trafic de stupéfiants, a-t-elle poursuivi. La première procédure d’expulsion remontait à 2003. La mairie avait racheté l’immeuble en juin 2008, squatté depuis une quinzaine d’années selon la mairie, qui affirme avoir un projet de construction de logements sociaux à la place de cet immeuble. Le DAL dénonce les expulsions et «la destruction des biens des expulsés restés dans l’immeuble». Il demande «le relogement des expulsés, une enquête et des sanctions pour les responsables de cette destruction de biens injustifiés ainsi que la régularisation des expulsés qui sont sans papier».
C’est un hangar à la porte vitrée éclatée, seule trace du passage en force des forces de l’ordre dimanche après-midi. « On leur a proposé d’entrer, mais ils ont préféré se défouler », notent des militants de No Border. Lors de la conférence de presse, ils ont annoncé, avec l’association SOS soutien ô sans papiers, vouloir déposer plainte pour diffamation contre Eric Besson, ministre de l’Immigration, devant la cour de justice de la République. « Nous sommes taxés de groupe violent et mafieux ». A Calais, il neige, et à cent mètres de la rue de Cronstadt, des migrants se blottissent dans des sacs de couchage, sous le auvent du BCMO, le local grand froid, qui ouvrira ses portes ce soir. C’est l’ironie de la situation. Dimanche, les CRS encerclaient puis expulsaient le hangar des No Border, parce que les militants autonomes avaient hébergé pour une nuit 86 migrants, en majorité afghans. Lundi, la mairie rouvrait le local grand froid, parce que la température avait assez baissé, pour loger, cette fois-ci en toute légalité, les mêmes migrants. Le BCMO devrait rester ouvert jusqu’à vendredi matin. Cet après-midi, les No Border et l’association SOS soutien ô sans papiers ont tenu une conférence de presse, pour rappeler qu »ils sont les locataires, avec un bail, du hangar, et qu’ »en aucun cas, ce lieu est fermé. Il reste à disposition des migrants, et des Calaisiens qui les soutiennent ». Ils comptent déposer des recours contre l’arrêté municipal d’expulsion pris par la maire de Calais, Natacha Bouchart.
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*
"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.