On ne se lasse pas de l'écouter, combien il a raison.
Ces paroles, vaut bien plus, que les discours, de tous les politiciens réunis. RESPECT MONSIEUR ! RESPECT !
Cette histoire se déroule à Amiens, dans la Somme. Un retraité de 82 ans vit depuis de nombreuses années dans une cave de 12 m², la ville alertée par une assistante sociale, a décidé d'examiner en urgence son cas. Paul, a 82 ans et est aujourd'hui retraité et depuis 25 ans réside tout simplement dans une cave pour un loyer de 210€ tout de même. Il était, alors cariste à l'époque où il travaillait. Actuellement il touche 900€ de retraite, et est prélevé chaque mois par une propriétaire fantôme de 210€. La municipalité d'Amiens, alertée par un ancien élu, a décidé de lui trouver une chambre de "passage" dans une maison de retraite en "urgence". Ce qui a alerté la ville? L'hospitalisation en janvier dernier de Paul, et l'envoi d'une assistante sociale à son domicile. Depuis, et sans famille ni ami, Paul se retrouve seul dans ses 12 m² où il vit, et dont ces seules activités sont la radio et les mots fléchés. Il ne sort que pour les courses, et limite ses déplacements à cause d'une fracture du col du fémur en septembre 2009.
Mais voilà, l'histoire est certes très triste, mais on remarque encore une fois que plus le temps passe, plus l'histoire de la France avance, plus la solidarité n'existe plus. Il faut, malheureusement et à chaque fois, se faire connaître pour être aidé.
Ici, Paul souhaite simplement intégrer un autre espace mais dans une maison de retraite, qui, lui refuse une inscription.
La hausse de 0,9 % des pensions du régime général, en décalage complet avec l’évolution des dépenses, annonce une aggravation du phénomène de paupérisation, constaté par les associations caritatives.
Les syndicats revendiquent : plus de retraite au-dessous du smic ! « Une provocation ! », ont réagi, en chœur, l’ensemble des organisations syndicales de retraités à l’annonce de la revalorisation de 0,9 %, au 1er avril, des pensions versées par le régime général de la Sécurité sociale. Une pichenette qui laisse augurer, pour les quelque 12 millions de pensionnés, une nouvelle année de recul de leur pouvoir d’achat. Á titre d’exemple, les mutuelles santé ont augmenté leurs tarifs, au 1er janvier, d’environ 5 %, et GDF Suez vient d’annoncer une hausse du prix du gaz de 9,7 % à compter d’avril.
Santé, énergie, deux postes de dépenses contraintes, incompressibles, qui pèsent proportionnellement plus lourd dans le budget des retraités. La facture énergétique est souvent plus salée pour eux, qui « doivent chauffer toute la journée. Et il a fait très froid cet hiver », souligne Françoise Vagner, secrétaire générale de l’UCR-CGT, dénonçant « un écart grandissant entre le niveau des pensions et les dépenses pour vivre ». L’inflation, qui sert de base au calcul de la revalorisation des pensions, et que l’Insee prévoit, pour 2010, un peu au-dessus de 1 %, ne reflète pas le coût de la vie réel pour les faibles revenus, ceux des retraités comme, au demeurant, ceux des salariés, renchérit François Hun, dirigeant de l’UCR-CFDT. L’impact de ce décalage est bien sûr particulièrement rude pour les petites pensions. Selon les syndicats, « 4 millions de retraités perçoivent le minimum contributif » (590,33 euros) et « plus de cinq millions entre 800 et 1 100 euros ». Rien d’étonnant dès lors si les organisations de solidarité constatent, à l’unisson, l’arrivée dans leurs permanences d’un nombre croissant de personnes âgées. Des hommes et des femmes qui vivent comme « une injustice, une humiliation, de devoir demander de l’aide après avoir travaillé toute leur vie », observe Françoise Vagner.
La pauvreté fait son retour chez les aînés, et le phénomène risque d’empirer : les prochaines vagues de retraités subiront l’impact, sur leurs pensions, de carrières davantage touchées par le chômage et la précarité. Et la facture sera aggravée si, comme le projette le gouvernement, les conditions d’accès à une pension à taux plein sont encore durcies par un nouvel allongement de la durée de cotisation. Pour l’heure, les syndicats exigent à l’unanimité qu’il n’y ait plus de retraite au-dessous du smic. Et au gouvernement qui prétend que « les caisses sont vides », ils répondent que « les retraités ne doivent pas être la variable d’ajustement de la crise ».
Le 15 mars, qui marque la fin de la trêve hivernale et le retour des expulsions, risques cette année d’être dramatique pour un nombre croissant de personnes. Avec la crise, la montée du chômage et les effets de la loi Boutin qui a réduit par trois les délais d’expulsion, davantage de locataires sont menacés , des niveaux historiques.
Lundi 15 mars l’huissier peut frapper à n’importe quel porte, locataire, accédant, occupant précaire…
La flambée des loyers, de l’immobilier, et les charges y compris en HLM, conjugués à la baisse, a rendu difficile voire impossible l’accès à un loyer stable pour les familles populaires, les salaries modestes, les jeunes, les précaires, les personnes vulnérables.
La cherté du logement réduit le pouvoir d’achat des ménages, voire les précaires. L’offre de logements abordable est très nettement insuffisante. Les formes d’habitat précaire se développent, les marchands sommeils s’enrichissent, la crise du logement s étend.
En 2010, le budget de l’état en faveur des logements sociaux est en baisse. Le gouvernement ne tient pas ses engagements. De nombreuses familles sont expulsées sur autorisation de certaines préfectures, alors qu’elles doivent les reloger en vertu de la loi DALO (droit au logement opposable de 2007) la Loi Boutin a encore restreint les droits des locataires (entorse au droit au maintien dans les lieux), tandis que les nouvelles « conventions d’utilité sociale » organisent la marchandisation du parc HLM.
La nouvelle « garantie des risques locatifs » vantée par le gouvernement ne s »accompagne pas d’aucune mesure donc le fond du coeur du problème. Rien n est fait pour encadrer le marché, décourager la spéculation et la vacance des logements et faire reculer la crise du logement
Lundi 15 mars , le ciel sera noir, pour beaucoup d’êtres humains de ce pays, des femmes avec enfants, des handicapés, des jeunes, moins jeunes…
Souvenez-vous : « Je veux que la France soit aux côtés de celle à laquelle son frère interdit de se mettre en jupe. À chaque femme martyrisée dans le monde je veux que la France offre sa protection, en lui offrant la possibilité de devenir française. » Nicolas SARKOZY
FRANCE3 – Orléans - Najlae de Casablanca
Violences faites aux femmes et expulsions…. dans le Loiret
NON à la Discrimination et à la Double violence !!!
Dans le Cadre de ’L’INVITE D’EKODAFRIK.NET », la rédaction a reçu Nour-Eddine Al Quassam et Amadou Gueye, le 19 février 2010. Organisateurs actifs à Lyon de la « Journée sans immigrés », ils sont revenus sur le sens de cette journée dont on peut retenir le leitmotiv : « Par notre absence, nous voulons montrer la nécessité de notre présence ».
Le 24 février 2010, à l’appel du « Ministère de la sans-papiers régularisation de tous les sans-papiers », plus d’un millier de sans-papiers et leurs soutiens se sont rassemblés devant la préfecture de la Seine-Saint-Denis. Ils sont déterminés à faire valoir leurs droits. Mais l’accès à la santé, au logement, au droit du travail, à l’éducation, au bonheur, est-ce que ça ne nous concerne pas tous? C’est en cela aussi que leur lutte est la nôtre.
La journaliste au Nouvel Obs. Florence Aubenas est partie six mois à Caen pour rechercher du travail, comme de millions de Français, afin d’écrire un livre, dont elle fait la promotion en ce moment sur les ondes. “C’est une vie difficile, raconte-t-elle, où il est nécessaire de se lever tôt pour avoir une chance de travailler quelques heures”. Horaires décalés, temps de transports, désastre des agences pour l’emploi, une heure de ménage ou deux par-ci, par-là… Tel est son quotidien alors qu’il fait partie de la vie de millions d’entre vous. Mais c’est un monde invisible, où la qualité des personnels embauchés se trouve être justement la capacité à devenir transparent, à accepter les pires conditions de travail. À qui son livre est-il destiné ? La question mérite d’être posée, surtout à nos hommes politiques par trop enclins à jouer dans la cour des réducteurs de coûts.
Les salariés de l’entreprise Philips EGP de Dreux (Eure-et-Loir), réunis en assemblée générale lundi matin, ont voté en faveur d’une action judiciaire contre la direction de Philips qui empêche les salariés de rentrer dans l’entreprise. « Nous allons assigner l’entreprise en référé parce qu’elle empêche les salariés de se rendre sur leur poste de travail »,, a annoncé lundi Manuel Georget, délégué CGT. « Un huissier est actuellement sur place pour constater l’obstruction de l’entrée de l’usine par des vigiles », a précisé M. Georget. « La totalité des salariés menacés de licenciements étaient présents lundi matin pour prendre leur travail normalement », a-t-il ajouté. Les salariés ont pu accéder au restaurant d’entreprise pour tenir l’assemblée générale, a-t-il dit. La direction de Philips EGP a annoncé samedi soir la suppression de 212 emplois avec la fermeture définitive de son usine. Depuis janvier, les salariés avaient tenté d’assurer la gestion sous forme de coopérative ouvrière. La fermeture programmée du site de Dreux avait été annoncée pour la première fois le 8 octobre dernier. L’entreprise spécialisée dans la fabrication de téléviseurs à écran plasma avait déjà supprimé 350 emplois en 2005 et 279 l’an passé. En janvier, les salariés avaient décidé de prendre le contrôle de leur usine, sous forme de SCOP (Société Coopérative de Production), placée sous le contrôle des ouvriers. « Pour justifier la fermeture, Philips s’appuie sur une division +télévision+ censée perdre de l’argent. Mais cette division n’existe pas puisque l’usine de Dreux fait partie de l’ensemble Électronique Grand Public, qui produit d’autres produits. Cette division a dégagé l’an passé des bénéfices records », selon les syndicats. Ces observations avaient d’ailleurs été reprises par la direction départementale du travail et de l’emploi d’Eure-et-Loir dans un courrier datant du 24 décembre 2009, envoyé à la direction du groupe Philips. Le ministre de l’Industrie, Christian Estrosi, a indiqué dimanche que l’usine de Dreux serait notamment remplacée par un centre d’appels qui créerait 300 emplois. Dans un communiqué publié lundi, le ministre annonce qu’il recevra « cette semaine les syndicats puis la direction de Philips ». Pour le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, l’important est de donner des perspectives aux salariés. « La façon dont les choses ont été annoncées est sans doute brutale », a-t-il reconnu sur France Info. « Ce qui est important maintenant c’est que Philips assume ses responsabilités et que le gouvernement aide les partenaires sociaux à trouver des perspectives pour les salariés de Philips à Dreux ».
450 € par mois… en Hongrie
Selon la CGT, un autre courrier adressé aux salariés proposait un reclassement en Hongrie, payé 450 euros par mois, à la condition de pratiquer la langue hongroise.
La présidente du Medef, Laurence Parisot, a regretté que le droit du travail oblige les entreprises à faire des propositions parfois incongrues telles qu’un emploi à l’étranger. « Bien sûr que ça ressemble à une provocation, mais c’est surtout, me semble-t-il, la conséquence de l’absurdité de notre droit du travail qui oblige l’employeur à formuler ce type de proposition », a-t-elle dit sur France 2.
Les quatre organisations de chômeurs AC !, Apeis, MNCP, CGT chômeurs, dans un communiqué commun, appellent à une journée d’action le 26 février, date d’une possible rencontre entre Medef et syndicats sur la question des fins de droits. Les organisations rappellent leur revendication d’un revenu décent pour tous, du retrait de l’indemnisation liée aux ressources du ménage. Huit ans après la fermeture de l’usine Moulinex de Caen, au moins 200 anciens salariés sont dans une situation critique, explique Maguy Lalizel, de l’association Apic-Mx. Reportage. « On dit que pour les chômeurs en fin de droits qui vont toucher le RSA ou l’ASS, il n’y a pas de problème, ils continuent à être indemnisés. Mais est-ce qu’on peut vivre avec 460 euros par mois ? Quel homme politique a essayé de vivre avec ça, alors que le seuil de pauvreté est à plus de 800 euros ? » Maguy Lalizel est une femme en colère. Ancienne ouvrière et syndicaliste chez Moulinex à Cormelles-le-Royal, près de Caen (Calvados), elle anime aujourd’hui l’association Apic-MX [1], qui maintient le lien entre les ex-salariés de l’usine, fermée en novembre 2001. Á ce titre, elle a suivi le destin d’une partie des 1 300 salariés du site — dont 66 % de femmes — jetés à la rue après des années de travail. Huit ans après, le bilan est lourd : sur les 700 adhérents de l’association, 180 sont dans une situation critique, sur le point de basculer dans les minima sociaux. Et encore, une bonne partie des anciens ont été « sauvés par l’amiante », comme ils disent amèrement : l’exposition au poison a permis à la moitié de l’effectif, comme Maguy, de partir en retraite anticipée, leur épargnant quelques années de galère. « Même si on est fort, le chômage est une vraie souffrance, souligne Maguy. Quand vous avez envoyé 300 CV et reçu seulement cinq ou six réponses, toutes négatives, que votre demande de formation est rejetée, que vous avez cinquante-trois ans, vous vous demandez : à quoi je sers ? est-ce que j’existe encore ? Moi aussi j’aurais pu plonger, comme d’autres. » Il faut en plus subir le discours ambiant, culpabilisant : « On fait des cadeaux sans contrepartie aux banques responsables de la crise, mais, en revanche, le chômeur qui touche 1 000 euros, on l’accuse de pas vouloir bosser, et on lui rappelle qu’il a des droits et des devoirs ! », s’emporte la militante, pour qui le fait de s’organiser, de rester liés après un plan social est un « camouflet pour le Medef, les patrons, le gouvernement ». Parmi les anciennes collègues, il y a toute la palette de situations. « Pour celles qui sont en ASS ou au RSA, c’est très dur, raconte Maguy. Une fois que le loyer est payé, certaines n’ont que 1 euro par jour pour vivre. J’en ai connu une qui se nourrissait de café au lait avec du pain et de la margarine. Pour des femmes qui ont été indépendantes toute leur vie, c’est une grande honte d’aller aux Restos du cœur. Et puis toute vie sociale disparaît quand la priorité c’est de payer le loyer et de trouver à bouffer. » D’autres ne touchent rien, parce que leur conjoint travaille et que les allocations sont versées en tenant compte des revenus du ménage. « Ces femmes ont fait trente ans à l’usine, elles ont cotisé, mais arrivées en fin de droits elles dépendent de leur mari ! », peste Maguy. Une minorité a retrouvé un CDI. « D’autres s’en sont sorties en tournant en intérim sur toutes les boîtes du coin. Mais avec la crise, ça devient difficile. » C’est le cas de Martine, cinquante-trois ans, qui, jusqu’à présent, avait réussi à travailler huit ou dix mois par an en intérim. « Mais depuis le 11 décembre, je n’ai plus rien. Je suis inquiète car j’arrive en fin de droits en août, et le temps défile à toute allure. » Industrie, ménage, transport, elle est prête à tout prendre malgré sa « facture Moulinex » : deux coudes bousillés qui la font souffrir au travail.
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*
"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.