Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT, a estimé vendredi sur RTL que le président de la République "s'efforçait de sortir de petits extincteurs" car il est "fébrile" avant la mobilisation du 7 septembre contre la réforme du projet de loi sur les retraites. "Lorsque je vois que sur un certain nombre de sujets, le président de la République s'efforce de sortir de petits extincteurs, je pense à l'annonce de la mesure concernant les étudiants".
"En juillet, on prend une mesure d'économie s'agissant des moyens financiers permettant aux étudiants de faire face. On nous explique en long en large et en travers que c'est un objet de justice sociale, et puis en août…", a-t-il poursuivi, faisant référence à l'annonce hier de l'Elysée, reculant sur le non cumul de l'aide au logement avec une demi-part fiscale, et honorant partiellement sa promesse sur un dixième mois de bourse. Ce qui fait penser au numéro un de la CGT que "Nicolas Sarkozy est beaucoup plus fébrile sur ce sujet-là (la réforme des retraites) qu'il ne le laissera apparaître".
FO ne signe pas l'appel mais manifestera et fera grève. Les syndicats décideront des suites dès le 8 septembre.
Les syndicats français misent sur une forte mobilisation lors de la journée du 7 septembre contre la réforme des retraites et promettent d'autres mobilisations si le gouvernement et le Parlement ne les entendent pas.
Cette journée doit relancer leur bras de fer avec un pouvoir exécutif fragilisé par la mauvaise conjoncture économique et les déboires du ministre du Travail, Eric Woerth. Ce texte publié à l'issue d'une réunion intersyndicale, a été paraphé par la CFDT, la CFTC, la CFE-CGC, la CGT, la FSU, Solidaires et l'UNSA.
Force ouvrière n'a pas signé l'appel publié à l'issue de cette réunion parce que l'exigence d'un retrait du texte gouvernemental n'y figurait pas. Mais le syndicat appelle à faire grève et à manifester. Au nom de la CGT, Nadine Prigent a estimé qu'avancer ou non le mot d'ordre de "retrait" était "un faux débat". "Ce qui parle aux salariés, ce sont les solutions" et il appartient aux syndicats d'"avoir des propositions" sur le contenu de la réforme des retraites, a-t-elle plaidé. Dans le même sens, Jean Grosset (Unsa, autonome) a réfuté tout "mot d'ordre simpliste, qui peut apparaître comme une posture". "La CFDT fera le maximum pour que la journée du 7 septembre soit une très forte journée de mobilisation", a dit pour sa part Marcel Grignard. L'enjeu est "d'obtenir un autre contenu pour une autre réforme des retraites", a-t-il ajouté.
Posted on 05:00, juillet 22nd, 2010 by Philippe MARX
Le secrétaire général de la CGT estime que le gouvernement sera contraint de bouger. Il se montre confiant dans la mobilisation du 7 septembre pour «bousculer» la réforme. L’examen de la réforme commence à l’Assemblée nationale. La façon dont il s’engage permettra-t-elle un vrai débat ?
Bernard Thibault. La forme retenue est dans la droite ligne de ce qu’on a connu depuis le début du processus de la «réforme» des retraites : une concertation mais pas de négociation, la présentation d’un projet le 20 juin, quelques jours avant les congés d’été, un Conseil des ministres un 13 juillet, en plein congés, et une commission des Affaires sociales à huis clos. C’est le signe d’une difficulté pour le gouvernement à assumer les choix qu’il va défendre en septembre. Vous n’avez pas l’espoir que la commission présente un projet un peu modifié ?
Bernard Thibault. Ça ne semble pas être l’orientation politique retenue à ce stade. La consigne semble donnée par l’Élysée de ne pas engager les choses sérieuses dès maintenant. Ça ne veut pas dire qu’on ne soit pas à la merci de manœuvres. Mais, d’après moi, le gouvernement, très conscient du climat social qui entourera le débat parlementaire de septembre, attend le dernier moment pour savoir s’il doit bouger et sur quoi.
Posted on 05:03, juillet 14th, 2010 by Philippe MARX
Hier, aujourd’hui et d’ici la fin de l’année, vous allez en entendre sur les retraites, alors nous allons faire un « petit » point sur ce qu’il faut savoir, pour ne pas rentrer dans des débats stériles….
Je vous préviens, pour certains, ça va être ennuyeux ; cependant, vous auriez tort de penser que les chiffres, c’est pas votre truc, que c’est fastidieux, qu’il faut laisser ça à des spécialistes ; c’est justement là-dessus qu’ils comptent, pour continuer à faire et à dire n’importe quoi. En plus, les chiffres, si on sait les lire et les relier entre eux, ça dit des réalités et des logiques cachées, que les discours ne peuvent pas masquer. Cependant, si vous craquiez en cours de route, allez directement à la fin de l’article et cliquez sur le lien qui s’y trouve.
Ce serait dommage, car, je suis quasiment certain qu’à l’issue des informations que vous pourrez lire ci-après, nous aurons au moins une opinion commune.
Ce que le Gouvernement dit pour vous faire peur (sous forme de Quiz, pour voir où vous en êtes de vos connaissances)
1 – En 2050, quelle sera la proportion des Français âgés de plus de 60 ans ?
1 – La bonne réponse : 1 sur 3 – Cela représentera 22,5 millions de personnes.
2 – En 2010, à combien est estimé le déficit annuel de la branche vieillesse de la Sécurité sociale ?
2 – La bonne réponse : 10,7 milliards d'euros – En 2009, le solde négatif devait être de 8,2 milliards d'euros, sur un total de déficit de 20,2 milliards, branche maladie incluse. Retenez ces chiffres pour la suite, pour garder en mémoire où se situent les problèmes…
Les député-e-s communistes, républicains et du parti de gauche, ont déposé une proposition de loi qui, tout en rétablissant la justice sociale, assurerait également un financement dynamique du système de retraite autour de ces principes :
1-Désintoxiquer notre économie de la finance : contribution des revenus financiers des entreprises à un taux de 9,9% soit 30 milliards de recettes supplémentaires. Cotisation additionnelle des entreprises qui
favorisent la financiarisation au détriment de l’investissement, des salaires et de l’emploi.
2-Favoriser l’emploi et les salaires : majoration de 10% des cotisations des entreprises de plus de 20 salariés dont le nombre de salariés à temps partiel est supérieur à 20% et suppression des exonérations au titre des heures supplémentaires : 25 milliards de recettes supplémentaires.
3-Promouvoir la justice sociale : suppression du bouclier fiscal et augmentation des contributions des revenus issus de l’intéressement, des bonus et stock-options.
Soutenez la proposition de loi en signant la pétition en ligne : www.pcf.fr
Le matin du 6 juillet, Manuel Valls est sur « France Inter ». il s'agit de cet homme qui se dit socialiste, dirige une commune, Evry, très populaire par sa composition et parle parle parle…bien d'ailleurs ,sans émettre le moindre doute . Il est très sûr de lui.
Et très ambitieux.
Un homme qui a les dents très longues et qui ne cessent de pousser.
Une sorte de nouveau Rocard, l'homme qui a lancé les "réformes " des retraites grâce à son livre blanc …il y a déjà bien longtemps.
Et voulait nous fourguer la taxe carbone il y a peu.
Sur « France Inter », le 6 juillet, Manuel Valls a , bien sûr, claironné qu'une réforme des retraites était nécessaire, indispensable.
Interview réalisée par Sebmusset, Piratage(s), Bruno Roger-Petit et Reversus. Montage : Sebmusset.
La petite musique médiatique sur la réforme "inévitable" des retraites tourne à plein. Asphyxiés par des conditions de travail précaires, nombre de journalistes pondent des digestats de dépêches AFP ou de brèves du Monde. Les contre vérités assénées en évidences sont rabâchées tandis que peut de journalistes professionnels mettent les chiffres officiels en perspective pour critiquer la ligne officielle. Les arguments ne manquent pas. Le Front de Gauche les portent sur la scène publique. Mme Chabot se risquera t'elle à organiser un vrai débat avec JLM et pas un traquenard en forme de pugilat ?
Pour mémoire JM Apathie s'est fait ramasser avec ses pseudos avis d'expert et assertions foireuses. Alors Mme Chabot, on vous demande de faire votre boulot au service du public … ce débat c'est pour quand ?
Sarko, entends tu, le cri du peuple qui a la haine Sarko, entends tu le refus du pays qu’on enchaine Dehors le despote, les laquais et les nantis, c’est l’alarme Bientôt tu forceras le pays à prendre les armes… Ecrabouillés un peu plus chaque jour, y en a marre Esclaves et victimes de trop d’injustices et de bobards Il est temps d’affréter un charter spécial pour les canailles Qui sans vergogne sur la misère font ripaille…
C’est toi et ta clique qui nous fait vivre l’enfer Ton orgueil sans mesure nous coute vraiment trop cher Toi fossoyeur des acquis de nos braves ancêtres Diviser, démunir et ricaner sont tes mots maitres Dans la rue le peuple refuse l’abattoir des moutons Ensemble il s’unit contre toi, malgré toi, pour te dire NON Demain ne profite pas des congés pour nous tondre… Car là, prends garde aux retombées de la Fronde… Sarko, entends-tu, le cri du peuple qui a la haine Sarko, entends-tu le refus du pays qu’on enchaine…
Coauteurs ( Flo / http://fr.netlog.com/FLOrevient ET Sunny / http://fr.netlog.com/GALLA60 ( Protégé Copyright et envoyé à différents liens, ce jour ,25/06/2010)
Alors qu’on la présente comme la reine des réformes, à ce jour, la réforme des retraites que cherche à imposer le gouvernement n’a fait l’objet d’aucun débat démocratique avec l’ensemble des forces politiques sur les grandes chaînes et/ou radios publiques.
Le calendrier scandaleux de la réforme, l’actualité, parfois utilisée à bon escient par le gouvernement, cachent les véritables enjeux de cette réforme injuste et inefficace. Jeudi 24 juin dernier, lors du rassemblement intersyndical, 2 millions de personnes étaient dans les rues pour manifester leur opposition à la fin de la retraite à 60 ans.
Une délégation du PCF conduite par Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF et composée de Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF et Jean-Pierre Brard, Député de Seine-Saint-Denis, s'est rendu au CSA pour y rencontrer son Président, Michel Boyon, aujourd’hui,ce lundi 28 juin 2010 à 15h30. Le PCF souhaite que, projet contre projet, l’ensemble des forces politiques soient consultées et aient l’opportunité de débattre entre elles du projet gouvernemental sur la réforme des retraites. Les députés communistes ont déposé une proposition de loi qui vise à garantir le financement de la retraite à 60 ans et à taux plein. Nous demandons que les grandes chaînes et radios publiques organisent de vrais débats sur le projet gouvernemental sur la réforme des retraites, avec l’ensemble des forces politiques.
Un coup d’œil sur quelques chiffres montre qu’il n’en est rien. En une seule année, en 2009, 639 milliards d’euros ont été directement captés par les grands groupes capitalistes qui s’abritent derrière le gouvernement Sarkozy. Avec 639 milliards il y a non seulement de quoi investir dans la relance de l’industrie et du développement économique du pays mais il y a aussi largement de quoi financer notre système de retraites, la sécurité sociale, l’enseignement et la recherche… et bien d’autres choses. Ce qui ne serait que justice puisque ce sont les travailleurs et le peuple qui créent tout ce qui existe.
Seulement voilà, ces sommes énormes sont investies avant tout dans la spéculation. Faire de l’argent en spéculant c’est la façon d’être du capitalisme, en France comme partout.
Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a estimé au démarrage du cortège parisien que la mobilisation de jeudi était "de haut niveau", avec "autour de deux millions" de manifestants partout en France contre le projet de loi sur les retraites.
Le cortège parisien, emmené par les numéros un des six centrales syndicales, est parti sous un soleil estival de la place de la République pour rejoindre celle de la Nation, derrière une banderole de tête proclamant "Ensemble, agissons pour l’emploi, les salaires, les conditions de travail et les retraites"
La mobilisation est "de haut niveau", avec "autour de deux millions" de manifestants partout en France, a affirmé le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault. Quelque 130.000 manifestants, selon la CGT, défilaient jeudi à Paris, alors qu'ils étaient 90.000 d'après le syndicat lors de la dernière journée d'action, le 27 mai.
Clin d'oeil à la Coupe du monde de football, des vuvuzelas blancs ou orange faisaient concurrence aux sifflets.
"Les chiffres qui nous remontent de toutes les manifestations nous montrent que les deux millions sont certainement atteints, ce qui veut dire que c'est la plus grosse manifestation de l'année, a estimé François Chérèque (CFDT). Cela montre que le sentiment d'injustice face à cette réforme brutale monte très fort dans le pays". Affirmant n'avoir "jamais cru que les gens étaient résignés", François Chérèque a ajouté que "quand les gens se rendent compte que la communication cache des injustices (…), inévitablement on a la réaction que l'on a aujourd'hui".
Les députés communistes et apparentés vont déposer une proposition de loi pour une réforme alternative des retraites qui, tout en rétablissant la justice sociale, assurerait également un financement dynamique du système de retraite. Elle repose sur trois piliers :
1. Désintoxiquer notre économie de la finance : contribution des revenus financiers des entreprises à un taux de 9,9% soit 30 milliards de recettes supplémentaires. Cotisation additionnelle des entreprises qui favorisent la financiarisation au détriment de l’investissement et de l’emploi.
2. Favoriser l’emploi et les salaires : majoration de 10% des cotisations des entreprises de plus de 20 salariés dont le nombre de salariés à temps partiel est supérieur à 20% et suppression des exonérations au titre des heures supplémentaires : 25 milliards de recettes supplémentaires.
3. Promouvoir la justice sociale : suppression du bouclier fiscal et augmentation des contributions des revenus issus de l’intéressement, des bonus et stock-options. - POUR SOUTENIR CETTE PROPOSITION, la pétition en ligne est ouverte, Cliquer sur : http://www.34.pcf.fr/Pour-une-reforme-des-retraites.html
Dans son article « Financement des retraites : l’enjeu des cotisations patronales », Bernard FRIOT, professeur d’économie et sociologie à l’université Paris X, écrivait : « On oublie toujours, quand on raisonne sur l’avenir des retraites, que le PIB progresse d’environ 1,6 % par an, en volume, et donc qu’il double, à monnaie constante, en 40 ans. C’est pourquoi nous avons pu multiplier par 4,5 les dépenses de pension depuis 1960 ». Pourquoi une information aussi déterminante est-elle censurée ?
Parce que tout simplement un petit calcul facile, montrerait que ceux qui nous gouvernent, nous prennent pour des demeurés.
- En effet : si aujourd’hui 10 actifs produisent un gâteau de 100 et qu’ils ont à charge 4 retraités. C’est 14 personnes qui se partagent un gâteau de 100. Ainsi la part de chaque personne est de (100 : 14) soit 7,14.
- Si dans quarante ans, 10 actifs produisent un gâteau de 200 et qu’ils ont à charge 8 retraités. Ce seront 18 personnes qui se partageront un gâteau de 200. Ainsi la part de chaque personne sera de (200 : 18) soit 11,1.
C’est limpide ! Il sera donc possible de financer des retraites au même niveau qu’avant leurs réformes à remonter le temps. De plus, la part de gâteau restante pour l’investissement et l’élévation du niveau de vie sera bien plus importante en 2040 (en monnaie constante). Alors, où est donc le problème ?
Pourquoi cet acharnement à détruire un système qui fonctionne bien ? Parce que le système social français, mis en place par le Conseil national de la résistance (CNR) en 1945, met en rage les hommes d’affaires et les financiers pour des raisons évidentes. Par exemple, il leur est impossible de réaliser des plus values « boursières » sur 40% de notre part salariale (les fameuses cotisations sociales patronales) qui payent notre retraite et notre santé, en toute dignité et responsabilité. N’oublions pas que ces cotisations sociales représentent notre salaire différé qui est le fruit de notre travail. Il ne s’agit ni d’assistanat ni de charité patronale comme le laisse entendre une mauvaise propagande. Et c’est bien là que se situe tout l’enjeu de leurs réformes : les classes dirigeantes rêvent de faire main basse sur notre salaire différé.
Pour s’emparer de cette « galette », leur stratégie consiste à réduire nos droits pour nous contraindre, de plus en plus, à financer notre santé et notre retraite par des assurances privées.
Ils ont d’ailleurs déjà commencé : les réductions de cotisations patronales se multiplient depuis 2002 et atteignent déjà près de 30 milliards chaque année. Combien de ces 30 milliards sont allés aux investissements productifs ? Combien d’emplois créés ? Quelle efficacité au regard des sommes englouties ? Quelle évaluation ? De plus, le fait que notre système fonctionne bien sans aller faire un tour sur les tapis verts des casinos boursiers met en évidence l’inutilité et le rôle prédateur des acteurs de la sphère financière.
Ceci est confirmé de façon magistrale dans le Monde Diplomatique de Février sous le titre :
« Faut-il fermer la bourse? »
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*
"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.