Archive for ‘Enseignement’ Category
 Posted on 10:23, août 29th, 2010 by Philippe MARX
Le Président de la République a annoncé aujourd’hui l’abandon de l’interdiction du cumul, pour les étudiant-e-s, de l’APL/ALS et de la demi-part fiscale pour leurs parents.
Si elle se félicite de l’annulation de cette mesure profondément injuste, la Fédération SUD Étudiant tient à souligner que la situation de nombreux-ses étudiant-e-s demeure particulièrement précaire. L’aide sociale étudiante est en effet largement insuffisante pour garantir à tous et à toutes l’accès à l’enseignement supérieur dans des conditions décentes.
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 Posted on 04:01, juillet 24th, 2010 by Philippe MARX
Cet article fait suite à l'envoi d'un mail par Monsieur B.FERY
Recevez, ci-joint, copie d'un courrier envoyé au Recteur.
Ce courrier fait suite à la convocation de Hervé FREZZA-BUET, parent d'élève FCPE à VALLEROY, au commissariat de Conflans, le 13 juillet.
Le motif de la convocation est lié à une enquête préliminaie diligentée par le procureur de Nancy à la demande de l'Inspecteur d'Académie, M.PICOCHE. Celui-ci se plaint d'atteinte à sa personne et sa fonction suite à un courrier envoyé par Hervé le 14 avril.
Le problème est que le courrier en question ne comporte pas d'attaque personnelle. Il y est fait référence au fait que l'IA serait un menteur. Mais c'est malheureusement un constat fait par de nombreuses personnes dans le pays haut…
C'est, à notre connaissance, la première fois qu'un parent d'élève est ainsi concerné par une enquête préliminaire, qui plus est, dans le cadre d'une série d'actions menées collectivement. Il s'agit d'un acte d'intimidation inacceptable qui ne va pas aider à améliorer les relations entre l'IA et la FCPE d'une part et entre l'IA et le collectif du pays-haut d'autre part.
De nouvelles actions sont prévues dés la rentrée, dans l'Education nationale. Le collectif du pays-haut y prendra toute sa place.
Voir courrier et article de presse ci-dessous
01 ► Courrier Recteur Hervé 02 ► LettreRecteur-v2 03 ► interpellation presse IA 1er juillet
Le lien LettreRecteur-v2 a été supprimé suite à la demande de l'auteur
Je vous propose de signer la pétition de soutien ci-dessous. Ce sera un acte supplémentaire pour montrer le rejet de la politique actuelle concernant l'éducation nationale.
Merci de la faire circuler et signer largement dans vos groupes de contacts.
Cliquez ici pour voir la pétition.
 Tags: ainsi que de nombreux enseignants et conseillers municipaux de l’arrondissement de Briey., Alain Casoni, André Corzani, Auboué, Audun le Roman, avril, briey, Christian Ariès, Christian Eckert, Conflans-en-Jarnisy, conseiller régional, conseillère générale et régionale, conseillère générale et sénatrice, conseillère régionale, conseillers généraux, Crusnes, depute, des représentants de la FCPE, Errouville, Evelyne Didier, Fillières, Hatrize, Haucourt-Moulaine, Homécourt, Hussigny-Godbrange, Jarny, Jean-Marc Fournel, Jean-Pierre Minella, Joeuf, Jouaville, Joudreville, Landres, Laurent Righi, le SE-UNSA, le SNEP-FSU, le SNES, le SNUIPP, Les Baroches, Les maires des communes de Anoux, les parents d’élèves des écoles concernées et du lycée Alfred Mézières de Longwy, Longlaville, l’UL-CFDT de Longwy, l’UL-CGT de Longwy, Maryvonne Musset, Michel Mariuzzo, Moineville, Mont-Bonvillers, Mont-Saint-Martin, Moutiers, Piennes, Preutin-Higny, Rachel Thomas, Sancy, Saulnes, Serge De Carli, Thil, Trieux, Tucquegnieux, Valleroy, Villerupt, Xivry-Circourt
 Posted on 05:16, juin 30th, 2010 by Philippe MARX
Le président de la République avait martelé au mois d'avril qu'il souhaitait la suspension "systématique" des allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire injustifié.
Et maintenant, nous avons droit encore une fois dans ce projet de loi, à une affaire qui passe inaperçue et qui est votée en catimini, sans un bruit. Un vote, un simple vote de l'Assemblée, qui permet donc la suspension de ces allocations familiales de la CAF en cas d'absentéisme répété. Une réponse graduée nous rapporte Le Nouvel Obs, qui explique que la phase ultime est donc le retrait de ces allocations.
Bon, c'est vrai, c'est une première lecture qui a été votée à l'Assemblée, mais la loi est dans les tuyaux, votée à 287 voix contre 216.
Le débat sur le sujet est loin d'être clos, la gauche s'étant opposée au projet de loi. Les principaux syndicats d'enseignants et la FCPE également.
Et les réactions sont vives. Mme Amiable (PCF) allant même jusqu'à mettre en avant les 60.000 suppressions de postes dans l'Education nationale depuis 2003 et a accusé "la majorité de tout ignorer des causes réelles de l'absentéisme réel"
…….
Le débat est loin d'être clos donc, mais qu'en pensent les premiers concernés, c'est-à-dire les familles?
 Posted on 05:10, juin 3rd, 2010 by Philippe MARX
Un document interne du ministère de l’Éducation nationale détaille les pistes à explorer pour diminuer encore les effectifs d’enseignants entre 2011 et 2013. Décryptage d’une offensive sans précédent.
Évoqué lundi par l’Humanité, le Schéma d’emplois 2011-2013, discuté actuellement entre le ministère de l’Éducation nationale et les rectorats, n’aurait jamais dû être rendu public. Malheureusement pour Luc Chatel, certains responsables académiques ont dû estimer – à raison – que son contenu ne pouvait rester confidentiel. Résultat ? Depuis ce week-end, ce document « interne » circule en boucle sur Internet. Et révèle, sans gants ni pincettes, les pistes envisagées par le ministère pour continuer à supprimer des postes (environ 16 000 en 2011) et tenir, quel qu’en soit le prix, l’objectif du non-remplacement d’un prof sur deux partant à la retraite.
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 Posted on 04:50, mai 26th, 2010 by Philippe MARX
Le Président de la République a annoncé que les allocations familiales seraient « versées rétroactivement » dans le cas du retour de l’élève à l’école. Et ce, malgré l’avis unanime de la communauté éducative qui sait, pour l’avoir déjà expérimenté par le passé, l’impasse que constitue la suspension des allocations.
Le Président continue de s’enferrer en choisissant de mettre la pression sur des parents en situation de fragilité extrême. C’est pour le moins contre-productif.
Penser qu’on va résoudre le problème de l’absentéisme en faisant le coup de la « carotte et du bâton », c’est faire injure au métier d’enseignant. Cette fausse proposition sert surtout à maquiller l’absence de politique éducative à l’attention de ceux qui désertent les bancs de l’école.
C’est bien l’absence de moyens pour l’école qui doit être sanctionnée.
 Posted on 07:15, mai 9th, 2010 by Philippe MARX
Les mesures de carte scolaire sont désormais connues. Concernant les écoles primaires et maternelles, elles se concrétisent par de nombreuses fermetures de classes. La conséquence immédiate en est la poursuite de la baisse de la scolarisation des enfants de moins de 3 ans. Plus grave, nous notons désormais une baisse également chez les enfants de 3 ans. Pour les autres, ils devront s’habituer à des classes très chargées.
La FCPE a déjà fait le constat du manque de cohérence de certaines décisions. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à une institution (l’Education Nationale) qui ne respecte même plus ses engagements. En début d’année, nous avions la promesse de l’Inspecteur d’Académie qu’il nous ferait parvenir un état complet de la situation des effectifs par niveau dans toutes les écoles du département. Ceci dans le but de nous aider à travailler les documents de carte scolaire. Force est de constater que la promesse n’a pas été tenue. Dans ces conditions, il est impossible pour nos représentants en CDEN de préparer la réunion dans de bonnes conditions. Comment travailler une carte scolaire prévoyant 80 fermetures et 32 ouvertures de classes dans les écoles du département en moins de 8 jours ? Sans compter les suppressions de CLAD, de rééducateurs…Comment juger si ces mesures sont justifiées ? S’il n’y a pas inégalité de traitement entre les écoles ?
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 Posted on 03:49, avril 29th, 2010 by Philippe MARX
 Conséquence de l’échec des négociations avec le rectorat sur des postes supplémentaires, une cinquantaine de professeurs, élèves et parents d’élèves occupaient, la nuit dernière, le lycée Alfred-Mézières de Longwy.
Il est 20 h 15 : « On est là, on occupera notre lycée toute la nuit. Nous avons décidé de rester sur place à l’unanimité ».
Hier soir, une cinquantaine de professeurs, élèves et parents d’élèves du lycée Alfred-Mézières de Longwy sont montés d’un cran dans le bras de fer qui les oppose au rectorat de Nancy-Metz. Depuis février dernier, le conseil d’administration de l’établissement a présenté, selon les syndicats d’enseignants Snes, Snep, FSU et des parents d’élèves FCPE, un « plan avec moins de postes, plus d’élèves et une enveloppe horaire globale insuffisante ».
Sur 12 postes supprimés (6 départs à la retraite et 6 mutations), 7 ont été refusés par les syndicats parmi lesquels des postes clés notamment dans les matières EPS, STG, sciences physiques, lettres.
Depuis plusieurs mois, les pétitions, les manifestations devant le lycée, les rencontres parents-profs, le déplacement en bus au rectorat et une entrevue avec des élus, n’ont pas fait avancer les revendications. Pour les syndicats, les mesures Chatel se traduisent à Alfred-Mézières par des classes à 35 élèves et des réductions de moyens. « On aura 27 élèves en plus à la rentrée et on ne crée même pas une classe ».
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 Posted on 05:31, avril 10th, 2010 by Philippe MARX
 Posted on 04:06, avril 8th, 2010 by Philippe MARX
Georges Fotinos, inspecteur honoraire de l’Éducation nationale, membre de l’observatoire international de la violence vient de rendre une étude édifiante réalisée au cours de l’année 2008-2009 et qui révèle que 17.268 élèves ont été exclus définitivement de leur établissement scolaire et 367.416 exclus temporairement. Ce rapport sera présenté lors des États généraux de la sécurité à l’école qui se déroule à Paris les 7 et 8 avril.
L’exclusion définitive est l’ultime sanction administrative que l’autorité scolaire peut avoir envers un élève, y avoir recours trop fréquemment risque d’en pervertir les effets car j’ose encore penser que le but de départ d’une telle sanction est de dissuader, or la banalisation est l’ennemi de la dissuasion. De plus une exclusion est quelque part un aveu d’échec de la part de l’administration, un aveu d’impuissance face à son rôle d’encadrement et d’éducation, un peu comme les parents qui « foutent » leur enfant à la porte parce qu’ils n’ont plus d’autorité et fuient le miroir de leur échec dans l’éducation qu’ils ont pourtant donné.
En observant la situation de près, on constate que le Ministère de l’Éducation Nationale suit le modèle de société dessiné par son gouvernement depuis 2002, le tout-répressif, on sanctionne d’abord, on réfléchit ensuite, pas étonnant donc que les chiffres des exclusions aient explosé ces dernières années et que la violence scolaire en soit à son paroxysme.
La sanction est un maillon de la chaîne qui a bien sûr son importance mais il ne faut pas négliger la prévention et surtout la compréhension, car pour soigner un comportement il faut préalablement l’avoir compris et réunir les conditions pour qu’il ne se reproduise pas.
 Posted on 05:18, mars 15th, 2010 by Philippe MARX
RGPP, suppression de postes : Ce n’est qu’un début… Il faut les arrêter !
Ce n’est qu’un début…
2008 : 28.000 postes supprimés
2009 : 30.600 postes supprimés
2010 : 33.000 postes supprimés
En trois ans, ce sont donc (officiellement) près de 100.000 postes qui ont été supprimés dans la fonction publique d’Etat — dont au moins 50.000 dans l’éducation nationale — au nom de la règle de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.
 Posted on 04:51, mars 10th, 2010 by admin
Cinquante « recours en indemnisation » ont été envoyés par des parents d’élèves de Pantin (Seine-Saint-Denis) pour protester contre le non-remplacement des enseignants sur la commune. Les propositions de Luc Chatel -étudiants et retraités en lieu et place de profs- agacent.
La pile de lettres trône sur un bord de table, prête à être postée. « Elles devraient arriver demain sur le bureau de Luc Chatel », sourit Fatima, une mère de famille. Mardi matin, cinquante « recours préalables en indemnisation » ont ainsi été envoyés par des parents d’élèves de cinq écoles de Pantin (Seine-Saint-Denis) pour protester contre le non-remplacement chronique des enseignants sur la commune. Le ministre de l’Éducation a deux mois pour leur répondre. Au risque, sinon, d’être attaqué devant le tribunal administratif.
Les parents demandent une réparation symbolique d’un euro par jour d’école non remplacé. « L’objectif n’est pas pécuniaire, il s’agit de faire reconnaître la faute de l’Etat et de voir les moyens humains arriver rapidement », explique Daniel Garault, délégué FCPE à l’école Joliot-Curie. Il avait déjà déposé plainte contre Luc Chatel mi-février pour les mêmes raisons (lire l’Humanité du 13/02/2010). Mais avait été débouté pour vice de forme. « Cette fois, nous nous sommes entourés d’avocats, précise Daniel Garault. Et nous nous dirigeons vers une condamnation de l’État. »
Ces recours s’appuient notamment sur les articles L.311-1 et suivants du Code de l’éducation selon lesquels il appartient à l’État « d’organiser les conditions de mise en œuvre de l’obligation scolaire » à laquelle sont soumis tous les enfants. Or, dans certaines villes de Seine-Saint-Denis, le non remplacement de professeurs des écoles a atteint, faute d’effectifs suffisants, des proportions à peine imaginables. Chaque jour, sur Pantin, il y aurait ainsi en moyenne treize enseignants non remplacés, soit l’équivalent d’une école fermée sur les vingt-et-une que compte la commune. « A Pantin, mais aussi à Saint-Ouen, Gagny ou Montreuil, certains enfants ont manqué jusqu’à un mois de scolarité depuis septembre », note encore Daniel Garault, dont la fille en CE1 a déjà connu 17 enseignants différents depuis son CP ! « Je crois qu’il n’est pas exagéré de parler de défaillance dans l’organisation du service public… »
Les parents fustigent cette inégalité de traitement et beaucoup s’inquiètent pour l’avenir de leurs enfants. « Mon fils est en CE1 et a enchaîné les remplaçants depuis l’année dernière, explique Fatima. Résultat : il n’a toujours pas fait de conjugaison, d’anglais, ni de piscine. Dans sa tête comme dans ses cours, c’est le grand désordre. » Elle précise : « La plupart des parents tentent de palier eux-mêmes aux manquements, mais c’est dur. Moi, j’ai dû arrêter de travailler pour pouvoir m’occuper de lui. » D’autres parents parlent d’enfants en souffrance, angoissés de ne pas savoir s’ils auront ou non une maîtresse le lendemain. « Quand on songe que le primaire est l’âge des apprentissages fondamentaux, là où le rapport à l’école se construit, il y a de quoi s’inquiéter », note Karine, mère d’une fille en CM1.
Les parents de Pantin réclament deux enseignants par classe jusqu’à la fin de l’année pour essayer de combler le retard. Et ne veulent pas entendre parler des « remplaçants étudiants » proposé par Luc Chatel. « Nous voulons un enseignement de qualité, assuré par des gens formés, réplique Daniel Garault. Pas des solutions sparadrap. »
 Posted on 05:19, mars 7th, 2010 by admin
Info: source Bakchich, a lire au complet sur ce support.
A Sartrouville (78), le lycée privé Jean-Paul II a bénéficié des aides maximales du Plan Banlieue. Quand son voisin du public ne récupère que quelques chiches heures de tutorat. À Sartrouville (78), une banlieue parisienne de classes moyennes, trône sur les bords de Seine, le lycée Jean-Paul II, un établissement catholique privé flambant neuf. De rares grandes résidences et le Château de Maisons-Laffitte cernent l’établissement, de part et d’autre de la Seine. A part ça, rien à l’horizon. La ligne de bus même s’arrête à quelques cinquantaines de mètres du bahut. Drôle d’endroit pour un lycée. Baies vitrées, lignes épurés, grilles semblables à celles d’un parking extérieur, les locaux eux-mêmes semblent illustrer quelque chose… La pureté religieuse ? C’est en tout cas du tout neuf.
Mix de sous Le lycée, qui accueille aujourd’hui 150 élèves de seconde, a été inauguré en grandes pompes en octobre dernier, par Mgr Aumônier, l’Evêque de Versailles, grand patron de l’enseignement catholique en France, et Olivier Roucher, Directeur diocésain de l’enseignement catholique. En présence notamment de Jean-Paul Huchon, Président du Conseil régional, et d’ Alain Boissinot, Recteur de l’Académie de Versailles. Surprenant mélange ! Qui s’affiche aussi dans les financements que perçoit Jean-Paul II. La région a participé à hauteur de 70% (soit 1,36 millions d’euros) à la construction du lycée. Il a aussi reçu près d’1 million d’euros de la part de la mairie, une initiative originale puisqu’elle ne respecte pas la loi Gobelet du 30 octobre 1886. Autre privilège, Jean-Paul II bénéficie de l’appellation “ sous contrat d’association avec l’Etat” alors qu’un établissement privé ne peut recevoir de fonds publics qu’après 5 ans d’existence. Grâce à ce passe-droit, le ministère de l’Education Nationale finance cinq postes d’enseignants du lycée ! Mais surtout, notre établissement s’inscrit dans la Dynamique Espoir Banlieue, portée par la Secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville, Fadela Amara.
 Commentaire perso: Cette info étonnante est diffusée ce jour sur Bakchich et vue nulle part ailleurs. remerciement à ce support.
Autant la présence de JP Huchon à l’inauguration de ce rutilant établissement ne me parait pas incongrue, autant je trouve totalement anormal que les deniers de la Région IDF conduite par une majorité de gauche servent à édifier des établissements privé à obédience Catho dans un secteur résidentiel, le tout avec la bénédiction du président de région et de Fadela Amara ( préposée au plan banlieue) J’avais dû mal comprendre le titre de la ministre ,le plan banlieue dans mon esprit un peu étroit, m’avait paru être destiné surtout aux secteurs en difficulté dont F.Amara se faisait le chantre et non le promoteur de lycées de quartiers privilégiés. Quand au » camarade Huchon » et oui je suis de gauche – je pensais qu’il avait surtout été élu avec son équipe pour porter haut la parole de jules Ferry et de J. Jaurès. Mais suis-je bête la politique n’est pas faite pour les gens qui croient à un idéal fut-il celui de souhaiter une Ecole publique de la République comme l’avaient voulue ses fondateurs dans une période où les exclus de l’enseignement n’étaient pas ceux des banlieue mais d’une France pauvre et rurale tenue en main par une curie souvent intraitable et n’enseignant le savoir qu’à une bourgeoisie seigneuriale.
 Posted on 04:36, février 17th, 2010 by admin
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