Un coup d’œil sur quelques chiffres montre qu’il n’en est rien. En une seule année, en 2009, 639 milliards d’euros ont été directement captés par les grands groupes capitalistes qui s’abritent derrière le gouvernement Sarkozy. Avec 639 milliards il y a non seulement de quoi investir dans la relance de l’industrie et du développement économique du pays mais il y a aussi largement de quoi financer notre système de retraites, la sécurité sociale, l’enseignement et la recherche… et bien d’autres choses. Ce qui ne serait que justice puisque ce sont les travailleurs et le peuple qui créent tout ce qui existe.
Seulement voilà, ces sommes énormes sont investies avant tout dans la spéculation. Faire de l’argent en spéculant c’est la façon d’être du capitalisme, en France comme partout.
Le gouvernement mène une campagne de publicité dans la presse (inutile de demander qui paie, nous connaissons la réponse) sur le thème de l'augmentation de l'espérance de vie. 66 ans en 1950, 81 ans en 2010, dit-elle. Conclusion : il faut faire quelque chose (inutile de demander quoi, la réponse est également connue).
On ne peut rien contre les chiffres, dira-t-on. Mais ces chiffres sont truqués.
Il faut souligner un premier point : L'augmentation de la durée de la vie n'implique pas une amélioration symétrique de la santé à un âge donné. Bien au contraire : Si on vit plus vieux, c'est que bien des maladies qui étaient mortelles ne le sont plus. Elles n'en laissent pas moins des séquelles. Ce n'est pas parce qu'on est plus nombreux à atteindre 70 ans qu'on est plus capable de travailler à 70 ans qu'en 1950.
Mais, surtout, le chiffre dont on nous rebat les oreilles n'a rien à voir avec la durée du temps passé à la retraite. Pour une raison simple : Il s'agit de l'espérance de vie à la naissance. Elle était, encore en 1950, bien plus 100 ans plus tôt, tirée vers le bas par le nombre de morts en bas âge. Celles-ci sont, fort heureusement, devenues très rares, ce qui pousse la moyenne vers le haut. Mais ne change rien à la question des retraites.
J'ai donc cherché le seul chiffre pertinent, celui de l'espérance de vie à 60 ans. J'ai fini par le trouver, sur le site du COR (Conseil d'orientation des retraites). Cette espérance était de 16 ans (soit 76 ans) en 1950. Elle atteint aujourd'hui 24 ans (soit 84 ans). Là où le gouvernement affiche un écart de 15 ans, créateur fatal de gouffre, il n'y a en fait que huit ans de différence. D'autant plus facile à combler par l'augmentation de la productivité.
Cliquez ici ► Je joins le graphique du COR. Il appelle deux remarques :
1) ► La façon dont la courbe est prolongée jusqu'en 2050 est bien sûr ridicule. Rien ne permet de croire à une augmentation continue de la durée de la vie : Certaines limites naturelles seront forcément atteintes. Pourquoi s'arrêter en 2050, et ne pas poursuivre hardiment pour nous apprendre que vers l'an 3000, nos descendants vivront en moyenne 170 ans, et qu'il est donc urgent de porter la durée de cotisations à 150 ans ? Ce ne serait pas moins sérieux.
2) ► Malgré tout, supprimés ces amusants pointillés, la pente semble rude. C'est une question d'échelle : On peut tout faire, avec un graphique. Les années de vie (en ordonnées) sont représentées par quatre fois plus de centimètres que les années de temps (en abscisses). En plus, l'échelle des ordonnées commence à 16, histoire de donner l'impression qu'on part de zéro et qu'on grimpe vertigineusement. Conclusion : Nous avons là un exemple type de l'usage qu'on fait des chiffres et des graphiques pour asséner des "vérités incontestables" qui n'en sont pas.
Un document indique le nombre de contraventions à dresser par les policiers
Le Parisien a fait paraître vendredi le tableau d’objectifs que les agents de police de la troisième compagnie centrale de circulation doivent atteindre afin de satisfaire aux directives de la Préfecture de Police. Ce document à usage interne leur indique le nombre de procès-verbaux à dresser pour six types d’infraction différents, de stationnement gênant à circulation dans le couloir d’un bus, en passant par le feu rouge brûlé par les cyclistes. “L’idée même de quotas en matière de contraventions est irrationnelle, nie le préfet de police, Michel Gaudin. Cela n’a aucun sens” ! Mais il promet tout de même des sanctions pour celui qui a laissé filtrer le tableau dans la presse… La “bâtonnite”, ainsi que les agents de police se plaisent à dire de cette politique du chiffre dans les commissariats, reste tabou chez leur hiérarchie.
Ainsi, l’une des trois compagnies de circulation à Paris se voit fixer celui de 16.823 contraventions pour stationnement irrégulier, 387 pour les deux-roues motorisés dans les couloirs de bus et 170 pour le passage au feu rouge des vélos. Si le ministre de l’Intérieur, régulièrement interrogé par des députés, n’est jamais capable de donner de chiffre précis, ces infractions constatées rapporteraient 1,5 milliard d’euros par an.
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*
"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.