Posts Tagged ‘Droite’

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Privilèges et népotisme en Sarkozie : La Liste (non exhaustive..)

datePosted on 04:55, juillet 20th, 2010 by Philippe MARX

Un rappel …. une République irréprochable clame Nicolas SARKOZY
 " Je veux changer la pratique de la République. Plus de simplicité, plus d'humilité, plus de proximité. Au fond, je souhaite, si vous me faites confiance, être le président d'une démocratie moderne qui sera exemplaire au regard du monde. Je veux une République irréprochable…"
Ben voyons…
Allez un petit florilège :
- Fadela Amara qui loge sa famille dans son appart de fonction avec cuisinier en prime. – Alain Joyandet qui fait des faux pour agrandir sa propriété de St Tropez
- Roselyne Bachelot qui case son fils partout où elle passe
- Alain Joyandet (encore lui) qui s'offre des voyages en jet privé à plus de 100 000 euros
- Tout comme son collègue Christian Estrosi
- Christian Blanc qui se fait payer pour 12000 euros de cigares par le contribuable
- Christine Boutin qui voulait cumuler sa retraite parlementaire avec 9 500 euros pour une mission
- Michèle Alliot-Maris, Roselyne Bachelot, Patrick Devedjian, Henri de Raincourt, Jean Marie Bockel qui cumulent allègrement leur salaire de ministre d'environ 14 000 euros avec leur retraite parlementaire de 6000 euros

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Didier PORTE : Au secours, la droite kiffe les djeuns !

datePosted on 05:47, juin 4th, 2010 by Philippe MARX

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3 ans de Sarkozysme… Bilan et conclusions

datePosted on 04:55, mai 25th, 2010 by Philippe MARX

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Les Infiltrés : Droite Catho

datePosted on 04:44, avril 28th, 2010 by Philippe MARX
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Jean-Luc Bennahmias. La politique migratoire auditée ?

datePosted on 03:57, avril 8th, 2010 by Philippe MARX
Plusieurs parlementaires ont lancé hier un audit sur l’impact de la politique d’expulsions du gouvernement. Les explications de Jean-Luc Bennahmias, député européen.
Plusieurs parlementaires, de gauche comme de droite, soutenus par les chercheurs de Cette France-là, collectif qui sort demain sa deuxième publication (1), demandent des comptes à Nicolas Sarkozy sur sa politique d’immigration.

Pourquoi réclamer cet audit ?
Jean-Luc Bennahmias. La politique actuelle est inopérante et inhumaine. Par certains aspects, elle pourrait passer devant la Cour européenne des droits de l’homme. Par exemple, dans son projet de loi, Éric Besson définit comme centres de rétention les lieux d’arrivée d’immigrés clandestins. Je doute que les plages aient les qualités requises au niveau de l’accueil et de l’hygiène.
Des députés de droite comme Étienne Pinte s’associent à ce mouvement. Y a-t-il une large contestation de la politique d’immigration actuelle ?
Jean-Luc Bennahmias. Malheureusement, il n’y a pas beaucoup de surprises. Ce sont toujours les mêmes. J’aimerais bien que des personnalités de la droite républicaine se mouillent plus.
Le Conseil des ministres vient d’adopter un projet de loi qui durcit la politique actuelle. Comment analysez-vous cette escalade dans la répression ?
Jean-Luc Bennahmias. La logique d’interdire l’immigration clandestine est d’une naïveté et d’une hypocrisie totales. Aucun pays riche ne pourra jamais arrêter l’immigration. Quand les gens sont prêts à mourir sur des bateaux pour traverser la Méditerranée, je ne vois pas comment des lois les empêcheraient de passer. Le droit de circulation des personnes sur la planète doit être total. Reste à gérer le droit de résidence. Pour le limiter, la solution est d’aider les pays en voie de développement à subvenir à leurs besoins. Or, les pays occidentaux baissent toutes les aides au développement.

(1) Cette France-là, volume 2, 432 p., 18 euros.

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Vidéo-trottoir à Neuilly le lendemain des élections

datePosted on 04:24, mars 23rd, 2010 by Philippe MARX

Sanction sévère ou simple désaffection de la politique du gouvernement ? Les avis sont très nuancés dans un département tenu par la droite, et dont Nicolas Sarkozy fut le président du conseil général, mais reconnaissons que ce micro-trottoir réalisé lundi à Neuilly l’est dans une des communes restées fidèles à la droite.
“Les élections cantonales prévues l’an prochain s’annoncent difficiles”, a déjà pronostiqué le journaliste. Mais sûrement pas pour le jeune élu UMP Jean Sarkozy, qui dispose d’un certain nombre d’atouts en main, d’autant plus que son camp conserve une grande influence au sein du département. La liste de Valérie Pécresse obtient 48,94% des suffrages, contre 51,06% pour celle de Jean-Paul Huchon.

“La droite, réunie au conseil général, n’accepte pas les résultats et refuse de les inscrire”, déclare le responsable départemental socialiste des Hauts-de-Seine, Pascal Buchet. Et c’est lui qui a rempli cette formalité.

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Régionales : une claque pour la droite

datePosted on 06:23, mars 15th, 2010 by Philippe MARX

La droite subit un recul plus fort que prévu. L’abstention atteint un niveau record. La gauche enregistre une large avance. Le Front de gauche s’installe dans le paysage politique.

« Il faudra faire campagne sur mon bilan », avait enjoint Nicolas Sarkozy aux têtes de file UMP aux élections régionales, avant de battre prudemment en retraite lorsque le ciel des sondages s’est assombri. Reste que c’est bien un désaveu et une sanction que les électeurs ont signifiés lors de la dernière élection nationale du quinquennat. La droite rassemblée sous la bannière du parti présidentiel est surpassée par le PS et recueille nettement moins de 30 %. La sanction est lisible dans les votes exprimés mais elle l’est tout autant dans la hausse des abstentions, autour de 10 points supérieure aux élections de 2004. Une bonne partie de l’électorat de droite, notamment celui des milieux populaires à qui Nicolas Sarkozy avait fait miroiter des jours meilleurs, fait la grève des urnes. Il ne s’est pas encore rallié à une gauche qui ne présente pas d’alternative suffisamment solide à ses yeux, mais il ne soutient plus l’Élysée.

Là encore, le chef de l’État voit se démentir sèchement ses vantardises ou il s’attribuait le mérite d’avoir réconcilié le pays avec la politique, du fait de la bonne participation en 2007. Il est à craindre au contraire que le vendeur de mirages n’ait encore creusé le fossé entre les citoyens et le pouvoir. Que plus de la moitié des électeurs choisissent de ne pas se rendre aux urnes témoigne d’une véritable crise de confiance dans la démocratie. Mais comment pourrait-il en être autrement alors qu’avant même le scrutin François Fillon et Nicolas Sarkozy proclamaient leur intention de ne pas respecter la volonté des électeurs et de faire passer leurs contre-réformes en force ? Cette participation bien faible, si elle accuse la droite, interpelle aussi la gauche. La partie n’est pas jouée ; les salariés n’ont pas suffisamment confiance en ses projets pour se confier à elle ; ce n’est pas dans l’étalage des ambitions que l’opinion puisera des motifs de lui donner les clés du gouvernement.

Si le Parti socialiste réalise un bon score, qui le place presque à la hauteur de l’UMP, il lui faudra compter avec les autres forces de gauche pour l’emporter dans la plupart sinon toutes les régions. Encore faudra-t-il d’ailleurs que leurs électorats ne jugent pas la partie trop vite gagnée en délaissant les urnes le 21 mars. Mais c’est une tâche d’une bien plus grande ampleur qui est désormais demandée à la gauche. Dans ce cadre, le score du Front de gauche témoigne de la recherche d’une opposition combative qui conteste les choix du capitalisme. L’unité dont il témoigne a d’ailleurs été un atout… qui manque cruellement au NPA d’Olivier Besancenot, sèchement renvoyé sous la barre des 5 %. Europe Écologie reste à un niveau élevé mais inférieur à ses ambitions. Si le Modem et l’opération qui visait à injecter de la droite au cœur de la gauche ont du plomb dans l’aile, le Front national reste, hélas, à un niveau bien trop élevé. Il faut dire qu’Éric Besson et le nauséabond débat sur l’identité nationale l’ont aidé à rebondir. Il pourra se maintenir dans plusieurs régions. Le président ne peut donc même pas se targuer de réduire à la portion congrue la droite extrême. Le recaler dimanche prochain dans toutes les régions est donc le choix de la raison. La sanction à l’égard de Nicolas Sarkozy est lisible dans les votes exprimés mais elle l’est tout autant dans la hausse des abstentions.

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Le No Sarkozy Day à Paris

Les gueules noires de Jerada

Le chanteur Jean Ferrat est décédé

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