Le message est clair. La France "doit respecter les règles" concernant la protection des citoyens européens, a indiqué ce mercredi 17 août la Commission européenne. Une mise au point qui intervient alors que Paris s'apprête ce jeudi à expulser vers la Roumanie et la Bulgarie des Roms en situation irrégulière. Réponse
Les mesures décidées par la France contre les Roms en situation irrégulière sont "pleinement conformes aux règles européennes", répond le Quai d'Orsay, appelant la Commission européenne à collaborer à la réinsertion dans leur pays d'origine.
La France "doit respecter les règles concernant la liberté de circulation et la liberté d'établissement" des citoyens européens, rappelle le porte-parole de la commissaire européenne chargée de la Justice et des droits fondamentaux. "Nécessité d'une intégration sociale"
L’ Europe n’est pas une question de gauche ou de droite, mais de souveraineté et de démocratie, c’est la question politique numéro 1.
Voici un ensemble de documents révélant la vrai nature de la construction européenne, s’il doit y avoir un "complot" ou une "conspiration", c’est bien celle-ci :
ouvrez les yeux avant qu’il ne soit trop tard.
Une association marseillaise dirigée de 2003 à 2005 par Xavier Giocanti, le compagnon de Christine Lagarde, a été condamnée par une ordonnance de la Cour européenne de justice à rembourser un million d'euros de subventions européennes suite à des "irrégularités".
Révélée par le Canard enchaîné, l'ordonnance de la cour date du 12 mai. Elle se concentre sur la période (de 2003 à 2005) où Xavier Giocanti dirigeait le centre de promotion de l'emploi par la micro-entreprise (CPEM), une association marseillaise mise en place par Jean-Claude Gaudin, sénateur et maire UMP de la ville, en novembre 1994. Cette structure destinée à aider au financement de projets d'entreprise, bénéficie d'une aide d'un million d'euros venant du Fonds social européen (FSE).
Posted on 03:51, juillet 31st, 2010 by Philippe MARX
Les journalistes français doivent-ils avoir peur d’être « baillonnés » ? C’est ce que craignent désormais leurs confrères italiens. En septembre prochain les parlementaires de la péninsule valideront une loi qui interdira la retranscription des écoutes téléphoniques dans la presse (prévu le 29 juillet la date de ce vote a été reculé). On l’appelle là-bas la legge bavaglio. La loibaillon. Avec cette même loi, en France, il n’y aurait pas eu d’affaire Woerth.
Mais la résistance s’organise. Et il va falloir désormais réfléchir à ces nouveaux concepts qui méritent d’être diffusés : "l’exil numérique" et "l’exil journalistique".
L’Islande prend les devants et souhaite s’inscrire comme le "paradis des journalistes" avec une législation optimale pour la protection des sources et des journalistes.
Posted on 03:59, juillet 28th, 2010 by Philippe MARX
Accrochez vous, sincèrement…
"Édition spéciale Les Faits Karl Zéro Le Prime : Le Fichier de la honte.
Un CD Rom, 8000 photos.
Des enfants torturés, violés.
Découvert en 1998 à Zandvoort aux Pays-Bas, son propriétaire a été assassiné en Italie. Qui sont ces enfants ? Que fait-on pour les retrouver ?
Malgré la reconnaissance de plus de 80 enfants, dont certains victimes dans de célèbres procès comme celui des Disparues de l'Yonne, les actions d'associations comme Innocence en Danger, ou les interrogations préoccupantes d'un rapporteur de l'ONU, la justice conclut à un non lieu et le fichier ne sera plus jamais évoqué.
Pourquoi un tel silence autour des réseaux pédophiles ?
Karl Zéro et Serge Garde, le journaliste qui a révélé l'existence du fichier en 2000 dans le quotidien l'Humanité, ré-ouvrent ce dossier particulièrement troublant. Dans leur enquête à travers l'Europe, ils ont obtenu des témoignages exclusifs de victimes, de journalistes, de policiers, de spécialistes et celle d'un homme violé dans son enfance en lutte contre ses pulsions pédophiles.
A l'occasion de la diffusion de ce numéro exceptionnel des Faits Karl Zéro Le Prime, 13ème RUE soutient l'action de l'association http://innocenceendanger.org/ "
Je ne suis pas un fin connaisseur de Cuba, mais en revanche j’en suis un observateur attentif. Je peux dire que Cuba, en Amérique latine, bénéficie d’une autorité et d’une audience qui est totalement incomprise en Europe. Ici, quand on parle de Cuba, c’est pour la cataloguer comme une dictature et pour dire qu’il n’y a pas suffisamment de liberté. L’obsession des médias, tous attentifs aux Etats-Unis, est de trouver un dissident ou un prétendu prisonnier politique pour en faire un héros et ainsi justifier leurs dénigrements. Ils ne mentionnent jamais les presque 600 attentats que la CIA a préparés contre Fidel Castro, ni le terrible embargo imposé par les Etats-Unis.
En Europe, Cuba fait les frais d’une vision totalement déséquilibrée et absurde. Ici on nous empêche de comprendre la réalité politique, humaine et même spirituelle de ce pays et de l’Amérique latine en général. Cuba génère de la vindicte parce qu’elle incarne un sentiment d’indépendance, parce qu’elle a donné une autre vision de la souveraineté populaire. De quelle souveraineté populaire pourrait-on parler en Europe, quand les nations elles-mêmes sont soumises in fine aux Etats-Unis, et ses citoyens soumis individuellement à des contrôles étatsuniens ? Quelle souveraineté populaire existe-t-il en France où, par exemple, la majorité des citoyens vote contre la Constitution européenne et où le gouvernement la fait ensuite approuver par le Parlement ?
Il faut être lucide et comprendre que Cuba provoque de la hargne chez les puissants car c’est le foyer qui maintient l’idée, le rêve éveillé de pouvoir construire quelque chose de différent, et qui continue à avancer, malgré tous les problèmes matériels auquel elle est confrontée. Je félicite Cuba, sa résistance et les contributions qu’elle a faites à la science, à la culture, au sport et à l’histoire universelle. (…)
(Extrait d’un entretien avec Hernando Calvo Ospina, journaliste et collaborateur du Monde diplomatique.)
Nikos Boyiopoulos, journaliste à Rizospastis (journal du KKE, le parti communiste grec), décrypte pour l’Humanité la situation économique et sociale en Grèce. Le gouvernement dépose son projet de loi sur les retraites. Qu’en pensez-vous ?
Nikos Boyiopoulos. Il ne s’agit pas d’un projet de loi de réforme de la sécurité sociale mais d’une suppression de la sécurité sociale. En matière de droits sociaux, elle renvoie les salariés 100 ans en arrière. En outre, cette loi passera conjointement avec une réforme du marché du travail. La situation qui se fait jour en Grèce est celle du Moyen-Âge. Quelles sont les alternatives du KKE ?
Jetons un oeil envieux sur les traitements des hauts fonctionnaires européens, ces prescripteurs de la rigueur, tant leurs salaires et conditions de retraites sont extravagants.
Le compositeur Iannis Xenakis étant parti au ciel, je ne peux lui téléphoner pour savoir comment on dit « poutre » en grec. Dommage, parce que c’est cette pièce de bois qui occupe l’œil des hauts fonctionnaires européens, ces prescripteurs de la rigueur, tant leurs salaires et conditions de retraites sont extravagants. Attachez vos ceintures, les chiffres, collectés par la trop discrète association "Sauvegarde retraites", décoiffent.
À Bruxelles, où chacun bénéficie de primes, de mois doubles et d’un régime dérogatoire, notamment en matière fiscale, la crème de la crème, ce sont les 129 plus hauts fonctionnaires, nababs indispensables au si parfait fonctionnement de l’Europe. Ceux-là bénéficient d’une retraite à taux plein au bout de seize années seulement. Alors que leurs cotisations sont versées non par eux mais par la déesse Europe. Un mandat de cinq ans suffit à leur assurer une pension de 5 000 euros par mois.
Mardi 15 juin 2010, l’agence anti discrimination (Ecri) du Conseil de l’Europe rendait un rapport accablant, accusant la police française de pratiquer le profilage racial. Selon elle, les propos tenus par les responsables politiques français et la mise en place d’objectifs chiffrés pour lutter contre l’immigration illégale et la délinquance ont pour effet d’encourager ce type de discrimination. On peut effectivement se demander si la pratique du profilage racial n’est pas liée, entre autres, à l’objectif officiel fixé par le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, de reconduire 28.000 personnes en situation irrégulière aux frontières…
Quand les salaires et avantages sociaux sont plus hauts en France qu’en Europe, on s’aligne vers le bas. Eh oui ! Si c’était le contraire ce ne serait plus l’Europe de l’argent.
Par contre, quand les prix pratiqué dans notre pays sont plus bas qu’en Europe, il faut les aligner vers le haut. Eh oui ! Si c’était le contraire, ce ne serait plus l’Europe de l’argent. Moralité : Qui avait raison quand il était dit que l’Europe construite comme elle l’a été, était une construction de l’ARGENT ROI ? CEUX QUI DISAIENT NON à cette EUROPE et CEUX QUI VOULAIENT UNE EUROPE DES PEUPLES.
C’est plus facile d’écouter et de regarder des émissions de bas niveaux que d’essayer à comprendre qu’aujourd’hui ceux qui nous gouvernent, ne pensent à aucun moment au peuple, aux côtés "humanités", à la solidarité.
Plus ils ont en dans les poches, plus ils en veulent, même si pour cela il faut faire crever les gens.
En 1997, cinq ans après le référendum sur le traité de Maastricht, Jean-Pierre Chevènement publiait "Le Bêtisier de Maastricht" (Editions Arléa). Voici quelques extraits des citations mises en exergue dans le livre. La crise de la zone euro jette une lumière crue sur le surréalisme de ces dernières.
"Les partisans du "non"] sont des apprentis sorciers. […] Moi je leur ferai un seul conseil : Messieurs, ou vous changez d'attitude, ou vous abandonnez la politique. Il n'y a pas de place pour un tel discours, de tels comportements, dans une vraie démocratie qui respecte l'intelligence et le bon sens des citoyens. »
(Jacques Delors à Quimper, 29.8.92)
«Ce qui n’était pas prévu, c’est que les peuples puissent refuser ce que proposent les gouvernements. »
(Michel Rocard, International Herald Tribune, 28.7.92)
L’eurocratie (ça n’est pas autre chose) réclame une augmentation alors qu’elle impose la rigueur et la dictature technocratique (ça n’est pas autre chose non plus) aux peuples européens.
Ce sera aux juges de la Cour de justice européenne de trancher, unilatéralement bien sûr – c’est le style de la maison ! – une question qui concerne leurs propres bulletins de paie.
Au passage, une question tout de même : où sont-ils, tous ces grands libéraux-médiatiques ?
Ces Minc, Attali et compagnie ? Ils ont pourtant raison : trop de fonctionnaires ! Tout un échelon en trop : l’échelon européen ! Pourquoi sont-ils si silencieux ?
Voici une petite vidéo qui explique le fonctionnement de l’ ALBA (alliance Bolivarienne pour les Amériques), système de coopérations entre 9 pays d’Amérique du sud.
Sur le plan économique, L’ALBA vise à favoriser la logique coopérative, plutôt que la création d’une zone de libre-échange avec les Etats-Unis qui passe par un abaissement des droits de douanes, voir la suppression. Elle s’oppose ainsi directement au "consensus de Washington" qui prônait dans les années 1990 la déréglementation et la mise en place de mesures néolibérales. L’ALBA favorise le secteur public à la privatisation.
En ce qui concerne le "sucre", je citerais juste Chavez : « En Septembre prochain, nous devrons être prêt pour initier des projets pilotes d’échange avec cette nouvelle monnaie virtuelle, qui ensuite sera compensée avec des équivalences . Nous n’allons pas attendre les bras croisés que le FMI (Fond Monétaire International) et la Banque Mondiale viennent régler nos problèmes et encore moins ceux liés à la crise financière, alimentaire et écologique ».
Dans le cadre de ce petit hommage que notre site rend, à juste titre, au Parti Communiste de Grèce (KKE) je voudrais ajouter seulement quelques petites notes : au début des années 1990, je suis allé – en tant que membre du Département Politique Étrangère du PRC et responsable aux rapports avec les forces communistes et de gauche européennes – au Congrès du KKE, le Congrès consécutif à la scission de droite de la part de Synapsimos. C’était un Congrès difficile : la scission du Synapismos, menée par Maria Damanaki, sur des positions philo « occhettiennes » [de Attilio Occhetto, liquidateur du PCI en 1991] et tournées vers le dépassement de l’autonomie communiste et la transformation du KKE en un « Parti de Gauche » (l’éternel retour, pourrait-on dire, si on reste dans l’esprit hellénique et en pensant à ce qui se passe depuis des décennies en Italie, de la « Bolognina » d’Occhetto jusqu’au contemporain Vendola et à ses partisans au sein même du PRC, en passant par Bertinotti) avait créé des problèmes importants au KKE, qui s’en est bien vite remis surtout grâce à un large et profond enracinement, en particulier parmi la classe ouvrière et les paysans.
du 14 au 15 mai 2010:Je ne sais pas qui sont les conseillers "financiers et bancaires" de Nicolas Sarkozy hormis Pebreau, mais ils sont nuls, y compris Pebreau. Ceux qui lui ont dit que le plan de sauvetage de dimanche dernier sauvera l'euro, etc, se sont ramassés, alors que je ne cesse de dire ici depuis 2 mois qu'une attaque massive se préparait contre la France pour pousser sa dégradation afin de nous forcer à payer plus cher sur les Bons du Trésor. L'euro est en train de s'écrouler, des infos sortent dans la presse espagnole et anglaise affirmant qu'il aurait menacé Angela Merkel de quitter l'euro si on ne sauvait pas la Grèce. Read the rest of this entry »
Godfrey Bloom rappelle quelques propos plein de bon sens au Parlement Européen, sur l’instauration d’une fiscalité trop lourde pour les électeurs.
Pour ce faire, il évoque les manipulations autour de la menace climatique, entendues récemment lors du sommet de Copenhague, qui selon certains, constituait le cadre des négociations de "la dernière chance".
Et le membre du parti UKIP (United Kingdom Independance Party), promet également quelques mauvais moments à passer à la bureaucratie européenne, qui ne s’applique pas à elle-même ce qu’elle demande aux autres.
En voulant examiner les projets des budgets des pays de la zone euro avant qu’ils ne soient votés par les parlements nationaux, la commission européenne veut imposer la mise sous tutelle de ces parlements.
L’exécutif européen s’était déjà distingué par un laissez-faire généralisé aux marchés financiers pour leur permettre de spéculer en toute impunité, se permettant même de voler à leur secours en pleine tempête financière. Non-contents d’imposer l’orthodoxie budgétaire, les marchés financiers veulent maintenant cadenasser la démocratie.
Devant un tel scandale et pour paraphraser Michel Audiard, « les Ultra-libéraux ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait ! ». A l’image de la mobilisation en Grèce et de la riposte qui commence à s’organiser dans notre pays face au plan de rigueur mis en place par le gouvernement, la commission européenne doit savoir que les peuples ne se laisseront pas manipuler de la sorte.
Que Bruxelles arrête de prendre ses désirs pour la réalité. Le pouvoir des actionnaires n’a pas encore remplacé la démocratie !
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*
"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.