Bonjour à toutes et à tous,
Aujourd’hui, j’ai envie de vous dire : Allé tous ensemble, tous ensemble !
Plus le temps passe, et je me rends compte de tous les évènements qu’une vie peut encaisser.
Certes, il y en a des bons, heureusement, et il faut surtout ne pas oublier de les apprécier, car nous devons bien avouer qu’ils sont rares.
Ça commence avec l’enfance, des rires, des pleurs, des jeux, des amis, les réunions de familles et à l’époque, nous sommes inconscient de ce qui nous pends au nez.
Puis, l’adolescence, les flirts, les bals, les surprises partys, toujours les amis mais pas forcément les mêmes. Ça commence à turlupiner dans la tête.
Puis l’âge adulte, le travail, le mariage pour la majorité d’entre nous, la naissance de nos enfants (que du bonheur). Mais là, on commence à se rendre compte ce qu’est réellement la vie.
Et comme on s’en rend compte, pour la plupart d’entre nous, nous nous engageons soit dans la vie associative ou politique, parfois les deux. Ce n’est pas incompatible, croyez-moi.
Il y a les aléas de la vie, la maladie, la séparation, les décès, mais comme souvent on le dit, ce sont les choses de la vie.
Très vite, si l’on cherche un peu, et si l’on veut comprendre la société et le monde, on se rend vite compte, qu’il y a deux mondes. Le monde de ceux qui n’ont rien, et le monde de ceux qui ont tout.
Je ne suis pas envieux, mais alors pas du tout, par contre je ne supporte pas les injustices, et quand certains ont rien et d’autre tout, cela est UNE INJUSTICE.
Quand certains se permettent tout et que d’autre n’ont que le droit de la fermer, c’est l’apothéose d’une république qui part en lambeaux.
Eh oui ! Ceux qui nous gouvernent aujourd’hui, souhaitent avec force nous remettre dans les rails, les rails de l’esclavage, les rails du fascisme, les rails du « Travail et ferme ta gueule ».
Pouvons-nous honnêtement concevoir cela ?
Pouvons-nous honnêtement accepter cela ?
Je ne le pense pas !
Être révolutionnaire, n’est pas donné à toutes et à tous, mais vouloir rester une femme et un homme, doit être une de nos priorités, surtout pour nos enfants, nos petits-enfants. Cela s'appelle, GARDER SA DIGNITE.
Quoi de plus normal, et naturel que de se rebeller contre toutes ces mesures, qui nous sont néfastes ! Il ne faut pas avoir peur de se battre et de lutter, il faut avoir peur de l’avenir que l’on nous annonce par mesures, décrets, lois, changement de la constitution.
Nous devons avoir peur de cela, au point de nous faire réagir et agir, car ne rien faire, c’est nous mettre et nous laisser mettre dans une situation, où notre vie sera un enfer.
Je ne suis pas une star, un people, et je sais que mes propos ne sont lus que par peu de personnes, mais, si ce peu de personnes, le font savoir à d’autres et que ces autres le font savoir encore à d’autres et ainsi de suite, on arrivera à le faire savoir à beaucoup.
Je ne suis pas moraliste, je ne suis pas non plus contre tout, mais je ne peux supporter aujourd’hui ce que l’on nous annonce et ce que nous gouvernants font passer comme message. Je reste persuadé que nous sommes très nombreux dans ce cas.
Ils ont été élu sur un programme, ils ne respectent cela, notre devoir, est de ne pas accepter, ce qui arrive aujourd’hui, ce n’est pas la FATALITE, c’est une volonté politique de certains. Se taire, ne rien faire, c’est approuver. Se taire, ne rien faire, c’est être complice.
Je ne veux pas APPROUVER, ni être COMPLICE.
Des moments dans l’année nous appellerons à nous manifester, il faudra malgré nos difficultés y répondre, pensez déjà au 7 septembre, plus nous serons dans la rue, et plus nous aurons de poids pour renverser la vapeur.
Posted on 03:38, juillet 28th, 2010 by Philippe MARX
Des larmes coulent de mes yeux en voyants ces images, j’ai honte, trainer sur le sol des femmes et des enfants pour les expulser.
Des sanglots envahissent ma gorge, j’ai honte, mais qu’est devenu ma France ? mon pays ?
Que sont devenues toutes ces valeurs d'acceuils ? Ces principes d'asiles pour les plus opprimés ?
J’ai du mal à contenir une crise de larmes, des sanglots de plus en plus fort se mettent à me faire mal la poitrine, mais où est donc passé ces mots de : LIBERTE, d’EGALITE et de FRATERNITE ?
Jusqu’où allons-nous aller ?
ASSEZ ! ASSEZ ! Il faut vraiment que nous Réagissons, que nous Agissons. MERDE ! Et MERDE ! C'est vraiment insoutenable !
Le site d’informations Mediapart vient de diffuser trois vidéos montrant la réalité d’une expulsion ordinaire, mercredi dernier à La Courneuve. Face à des images d’une telle intensité, il est difficile de rester insensible à des situations de détresse comme celle des personnes expulsées de leur foyer, quand bien même elles l’occupaient de façon illégale. La barre Balzac, à La Courneuve, doit être détruite à la fin de l’année, et une soixantaine de familles a été expulsée le 8 juillet dernier. Devant leur refus d’un hébergement d’urgence, et la trentaine de tentes dressées à la hâte au bas de l’immeuble, les forces de l’ordre sont intervenues mercredi à neuf heures du matin, pour les emmener au commissariat.
Le Droit au Logement (DAL) dénonce des violences policières, et si nous ne voyons pas sur ces images de coups de matraque, il est difficile de voir ces femmes les unes enceintes, d’autres refusant d’être séparée d’un petit enfant, toutes gémissant, criant, pleurant, sans s’émouvoir.
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*
"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.