Posted on 08:00, septembre 2nd, 2010 by Philippe MARX
Mesdames, Messieurs,
Chers(es) amis(es) et camarades,
Les objectifs de notre invitation au Rassemblement de ce soir sont multiples.
D’abord, nous avons voulu faire cette manifestation sous la bannière du FRONT DE GAUCHE, car il nous semble aujourd’hui, même si au niveau de notre département les choses bougent, que le FRONT DE GAUCHE doit exister, qu’il est l’heure que le FRONT DE GAUCHE se montre et s’exprime, et que les gens le voient et l’entendent, car il n’est pas une utopie. Il est dans la rue AUJOURD’HUI, ici, et il le sera encore demain.
Je suis communiste, fier de l’être, mais je souhaite, nous souhaitons, que la gauche de gauche se rassemble enfin, donne un espoir aux françaises et aux français, donne ce rêve de changement que nous attendons toutes et tous depuis des décennies.
Exigeons de nos responsables politiques que ce rassemblement se fasse très vite.
Ensuite, il nous semble important d’être là pour dire NON ! NON ! Ça suffit, ASSEZ d’HUMILATION.
Il faut le dire, le crier, tous les jours, car ce que nous vivons, aujourd’hui, n’est pas digne de notre Pays, pas digne de notre République.
Campagne antiRoms, déchéance de la nationalité française pour les « Français d’origine étrangère », pénalisation des parents de mineurs(es) délinquants(es), Sarkozy et l’UMP ont une fois de plus recours à leurs armes favorites : Read the rest of this entry »
Posted on 07:45, septembre 2nd, 2010 by Philippe MARX
Quarante personnes ont répondu hier soir, devant la mairie, à la première manifestation des mercredis organisée par le Front de Gauche. Il s’agit de dénoncer, devant les fenêtres d’Edouard Jacque, la politique gouvernementale antisociale. Philippe Marx, secrétaire PC, à Villerupt brandit le ruban rouge de la révolte.
« Il est temps de dire non et non : ça suffit ! »
Être présent ce jour, avec le FRONT DE GAUCHE, c'est dire NON ! Et NON ! À la politique de SARKOZY. C’est dire NON :
► à la xénophobie ;
► à la répression ;
► à la misère ;
► au non-respect de nos valeurs ;
► au retour des années sombres ;
► à l’insécurité sociale ; C’est dire OUI :
► à la sauvegarde de la démocratie ;
► au fait de ne pas être complice de cette politique dévastatrice ;
► au maintien de notre DIGNITÉ ;
► à ce que notre pays retrouve toutes ses lettres de noblesse ;
► je BOUGE, pour que cela CHANGE !
Nous ne pouvons laisser faire, alors toutes et tous, portons le ruban de la révolte, ce ruban rouge, qui nous rappelle notre chiffon rouge, des luttes menées dans notre région. Soyons la région qui démontre que ceux qui vivent, sont ceux qui luttent.
Élus(es), remettez vos réunions à plus tard, soyez présent avec votre écharpe bleu, blanc, rouge, celle qui aborde ces valeurs de LIBERTÉ, D’ÉGALITÉ et de FRATERNITÉ. Soyons ENSEMBLE, gens du peuple avec nos élus pour dire : NON ! Et NON ! Ça suffit ! Assez d’HUMILIATIONS !
Mercredi 1 er septembre, 18h, place Leclerc, juste sous les fenêtres d’Édouard Jacque, est prévu un premier rendez-vous de contestation contre la politique de Nicolas Sarkozy. « Ce rassemblement s’effectue sous la bannière du Front de gauche », annonce Patrice Zolfo.
Fini la "trêve" des vacances, à la politique de faire aussi sa rentrée, notamment dans le bassin. Parti communiste, Parti de gauche, Gauche solidaire du Pays-Haut considèrent que le Front de gauche doit désormais s’emparer du terrain, comme ce fut le cas lors des dernières Régionales. Pour ce faire, les élus ambitionnent de rassembler un maximum de personnes ce mercredi 1 er septembre, mais aussi, à terme, d’initier des rendez-vous de la contestation, chaque mercredi. Un jour, une heure, un lieu.
« On va demander aux gens de porter un ruban. » La couleur définitive n’a pas encore été choisie, mais les élus penchent pour le violet. « Quelle que soit la couleur, l’essentiel est d’être présent et porter un signe distinctif », évoque Patrice Zolzo. Les raisons d’un tel rassemblement ? « Que ce soit au niveau de l’éducation, de la santé, de l’économie, – domaine dans lequel on nous fait croire à une relance alors que 186 000 emplois ont disparu –, il faut marquer notre opposition à la politique conduite par Nicolas Sarkozy », souligne Patrice Zolfo. « Pour nous l’insécurité, elle est sociale, appuie Martine Étienne. Il n’y a pas que les problèmes liés aux banlieues… »
De son côté, Dominique Mauvais parle « des valeurs de la République que Nicolas Sarkozy ne respecte pas. Au contraire du Front de gauche. » « Je considère que Nicolas Sarkozy ne parle pas en mon nom », conclut pour sa part Martine Etienne. « Les gens n’osent plus »
Le 1 er septembre, une manif de plus ? « Nous sommes conscients que mobiliser est difficile. Le problème vient du fait qu’aujourd’hui, les gens n’osent plus… » analyse Philippe Marx, du parti communiste, et qui se dit fier d’appartenir à l’entité Front de gauche.
« Il faut que les gens aient conscience de la nécessité de se battre. Il y a une situation d’urgence », martèle Dominique Mauvais.
En tout cas, les membres du Front de gauche sur le Pays-Haut espèrent que leur initiative va faire boule-de-neige et mobiliser au-delà de leurs partis… Pour aller dans cette voie, il vient d’être créé un comité de liaison permanent du Front de gauche 54. Il regroupe les composantes du Front de gauche lorrain élargi à neuf organisations de… gauche.
Les vacances se terminent, l’été va nous dire au revoir, et le soleil aussi.
Nous allons entrer dans une nouvelle saison, la saison qui nous casse le moral, la saison, où nous regrettons ce soleil qui nous a chauffés, et donné des couleurs à notre peau blanche.
Mais, nous rentrons aussi dans une période de luttes, une période, où nous devons rester vigilants, une période propice pour garder notre dignité.
Des manifestations sont prévues, et une d’entre elle, dans notre secteur.
Le Front de Gauche, organise le mercredi 1er Septembre, dès 18 heures 30, sur la Place LECLERC à LONGWY BAS, un rassemblement pour dire NON ! Et NON ! À la politique de Sarkozy.
Etre présent ce jour, c’est dire « STOP », « ASSEZ D’HUMILIATION », c’est aussi dire, je ne serais pas complice de cette politique, qui détruit, toutes les valeurs, de notre pays. De notre République.
Sous quelles formes, pouvons-nous manifester, notre opposition marquée à ce gouvernement de la honte, si ce n'est, en continuant de mener, inlassablement le combat via nos blogs et sites, aussi longtemps que nous le pourrons ?
Nous ne pouvons pas, continuer de laisser des sei(ai)gneurs poursuivre leurs actions réformistes, donc dangereuses pour le maintien de nos acquis, pour notre peuple, sans réagir sainement et vigoureusement.
Les blogs, les sites internet, sont un moyen, un moyen de diffuser de l’information que nos médias occulte.
Néanmoins, sur ces blogs, sur ces sites, on ne nous voit pas, personne en parle, sauf ceux qui y vont.
C’est pour cela, que nous avons choisi de nous rassembler, pour nous faire entendre, et nous faire voir, car je reste persuadé, que cela se passe dans la rue.
Dans la rue, parce que même si nous sommes peu, celles et ceux qui passent par-là, verrons, et peut être que, elles ou ils, oseront rejoindre notre rassemblement.
C’est dans la rue, que cela se passe, c’est dans la rue que nous devons être, c’est dans la rue, que nous devons crier notre mécontentement, c’est dans la rue, qu’il nous faut nous retrouver.
Osons, il nous faut réagir et agir vite, n’hésitez pas à faire tourner ce message, n’hésitez pas à ramener votre familles, vos amis(es), il y aura toujours de la place pour vous accueillir.
Nous avons intitulé ce rassemblement : UN RUBAN POUR DIRE NON ! Et, NON !
On a parlé d’un ruban pour nous démarquer, pour que l’on nous voit, pour que l’on sache, des rubans existent déjà, de toutes les couleurs, et pour toutes les causes, adoptons chez nous ce ruban rouge qui est entré avec le chiffon rouge dans notre région, le ruban de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. Un ruban rouge de la révolte.
Un ruban qui doit donner espoir, un ruban qu’il faut afficher, un ruban que nous devons porter jusqu’en 2012, en espérant fortement un changement.
Ceci est un autre objectif.
Le suivant est une proposition, se rassembler une fois c’est bien, mais pour que cela se saches, pour que nous redonnions cette envie de bouger à nos concitoyens, pour que l’on sache que nous sommes toujours là, présent à dire NON ! Et NON !, il faut se rassembler souvent, très souvent, n’est-ce pas pédagogique que de répéter ?
Aussi, nous vous proposons, de nous revoir chaque 1er mercredi du mois pour dire encore, et encore NON ! Et NON !
Persuadé que vous comprendrez ces propositions, et que vous OSEREZ être parmi nous, il est heure aujourd’hui, de nous réveiller, de réagir et surtout d’agir.
MERCREDI 1er SEPTEMBRE 2010
dès 18 heures 30
Place LECLERC à
LONGWY-BAS.
Á l’issue de leur congrès, les communistes ont décidé de poursuivre l’aventure du Front de gauche en lui impulsant « un nouvel élan » pour la rédaction d’un « projet partagé » coélaboré avec les citoyens. Pierre Laurent a été élu à la tête du parti.
Un Parti communiste à l’agonie, miné par ses contradictions ? C’est ce que la plupart des médias ont voulu voir des débats qui ont agité les quelque 600 congressistes réunis ce week-end à la Défense (Hauts-de-Seine). Mais pour les délégués présents au 35e Congrès du PCF, c’est bien la société qui est en crise, et non leur parti. Une société malade d’un capitalisme « incapable de relever les défis du développement humain et (qui) génère une violence sociale inouïe », dit leur résolution finale, adoptée hier après-midi. Un diagnostic qui élève à leurs yeux la responsabilité de leur formation politique pour hâter le changement de la société, dont la crise d’une ampleur inédite suscite forcément des débats intenses pour se montrer à la hauteur d’une « alternative au XXIe siècle ». Les délégués n’ont pas l’intention de renoncer à leur combat. « Notre engagement communiste pour l’émancipation humaine est plus nécessaire que jamais », réaffirme la résolution, dans le fil du 34e Congrès de décembre 2008. Les délégués ont confirmé leur choix de la « forme parti », tout en martelant dans le même temps la nécessité d’une « transformation » du PCF. Construire une « majorité de changement »
Le 35e Congrès du PCF, qui se tient jusqu’à dimanche, à la Défense, s’est ouvert, vendredi, avec le débat sur la poursuite de la stratégie de Front de gauche dans les luttes et aux élections de 2012. Les délégués ont insisté sur le besoin de donner un véritable ancrage populaire au rassemblement. Les premières interventions entendues, vendredi après-midi, au 35e Congrès du PCF, réuni jusqu’à dimanche, à la Défense (Hauts-de-Seine) démentent d’entrée de jeu l’idée véhiculée dans les médias que les communistes enterreraient leur parti. « Crise systémique », « dépassement du capitalisme » : les communistes ne renoncent ni à leurs analyses ni à leurs ambitions. Un congrès en prise avec les luttes du monde du travail, aussi, à l’instar de l’intervention d’un délégué du Nord réclamant que le Congrès s’exprime pour condamner « les licenciements boursiers » à la suite de la confirmation, jeudi, de l’intention de la direction de Total de fermer sa raffinerie des Flandres, à Dunkerque.
Comment en sortir ? La crise financière qui balaie depuis plusieurs mois les pays de la zone euro bat encore son plein, même si les 20 heures regardent ailleurs en ce moment. Pour en sortir, faut-il choisir la rigueur ? Attendre la croissance ? Mieux se coordonner avec nos voisins, et notamment l'Allemagne ? Rembourser ou ne pas rembourser la dette ? Risquer l'inflation ? Tenter le protectionnisme ? Pour ne pas nous contenter du diagnostic, mais esquisser des solutions, nous avons convié deux rouleaux compresseurs médiatiques, mais aussi machines à idées : Jacques Attali, essayiste, ancien conseiller de François Mitterrand, aujourd'hui à la tête de la commission pour la libération de la croissance et auteur d'un récent livre sur la dette publique en Europe ; Jean-Luc Mélenchon, député européen et fondateur du Parti de gauche, a lu son livre et en discute avec lui sur le plateau.
Le Front de Gauche s’est réuni le 9 juin dernier. Le PCF se félicite de cette réunion de travail qui a permis de nombreuses avancées dans la définition des initiatives et des axes de travail à porter ensemble dans les mois à venir :
Il a notamment été évoqué la nécessité de participer au développement de la résistance aux projets de la droite. Le Front de Gauche souhaite déployer tous les soutiens nécessaires aux luttes et mouvements qui empêcheront Nicolas Sarkozy de poursuivre la casse de nos systèmes de retraite ou de l’école publique. Indissociablement il prendra les initiatives de large débat permettant de construire une alternative politique sur les questions de l’Europe, de la Paix et des institutions de notre pays.
Les partenaires ont ensuite mis en avant la nécessité de travailler sans tarder au contenu de cette construction alternative et de démarrer un travail pour un « programme partagé » du Front de Gauche dans le cadre d’une dynamique populaire et citoyenne. Il a été convenu que le lancement public en serait effectué lors de la fête de l’Humanité.
Enfin, dans le cadre de cette dynamique, l’élargissement et l’enracinement populaire du Front de Gauche ont été discutés. Des plates formes de débat permettront de construire avec les représentants de la société civile qui le souhaitent, des espaces d’élaboration de ce projet partagé. Celles et ceux qui voudront contribuer individuellement à la démarche du Front de Gauche sans vouloir adhérer à l’une des trois formations qui le compose pourront devenir « Partisanes et Partisans du Front de Gauche » dans une forme associative à préciser.
Un comité de liaison permanent pour aider à la mise en œuvre de ces décisions sera mis en place. Celui-ci se réunira au plus vite pour préparer une nouvelle rencontre au sommet après le congrès du PCF et la journée nationale d’action du 24 juin.
Les dernières élections régionales témoignent de la crise persistante du système politique et interrogent le Parti communiste quant à sa stratégie et son avenir. C’est pourquoi, pour des raisons d’efficacité et de respect de la démocratie, il faut différer le congrès prévu en juin : s’il se tenait dans moins de trois mois, il ne permettrait pas aux adhérents de participer à l’indispensable débat approfondi qu’exige la situation, qu’il s’agisse des questions essentielles posées à la société ou de l’existence du Parti demain. Nous livrons ici une première analyse qui ne pourra que s’enrichir des discussions à venir au sein du PCF.
ABSTENTION ET VOTE SANCTION Atteignant 53,64% au premier tour (+ 20 points par rapport à 2004) et 48,8% au second tour (+ 15 points), elle traduit le fossé croissant entre la représentation politique, les institutions et le peuple et témoigne de la perte de confiance dans le politique. Elle touche toutes les catégories sociales mais plus particulièrement les catégories populaires : 62% des ouvriers se sont abstenus le 14 mars. L’exclusion croissante des plus exploités du système politique aboutit à une confiscation de la vie politique par une minorité. L’abstention renvoie le PCF à l’affaiblissement de son lien avec le monde populaire qui représente par nature l’essentiel de son électorat.
Par ailleurs, avec 11,4%, le Front national a pu se maintenir au second tour dans 12 régions et obtenir une centaine d’élus. Il réalise ses meilleurs résultats en Paca et dans le Nord-Pas-de-Calais. Face à la crise économique et à la crise du système politique, son score confirme la permanence de ses idées et leur pouvoir de nuisance. Ceux qui se sont mobilisés ont choisi majoritairement un vote sanction contre la droite et le gouvernement, dont le premier bénéficiaire est le Parti socialiste. Tandis qu’Europe Ecologie, sans retrouver son score des européennes, s’installe dans le paysage politique.
Il aura fallu cette campagne des régionales pour que je voie un peu plus clair dans ma réflexion sur un éventuel rassemblement dans le Front de Gauche.
Parce qu’il ne met de fait, au centre que le rassemblement comme une fin en soi, ce front est destiné à finir dans les poubelles de l’histoire.
LA QUESTION CENTRALE QUE POSE L’ABSTENTION
LE MONDE DU TRAVAIL EST DANS SA TRES LARGE MAJORITE AUX ABONNES ABSENTS ET NOUS DEVONS LE COMPRENDRE.
POUR CELA TROIS RAISONS :
1- En 2005, 55% des français ont rejetés le TCE (Le Traité instituant la Communauté européenne, c'est-à-dire la version consolidée du traité de Rome).
Le couple UMP – PS s’est assis sur ce résultat par une véritable forfaiture. Provoquant ce sentiment « à quoi cela sert de voter, puisqu’ils n’en tiennent pas compte » d’où l’abstention qui s’est développé depuis.
2- Le front n’est qu’un jeu a somme nulle les gains ne recouvrent pas les pertes – c’est une structure hors sol, comme il y a l’agriculture hors sol tenant hors du champ des décisions les adhérents des organisations, au profit de cénacles mal identifiés. Qu’un populiste veux à tout prix dominer – croire qu’il est possible d’affronter le capital à fleuret moucheté n’est qu’une douce illusion – Il nous faudra une organisation d’une autre qualité – En fait le front n’est qu’une somme d’individus ayant leur vision propre – sans faire même l’effort d’une vision collective.
3- La question qui n’a pas été tranchée : Voulons-nous tous ensemble engager des processus de rupture avec le système capitaliste ? – Franchement nous pouvons en douter tant dans le front de gauche que dans le PCF, où beaucoup trop d’élus n’ont des stratégies que personnel.
La question centrale n’est donc pas réglée. Elle n’est pas celle du rassemblement. Mais bel et bien celle d’un contenu rompant non seulement avec le capital mais aussi avec l’Europe, l’euro et l’OTAN qui sont autant d’outils d’asservissement des peuples. Ceci parce qu’il nous faut absolument reconquérir tous les attributs de la maitrise de nos destins collectifs, donc de la souveraineté nationale.
Mais là je crains que nous ne soyons pas tous d’accord.
Pour moi le front de gauche n'est qu'un jeu expérimental. Car lui aussi s’inscrit dans le vouloir jouer à la marge. Son illisibilité est quasi-totale – ce n’est qu’une Mélenchonnade type Mac Do.
Parce que précisément il évacue cette question centrale. Ce n’est pas le rassemblement qui peux mobiliser, mais le contenu dont il devrait être porteur et qu’il ne peut avoir, faute de vision commune. Ce travail qui n’a jamais été fait est sans continuellement glissé sous le tapis des sujets qui fâchent.
- Ne rêvons pas à un Die Linke à la française – Celui-ci n’a toujours pas de programme tellement les désaccords sont profonds.
- Voir l’expérience Arcobello en Italie qui a donnée les résultats que l’on sait, la gauche n’est même plus représentée au parlement italien.
- Situation n’est guère plus brillante en Espagne avec Izquierda.
Les seuls à faire front, et en état de le faire, sont le PC Portugais et le PC grec (KKE) (qui se heurtent pourtant à la volonté de caporalisation du PGE).
Regardons bien ce qui se passe en Grèce – Car c’est ce qui nous attend demain. Mis en oeuvre par SARKO, mais aussi n’en doutons pas, par le PS dès que viendra son heure.
Qu’attendre d’une organisation, le P.S dont deux de ses plus éminents membres dirigent ces organisations emblématiques de la mondialisation impériale, Strauss Kahn au FMI et Pascal Lamy à l’OMC. Sous la conduite d’un occident (USA – EUROPE) qui ne veux pas voir que l’axe du monde se déplace inexorablement vers l’Asie, nous sommes dans la même phase historique que celle qui a précédé la chute de Rome. D’ailleurs ce refus fait courir au monde les plus graves risques de guerres, les USA refusant d’admettre leur inévitable et certain déclin.
En l’occurrence au-delà des circonvolutions de langage, ce n’est pas l’Iran que l’on veut sanctionner (Israël en justifierait bien plus, elle qui détient de 2 à 400 têtes nucléaire) MAIS EN FAIT, C’EST LA CHINE QUI EST VISEE – ET CELA LA CHINE LE SAIT.
En fait le changement nécessaire n’intervient que sous la pression des événements, d’un collapsus majeur (crise général du système) avec tous les dégâts humains et sociaux que l’on peut facilement imaginer.
Mais nous sommes peut-être quasi incapables collectivement d’anticiper. Alors en attendant il faut maintenir l’outil en état de fonctionner.
Les hommes en fait, ne changent l’ordre existant que sous la pression des nécessités.
Et le Front de Gauche a fait liste commune avec le PS au second tour des régionales. De Gaulle avait-il raison ? Les français sont-ils des veaux ? Et pour faire bonne mesure et pour ceux qui ne l'auraient pas encore entendu
voici ce qu'en pense Nigel Farage :
Le deuxième tour des élections régionales confirme la défaite de la droite présidentielle.
La droite et Nicolas Sarkozy sont au pied du mur, ils doivent abandonner purement et simplement tous leurs projets régressifs à commencer par celui mettant en cause la retraite à soixante ans.
Les listes de la gauche rassemblée et des écologistes remportent une belle victoire : 21 régions dont la Guadeloupe sont gagnées. Le Front de gauche compte nombre d’élu-e-s qui dès demain vont s’employer sans compter au service de l’intérêt général.
L’inquiétant résultat du Front National est d’abord la conséquence du travail de son meilleur agent électoral, le ministre Besson. Le PCF exige à nouveau la suppression du ministère de l’identité nationale. Ce résultat de l’extrême droite rend plus nécessaire que jamais la construction d’une véritable politique sociale et solidaire sans laquelle sa propagande haineuse continuera de tromper une partie de l’électorat.
Dans le même temps, l’abstention reste forte.
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*
"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.