Posted on 08:00, septembre 2nd, 2010 by Philippe MARX
Mesdames, Messieurs,
Chers(es) amis(es) et camarades,
Les objectifs de notre invitation au Rassemblement de ce soir sont multiples.
D’abord, nous avons voulu faire cette manifestation sous la bannière du FRONT DE GAUCHE, car il nous semble aujourd’hui, même si au niveau de notre département les choses bougent, que le FRONT DE GAUCHE doit exister, qu’il est l’heure que le FRONT DE GAUCHE se montre et s’exprime, et que les gens le voient et l’entendent, car il n’est pas une utopie. Il est dans la rue AUJOURD’HUI, ici, et il le sera encore demain.
Je suis communiste, fier de l’être, mais je souhaite, nous souhaitons, que la gauche de gauche se rassemble enfin, donne un espoir aux françaises et aux français, donne ce rêve de changement que nous attendons toutes et tous depuis des décennies.
Exigeons de nos responsables politiques que ce rassemblement se fasse très vite.
Ensuite, il nous semble important d’être là pour dire NON ! NON ! Ça suffit, ASSEZ d’HUMILATION.
Il faut le dire, le crier, tous les jours, car ce que nous vivons, aujourd’hui, n’est pas digne de notre Pays, pas digne de notre République.
Campagne antiRoms, déchéance de la nationalité française pour les « Français d’origine étrangère », pénalisation des parents de mineurs(es) délinquants(es), Sarkozy et l’UMP ont une fois de plus recours à leurs armes favorites : Read the rest of this entry »
Lors de leurs universités d’été qui se tenaient simultanémment, ce week-end, les partis de gauche ont mis l’accent sur la nécessité d’une unité sans faille en prévision du 7 septembre contre la réforme gouvernementale des retraites, sans effacer leurs différences d’approche et de stratégie pour 2012.
Les lignes bougent à gauche. Pas encore, loin s’en faut, pour qu’un projet partagé, que toutes les formations de gauche disent souhaiter, soit sur les rails en vue de battre la droite et Nicolas Sarkozy à sa tête, d’ici à 2012. Mais l’actualité de l’été, avec son lot de révélations sur les liens de la droite et de l’argent, puis l’opération xénophobe sur les Roms lancée par le pouvoir dans le but évident de détourner le mécontentement social sur les retraites n’ont pas découragé les militants de gauche. Au contraire, l’offensive de la droite a démontré à leurs yeux sa fébrilité et son isolement, les rendant d’autant plus impatients d’en découdre avec le pouvoir. Dans chacune des quatre universités d’été qui se sont déroulées ce week-end, les militants avaient les yeux tournés vers les mobilisations du 4 septembre, contre la xénophobie d’État, puis du 7, pour la défense de la retraite à soixante ans.
Non, Dominique Strauss Kahn, compte tenu de son parcours ne doit pas être le candidat du parti socialiste à la prochaine élection présidentielle. Oui, sa présence à la tête du FMI le discrédite à porter les couleurs de la gauche pour la présidence de la République. Non DSK ne pourra pas réunir les suffrages des électeurs de gauche. Mais comment peut-on être de Gauche et envisager de voter pour un candidat qui a été soutenu par les mercenaires financiers de toutes les places boursières du monde pour piloter un organisme entièrement dévoué au service du capitalisme sauvage et des fonds de pensions ? Le FMI comme tout le monde le sait est une des organisations internationales la plus injuste envers les peuples les plus démunis. Faut-il rappeler qu’Il a abondamment financé l’installation de dictatures dans les pays du Sud, notamment en Argentine, au Brésil, en Indonésie, au Nigéria, aux Philippines, en Thaïlande etc.… En outre, ses exigences souvent soudaines de remboursement immédiat de prêts ont à plusieurs reprises contraints des États déjà en grandes difficultés à sacrifier leur avenir en dévaluant leur monnaie et en fermant écoles et hôpitaux. Beaucoup de grandes voix dans le monde l’accusent à juste titre d’avoir provoqué, par l’oppression et la famine, plusieurs millions de morts en un demi-siècle.
IL y en a qui ont vraiment les dents longues, et oublient que seul, ils n'existeraient pas.
Si rassembler la gauche, pour faire une politique de gauche c'est bien !
Mais s'il faut rassembler la gauche pour s'auto proclamer candidat en 2012, c'est continuer la politique du parti socialiste. D'abord le nombril et après on verra pour les françaises et les français.
Vous me direz, et à juste raison, Mélenchon vient du PS, et les habitudes, sont difficiles à changer.
Dans les journaux « le monde » et « les Echos » on peut lire ceci :
Le PS met un coup de barre à gauche dans son projet pour 2012 : une bonne nouvelle ?
En voilà une nouvelle, le PS met un coup de barre à gauche !
C'est à dire, j'imagine, qu'ils vont nous proposer un programme de gauche…
Parce que la gauche, c'est bien ! Je l'ai toujours dit à mon ami militant PS : "ce qui me va pas avec le PS, c'est qu'il n'est pas assez à gauche". Donc, c'est plutôt bien que le PS aille sur sa gauche plutôt que sur sa droite. En tout cas moi, je trouve que les socialistes sont mieux à gauche qu'à droite, parce que c'est leur habitat naturel, la gauche. Tu vois ce que je veux dire ?
Non ? Moi non plus. Parce qu'en fait, je te fais une confidence mais surtout ne la répètes pas à mon amis socialiste, il ne comprendrait pas. En fait je ne sais pas ce que c'est que "mettre un coup de barre à gauche" pour le plus grand parti de gauche ?
Tu vois, lorsque j'écoute un politique ou que je lis un programme politique (ok j'avoue, je ne lis pas tous les programmes, mais j'écoute), ça ne me vient jamais à l'idée de me dire "tiens, t'as vu Moscovici a mis un coup de barre à gauche ?" "Il n’aurait pas un peu viré HAMONiste, le Camba élis ?", "Ce n’est pas une expression religieuse qu'elle a employé Royal ?" ou encore "Emmanuelli se DSKise !"
Non ! Moi, quand j'écoute un homme politique de gauche (puisque, je te fais une nouvelle confidence, c'est ma tendance politique, la Gauche, mais vraiment à Gauche, enfin tu as compris, du moins je l'espère) je me dis, "ben voilà, lui il a compris. C'est ça la justice !" ou l'inverse "mais il se fout de qui ? C'est toujours les mêmes qui trinquent !"
Tu sais, camarade socialiste, je me fous de savoir si le programme socialiste est plus à gauche du centre gauche ou plus à gauche de la gauche, tant qu'il parle aux ouvriers, aux salariés, aux chômeurs, à la classe populaire, à la classe moyenne… Tant qu'il tend vers le maximum de justice !
Et houai, ami camarade, y a des gens, comme moi, qui sont un peu dyslexiques et que ça fatiguent de chercher la gauche de la gauche ou de dénoncer la droite de la gauche. Y a des gens, tout ce qu'ils veulent c'est que leurs enfants puissent bénéficier des mêmes chances que ceux de Royal ou de Fabius (quand, ils n'en sont pas à espérer leur donner 3 repas par jour). Ils veulent simplement, que l'ascenseur social embarque des gens au rez-de-chaussée aussi.
Alors je m'adresse à toi ami, quel est l'intérêt de situer chaque proposition, chaque personnalité socialiste sur la carte de la gauche ? Tu crois vraiment que de faire circuler la nouvelle du siècle "le PS est de gauche" à grand renfort de titres de presse exclusifs, "les socialistes mettent un coup de barre à gauche", ça va intéresser les français ? Et là, je m'adresse à toi, ami camarade socialiste, puisque c'est exclusivement à toi que s'adresse cette com'.
Parce que le plus triste, dans cette histoire de boussole électorale, c'est qu'elle prouve que le parti socialiste n'a toujours pas fini de se regarder le nombril et qu'il préfère encore s'adresser à ses militants en vue d'échéances internes, plutôt que de répondre à son électorat, pas forcément militant, pas forcément sympathisant, pas forcément politisé mais, toujours intéressé par la promesse de justice.
Plusieurs parlementaires ont lancé hier un audit sur l’impact de la politique d’expulsions du gouvernement. Les explications de Jean-Luc Bennahmias, député européen.
Plusieurs parlementaires, de gauche comme de droite, soutenus par les chercheurs de Cette France-là, collectif qui sort demain sa deuxième publication (1), demandent des comptes à Nicolas Sarkozy sur sa politique d’immigration.
Pourquoi réclamer cet audit ? Jean-Luc Bennahmias. La politique actuelle est inopérante et inhumaine. Par certains aspects, elle pourrait passer devant la Cour européenne des droits de l’homme. Par exemple, dans son projet de loi, Éric Besson définit comme centres de rétention les lieux d’arrivée d’immigrés clandestins. Je doute que les plages aient les qualités requises au niveau de l’accueil et de l’hygiène. Des députés de droite comme Étienne Pinte s’associent à ce mouvement. Y a-t-il une large contestation de la politique d’immigration actuelle ? Jean-Luc Bennahmias. Malheureusement, il n’y a pas beaucoup de surprises. Ce sont toujours les mêmes. J’aimerais bien que des personnalités de la droite républicaine se mouillent plus. Le Conseil des ministres vient d’adopter un projet de loi qui durcit la politique actuelle. Comment analysez-vous cette escalade dans la répression ? Jean-Luc Bennahmias. La logique d’interdire l’immigration clandestine est d’une naïveté et d’une hypocrisie totales. Aucun pays riche ne pourra jamais arrêter l’immigration. Quand les gens sont prêts à mourir sur des bateaux pour traverser la Méditerranée, je ne vois pas comment des lois les empêcheraient de passer. Le droit de circulation des personnes sur la planète doit être total. Reste à gérer le droit de résidence. Pour le limiter, la solution est d’aider les pays en voie de développement à subvenir à leurs besoins. Or, les pays occidentaux baissent toutes les aides au développement.
Voilà le genre de paroles en l’air qui m’ont fait bondir de mon canapé lorsque j’ai voulu me repasser les anciens sketchs de Coluche, si vous écoutez bien il parle de 2012 et de la victoire de la gauche….. Nostradamuche !!!!!
La sanction du bilan de Nicolas Sarkozy, les doutes sinon les rejets de sa politique ne sont plus discutables.
La gauche sera-t-elle à la hauteur des attentes populaires pour réhabiliter l’utilité de la politique pour les couches populaires et les jeunes ?
Á quoi servirait de voter, d’assumer sa citoyenneté, si sa voix n’est pas entendue ? Les luttes sociales qui s’amorcent devront sans doute ajouter la rue aux urnes pour que la voix du pays l’emporte. C’est la première tâche de la gauche que de les appuyer au lendemain du scrutin.
Un véritable défi se présente pour les progressistes. Si dans les beaux quartiers, on s’accommode aisément que les trois quarts des habitants de grandes cités populaires soient tenus en lisière de la vie publique — qu’ils ne soient pas inscrits sur les listes électorales ou qu’ils s’abstiennent —, les progressistes ne peuvent s’y résoudre.
L’enjeu n’est pas moindre dans les régions industrielles dévastées, ou le sentiment d’abandon des populations fait trop souvent prospérer le Front national. Pour cela, il faut une gauche qui ne vire pas à la moindre brise, une gauche sur laquelle notre peuple soit sûr de pouvoir compter. Le résultat de la liste du Front de gauche élargi en Limousin (19,1 % avec un progrès de plus de 5 % sur le premier tour) confirme que les tentations hégémoniques sont à bannir. L’hypothèque Modem qui visait à infuser de la droite dans la gauche s’est évaporée.
Mais tout reste à construire, les luttes, les projets, pour véritablement transformer la société. L’élection de majorités de gauche dans les régions doit désormais faire ses preuves qu’elle ne se résumera pas à gérer plus humainement les conséquences de la crise, mais qu’elle donnera des forces aux mouvements sociaux et citoyens pour construire d’autres choix.
Et maintenant ? Que doit faire la gauche de cette victoire ?
Réagissez en ligne sur ce blog, laissez vos commentaires, lançons ensemble le débat.
Sanction sévère ou simple désaffection de la politique du gouvernement ? Les avis sont très nuancés dans un département tenu par la droite, et dont Nicolas Sarkozy fut le président du conseil général, mais reconnaissons que ce micro-trottoir réalisé lundi à Neuilly l’est dans une des communes restées fidèles à la droite. “Les élections cantonales prévues l’an prochain s’annoncent difficiles”, a déjà pronostiqué le journaliste. Mais sûrement pas pour le jeune élu UMP Jean Sarkozy, qui dispose d’un certain nombre d’atouts en main, d’autant plus que son camp conserve une grande influence au sein du département. La liste de Valérie Pécresse obtient 48,94% des suffrages, contre 51,06% pour celle de Jean-Paul Huchon.
“La droite, réunie au conseil général, n’accepte pas les résultats et refuse de les inscrire”, déclare le responsable départemental socialiste des Hauts-de-Seine, Pascal Buchet. Et c’est lui qui a rempli cette formalité.
La droite subit un recul plus fort que prévu. L’abstention atteint un niveau record. La gauche enregistre une large avance. Le Front de gauche s’installe dans le paysage politique.
« Il faudra faire campagne sur mon bilan », avait enjoint Nicolas Sarkozy aux têtes de file UMP aux élections régionales, avant de battre prudemment en retraite lorsque le ciel des sondages s’est assombri. Reste que c’est bien un désaveu et une sanction que les électeurs ont signifiés lors de la dernière élection nationale du quinquennat. La droite rassemblée sous la bannière du parti présidentiel est surpassée par le PS et recueille nettement moins de 30 %. La sanction est lisible dans les votes exprimés mais elle l’est tout autant dans la hausse des abstentions, autour de 10 points supérieure aux élections de 2004. Une bonne partie de l’électorat de droite, notamment celui des milieux populaires à qui Nicolas Sarkozy avait fait miroiter des jours meilleurs, fait la grève des urnes. Il ne s’est pas encore rallié à une gauche qui ne présente pas d’alternative suffisamment solide à ses yeux, mais il ne soutient plus l’Élysée.
Là encore, le chef de l’État voit se démentir sèchement ses vantardises ou il s’attribuait le mérite d’avoir réconcilié le pays avec la politique, du fait de la bonne participation en 2007. Il est à craindre au contraire que le vendeur de mirages n’ait encore creusé le fossé entre les citoyens et le pouvoir. Que plus de la moitié des électeurs choisissent de ne pas se rendre aux urnes témoigne d’une véritable crise de confiance dans la démocratie. Mais comment pourrait-il en être autrement alors qu’avant même le scrutin François Fillon et Nicolas Sarkozy proclamaient leur intention de ne pas respecter la volonté des électeurs et de faire passer leurs contre-réformes en force ? Cette participation bien faible, si elle accuse la droite, interpelle aussi la gauche. La partie n’est pas jouée ; les salariés n’ont pas suffisamment confiance en ses projets pour se confier à elle ; ce n’est pas dans l’étalage des ambitions que l’opinion puisera des motifs de lui donner les clés du gouvernement.
Si le Parti socialiste réalise un bon score, qui le place presque à la hauteur de l’UMP, il lui faudra compter avec les autres forces de gauche pour l’emporter dans la plupart sinon toutes les régions. Encore faudra-t-il d’ailleurs que leurs électorats ne jugent pas la partie trop vite gagnée en délaissant les urnes le 21 mars. Mais c’est une tâche d’une bien plus grande ampleur qui est désormais demandée à la gauche. Dans ce cadre, le score du Front de gauche témoigne de la recherche d’une opposition combative qui conteste les choix du capitalisme. L’unité dont il témoigne a d’ailleurs été un atout… qui manque cruellement au NPA d’Olivier Besancenot, sèchement renvoyé sous la barre des 5 %. Europe Écologie reste à un niveau élevé mais inférieur à ses ambitions. Si le Modem et l’opération qui visait à injecter de la droite au cœur de la gauche ont du plomb dans l’aile, le Front national reste, hélas, à un niveau bien trop élevé. Il faut dire qu’Éric Besson et le nauséabond débat sur l’identité nationale l’ont aidé à rebondir. Il pourra se maintenir dans plusieurs régions. Le président ne peut donc même pas se targuer de réduire à la portion congrue la droite extrême. Le recaler dimanche prochain dans toutes les régions est donc le choix de la raison. La sanction à l’égard de Nicolas Sarkozy est lisible dans les votes exprimés mais elle l’est tout autant dans la hausse des abstentions.
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*
"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.