Interview réalisée par Sebmusset, Piratage(s), Bruno Roger-Petit et Reversus. Montage : Sebmusset.
La petite musique médiatique sur la réforme "inévitable" des retraites tourne à plein. Asphyxiés par des conditions de travail précaires, nombre de journalistes pondent des digestats de dépêches AFP ou de brèves du Monde. Les contre vérités assénées en évidences sont rabâchées tandis que peut de journalistes professionnels mettent les chiffres officiels en perspective pour critiquer la ligne officielle. Les arguments ne manquent pas. Le Front de Gauche les portent sur la scène publique. Mme Chabot se risquera t'elle à organiser un vrai débat avec JLM et pas un traquenard en forme de pugilat ?
Pour mémoire JM Apathie s'est fait ramasser avec ses pseudos avis d'expert et assertions foireuses. Alors Mme Chabot, on vous demande de faire votre boulot au service du public … ce débat c'est pour quand ?
Je ne suis pas un fin connaisseur de Cuba, mais en revanche j’en suis un observateur attentif. Je peux dire que Cuba, en Amérique latine, bénéficie d’une autorité et d’une audience qui est totalement incomprise en Europe. Ici, quand on parle de Cuba, c’est pour la cataloguer comme une dictature et pour dire qu’il n’y a pas suffisamment de liberté. L’obsession des médias, tous attentifs aux Etats-Unis, est de trouver un dissident ou un prétendu prisonnier politique pour en faire un héros et ainsi justifier leurs dénigrements. Ils ne mentionnent jamais les presque 600 attentats que la CIA a préparés contre Fidel Castro, ni le terrible embargo imposé par les Etats-Unis.
En Europe, Cuba fait les frais d’une vision totalement déséquilibrée et absurde. Ici on nous empêche de comprendre la réalité politique, humaine et même spirituelle de ce pays et de l’Amérique latine en général. Cuba génère de la vindicte parce qu’elle incarne un sentiment d’indépendance, parce qu’elle a donné une autre vision de la souveraineté populaire. De quelle souveraineté populaire pourrait-on parler en Europe, quand les nations elles-mêmes sont soumises in fine aux Etats-Unis, et ses citoyens soumis individuellement à des contrôles étatsuniens ? Quelle souveraineté populaire existe-t-il en France où, par exemple, la majorité des citoyens vote contre la Constitution européenne et où le gouvernement la fait ensuite approuver par le Parlement ?
Il faut être lucide et comprendre que Cuba provoque de la hargne chez les puissants car c’est le foyer qui maintient l’idée, le rêve éveillé de pouvoir construire quelque chose de différent, et qui continue à avancer, malgré tous les problèmes matériels auquel elle est confrontée. Je félicite Cuba, sa résistance et les contributions qu’elle a faites à la science, à la culture, au sport et à l’histoire universelle. (…)
(Extrait d’un entretien avec Hernando Calvo Ospina, journaliste et collaborateur du Monde diplomatique.)
Comment en sortir ? La crise financière qui balaie depuis plusieurs mois les pays de la zone euro bat encore son plein, même si les 20 heures regardent ailleurs en ce moment. Pour en sortir, faut-il choisir la rigueur ? Attendre la croissance ? Mieux se coordonner avec nos voisins, et notamment l'Allemagne ? Rembourser ou ne pas rembourser la dette ? Risquer l'inflation ? Tenter le protectionnisme ? Pour ne pas nous contenter du diagnostic, mais esquisser des solutions, nous avons convié deux rouleaux compresseurs médiatiques, mais aussi machines à idées : Jacques Attali, essayiste, ancien conseiller de François Mitterrand, aujourd'hui à la tête de la commission pour la libération de la croissance et auteur d'un récent livre sur la dette publique en Europe ; Jean-Luc Mélenchon, député européen et fondateur du Parti de gauche, a lu son livre et en discute avec lui sur le plateau.
Jean-Luc Mélenchon explique pourquoi il a refusé, dimanche, de défiler aux côtés de religieux (notamment des musulmans de l’UOIF) dans la manifestation qui s’est tenue à Paris en réaction à l’intervention sanglante de l’armée israélienne contre la "flottille de la paix".
Le Parti de Gauche se veut laïc et intransigeant sur ce point.
IL y en a qui ont vraiment les dents longues, et oublient que seul, ils n'existeraient pas.
Si rassembler la gauche, pour faire une politique de gauche c'est bien !
Mais s'il faut rassembler la gauche pour s'auto proclamer candidat en 2012, c'est continuer la politique du parti socialiste. D'abord le nombril et après on verra pour les françaises et les français.
Vous me direz, et à juste raison, Mélenchon vient du PS, et les habitudes, sont difficiles à changer.
Devant les étudiants du CFJ (Centre de Formation des Journalistes), le fondateur du Parti de Gauche est revenu vendredi 9 avril 2010 sur la polémique de la vidéo où il s’en prenait à un étudiant en journalisme : "Il n’y aura ni excuses ni regrets", prévient-il, avant de donner sa vision désabusée du journalisme.
Selon lui, les conditions sociales des journalistes rendent leur indépendance illusoire.
Et la surcharge de travail rend l’approfondissement des sujets impossible.
Avec le Front de gauche – l'alliance qu'il a passée avec les communistes et les amis de Christian Picquet de la Gauche unitaire -, Jean-Luc Mélenchon sait qu'il a réussi à exister à la gauche du PS. Mais tout cela va trop lentement. "Je suis trop petit pour bouger seul et trop gros pour me taire", lance-t-il.
De fait, de cette drôle d'alliance aux régionales, les médias auront surtout retenu le nom de Mélenchon. Au point de confondre le sigle de son parti – le Parti de gauche (PG) – avec celui du Front de gauche.
C'est lui, l'ancien socialiste, qu'on invite sur les plateaux de télévision, pas Marie-George Buffet et encore moins Pierre Laurent, le numéro deux du PCF. La direction communiste a beau se féliciter des résultats "globalement positifs" obtenus lors des régionales, sans lui, le Parti communiste serait au plus bas.
Mais Jean-Luc Mélenchon sait aussi que, sans le PCF, le Front de gauche n'existerait pas. Et son petit parti – quelque 5 000 militants – non plus. Alors, il pousse des coups de gueule, multiplie les propositions. Pour faire encore "bouger les communistes".
Pour lui, le Front de gauche doit franchir une deuxième étape. "On a fait nos preuves comme cartel d'organisations mais cela ne peut plus durer comme ça", explique le député européen. Il veut discuter d'un projet et d'un commandement commun pour la présidentielle, dit-il. Et tout ça dans un "paquet" qu'il propose à ses amis communistes, afin de présenter ensemble des candidats aux cantonales, aux législatives et un seul à la présidentielle. "Je ne veux plus un truc de petits pas", prévient-il.
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*
"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.