Lors de leurs universités d’été qui se tenaient simultanémment, ce week-end, les partis de gauche ont mis l’accent sur la nécessité d’une unité sans faille en prévision du 7 septembre contre la réforme gouvernementale des retraites, sans effacer leurs différences d’approche et de stratégie pour 2012.
Les lignes bougent à gauche. Pas encore, loin s’en faut, pour qu’un projet partagé, que toutes les formations de gauche disent souhaiter, soit sur les rails en vue de battre la droite et Nicolas Sarkozy à sa tête, d’ici à 2012. Mais l’actualité de l’été, avec son lot de révélations sur les liens de la droite et de l’argent, puis l’opération xénophobe sur les Roms lancée par le pouvoir dans le but évident de détourner le mécontentement social sur les retraites n’ont pas découragé les militants de gauche. Au contraire, l’offensive de la droite a démontré à leurs yeux sa fébrilité et son isolement, les rendant d’autant plus impatients d’en découdre avec le pouvoir. Dans chacune des quatre universités d’été qui se sont déroulées ce week-end, les militants avaient les yeux tournés vers les mobilisations du 4 septembre, contre la xénophobie d’État, puis du 7, pour la défense de la retraite à soixante ans.
Il y a à peine un mois M. Aubry, première secrétaire du PS, suivie d’autres caciques de son parti (Valls, Collomb, Hollande…) déclaraient que l’âge du départ en retraite devait être repoussé à 62 ans minimum. Mais 2012 et la présidentielle se profilant, le bureau national du PS prenait maintenait le « symbole » du départ à la retraite à 60 ans. Ce n’est en effet pour le PS qu’un symbole puisque sur l’autre volet, l’allongement du nombre d’annuités nécessaires pour partir, le PS n’a pas pris position. Or l’âge de départ étant tributaire du nombre d’annuités, on sait aujourd’hui qu’il est impossible de partir à 60 ans lorsqu’on commence à travailler à 20 ans passés, voire 25 ans. Les 60 ans ne sont donc plus qu’un droit formel, d’où le silence démagogique et opportun du PS sur le nombre d’annuités. Car, sur le fond, le PS est d’accord avec le gouvernement et le MEDEF. Ce n’est pas nouveau. En 2002 Jospin, Premier ministre de Chirac, avait accepté au sommet de Barcelone le principe de reculer à 65 ans le départ en retraite des européens.
Non, Dominique Strauss Kahn, compte tenu de son parcours ne doit pas être le candidat du parti socialiste à la prochaine élection présidentielle. Oui, sa présence à la tête du FMI le discrédite à porter les couleurs de la gauche pour la présidence de la République. Non DSK ne pourra pas réunir les suffrages des électeurs de gauche. Mais comment peut-on être de Gauche et envisager de voter pour un candidat qui a été soutenu par les mercenaires financiers de toutes les places boursières du monde pour piloter un organisme entièrement dévoué au service du capitalisme sauvage et des fonds de pensions ? Le FMI comme tout le monde le sait est une des organisations internationales la plus injuste envers les peuples les plus démunis. Faut-il rappeler qu’Il a abondamment financé l’installation de dictatures dans les pays du Sud, notamment en Argentine, au Brésil, en Indonésie, au Nigéria, aux Philippines, en Thaïlande etc.… En outre, ses exigences souvent soudaines de remboursement immédiat de prêts ont à plusieurs reprises contraints des États déjà en grandes difficultés à sacrifier leur avenir en dévaluant leur monnaie et en fermant écoles et hôpitaux. Beaucoup de grandes voix dans le monde l’accusent à juste titre d’avoir provoqué, par l’oppression et la famine, plusieurs millions de morts en un demi-siècle.
IL y en a qui ont vraiment les dents longues, et oublient que seul, ils n'existeraient pas.
Si rassembler la gauche, pour faire une politique de gauche c'est bien !
Mais s'il faut rassembler la gauche pour s'auto proclamer candidat en 2012, c'est continuer la politique du parti socialiste. D'abord le nombril et après on verra pour les françaises et les français.
Vous me direz, et à juste raison, Mélenchon vient du PS, et les habitudes, sont difficiles à changer.
Les dernières élections régionales témoignent de la crise persistante du système politique et interrogent le Parti communiste quant à sa stratégie et son avenir. C’est pourquoi, pour des raisons d’efficacité et de respect de la démocratie, il faut différer le congrès prévu en juin : s’il se tenait dans moins de trois mois, il ne permettrait pas aux adhérents de participer à l’indispensable débat approfondi qu’exige la situation, qu’il s’agisse des questions essentielles posées à la société ou de l’existence du Parti demain. Nous livrons ici une première analyse qui ne pourra que s’enrichir des discussions à venir au sein du PCF.
ABSTENTION ET VOTE SANCTION Atteignant 53,64% au premier tour (+ 20 points par rapport à 2004) et 48,8% au second tour (+ 15 points), elle traduit le fossé croissant entre la représentation politique, les institutions et le peuple et témoigne de la perte de confiance dans le politique. Elle touche toutes les catégories sociales mais plus particulièrement les catégories populaires : 62% des ouvriers se sont abstenus le 14 mars. L’exclusion croissante des plus exploités du système politique aboutit à une confiscation de la vie politique par une minorité. L’abstention renvoie le PCF à l’affaiblissement de son lien avec le monde populaire qui représente par nature l’essentiel de son électorat.
Par ailleurs, avec 11,4%, le Front national a pu se maintenir au second tour dans 12 régions et obtenir une centaine d’élus. Il réalise ses meilleurs résultats en Paca et dans le Nord-Pas-de-Calais. Face à la crise économique et à la crise du système politique, son score confirme la permanence de ses idées et leur pouvoir de nuisance. Ceux qui se sont mobilisés ont choisi majoritairement un vote sanction contre la droite et le gouvernement, dont le premier bénéficiaire est le Parti socialiste. Tandis qu’Europe Ecologie, sans retrouver son score des européennes, s’installe dans le paysage politique.
Et le Front de Gauche a fait liste commune avec le PS au second tour des régionales. De Gaulle avait-il raison ? Les français sont-ils des veaux ? Et pour faire bonne mesure et pour ceux qui ne l'auraient pas encore entendu
voici ce qu'en pense Nigel Farage :
Le Parti socialiste et les partis qui constituent le Front de Gauche appellent à voter dimanche prochain pour les listes de rassemblement de la gauche sociale, écologiste et républicaine.
Le 14 mars, en votant massivement pour la gauche, les électeurs ont exprimé leur souhait d’une France plus juste et d’une société plus solidaire et plus écologique. C’est l’adhésion forte à nos projets.
En votant pour nos listes ou en s’abstenant, les Français ont aussi exprimé leur refus de la politique injuste et inégalitaire du gouvernement qui divise au lieu de rassembler, qui aggrave la crise au lieu de la combattre, qui fragilise notre pays et qui abîme notre planète.
Depuis deux jours, la droite refuse totalement d’entendre ce message. C’est un véritable déni de démocratie.
Le second tour doit confirmer et amplifier ce message. C’est dans cet esprit que la gauche dans sa diversité s’est rassemblée.
Le Parti socialiste et les partis qui constituent le Front de gauche appellent les Français à se mobiliser pour une large victoire de la gauche dans toute la France. Une victoire pour des politiques de gauche dans les régions. Une victoire pour dire non au tour de vis social prévu par le gouvernement au lendemain du scrutin.
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
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"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.