Interrogés par le site "arrêt sur images", Gérard Filoche (inspecteur du travail et responsable au P.S.), ainsi qu'Emmanuel Lechypre de l'Expansion, le confirment en direct ! Et ce, pour contredire les propos tenus par Eric Woerth en début de cette video, alors qu'il était interrogé dans le J.T. de TF1 le 16 juin dernier… Et Filoche de préciser (autre mensonge proféré par le gouvernement), que le départ à la retraite à 67 ans en Allemagne, c'est POUR 2030 !
Bonjour l'enfumage… (Ci-après, l'extrait de l'émission du site "Arrêt sur images" où sont repris ces propos et l'interview de Woerth) :
Le gouvernement vient de rendre public l’avant-projet de loi sur la réforme des retraites à l’issue d’une pseudo concertation. Pour la CGT, c’est une réforme brutale pour un recul social sans précédent qui appelle ces premiers commentaires : • En repoussant l’âge de départ à la retraite à 62 ans et l’âge de la retraite à taux plein à 67 ans (au lieu des 60 et 65 ans actuels), et en confirmant l’allongement de la durée de cotisation à 41,5 ans, les conditions (…) Voir tout le texte ›››
Parisot, Sarkozy…même combat : la faute à Mitterrand et sa réforme de 1983… La décision prise d'abaisser l'âge de la retraite de 65 ans à 60 ans était une grande illusion selon Parisot : "Si nous n'avions pas abandonné les 65 ans en 1983, aujourd'hui nous serions en train de discuter des excédents du régime d'assurance vieillesse et par conséquent le débat porterait soit sur l'augmentation des retraites, soit sur la baisse des cotisations",a-t-elle estimé. "La réforme de 1983 a été une grande illusion, pour ne pas dire une vue de l'esprit", a ajouté Laurence Parisot.
Pour rappel, Sarkozy défendait la retraite à 60 ans (images INA à l'appui) Au cours d’un débat avec Dominique Strauss-Kahn, en janvier 1993, sur les acquis sociaux, Sarkozy assurait alors que son parti, le RPR, n’avait «pas l’intention, bien sûr, de remettre en cause la retraite à 60 ans». "J’ai voté pour le RMI et pour la retraite à 60 ans, que les choses soient claires", confiait-il.
Nicolas Sarkozy – J'ai voté pour le RMI, et j'ai voté pour la retraite à 60 ans
En quelques chiffres :
-► Les exonérations de cotisations sociales accordées aux entreprises représentent 32 milliards d'euros dont 10 milliards pour le système des retraites ;
-► Pérenniser les retraites, c'est 6% du PIB à trouver ; le profit des entreprises c'est 40% ;
-► Le PIB de la France est de 1 500 milliards d'euros en 2005 et doit doubler d'ici à 2040 soit 3 000 milliards. Dans ce PIB, 40% représentent les profits des entreprises soit 600 milliards actuellement et 1 200 milliards en 2050. Ne peut-on pas prendre 100 milliards aux actionnaires ?
-► Taxer les stocks-options, les retraites chapeau, la participation et l'intéressement, c'est 10 milliards pour la protection sociale dont 4 milliards pour les retraites.
-► Aujourd'hui, 20% des moins de 35 ans sont au chômage et les entreprises licencient les salariés de plus de 56 ans. Pourquoi faire travailler les gens après 60 ans ? Donnons du travail aux jeunes. Réduire le chômage et pérenniser notre système de retraite, c'est possible ! Ce doit être une volonté politique !
-► 56% des Français sont contre l'allongement de la durée de cotisations et 60% des Français rejettent un recul de l'âge de la retraite. Maintenons le droit à la retraite à 60 ans en prenant en compte la pénibilité dans certains métiers pour permettre aux salariés exposés de partir à 55 ans.
-► Les niches fiscales de tout ordre y compris celles du bouclier fiscal de Sarkozy représentent un manque à gagner pour l'état de 70 milliards d'euros ! Ne peut on pas corriger cette inégalité et en consacrer une partie pour pérenniser notre système de retraite ?
-► L'âge idéal du départ à la retraite doit être maintenu à 60 ans, à taux plein avec un minimum de 75% de revenu à la cessation d'activité. Avec prise en compte des années d'études supérieures dans le calcul des trimestres cotisés. Avec un minimum garanti pour tous à 75 % d'un smic à 1 600 euros brut
-► Ce qui menace les retraites, ce n'est pas l'allongement de l'espérance de vie, mais le niveau de chômage ! (notamment chez les jeunes) et la précarité dans l'emploi (notamment chez les femmes).
Il y a à peine un mois M. Aubry, première secrétaire du PS, suivie d’autres caciques de son parti (Valls, Collomb, Hollande…) déclaraient que l’âge du départ en retraite devait être repoussé à 62 ans minimum. Mais 2012 et la présidentielle se profilant, le bureau national du PS prenait maintenait le « symbole » du départ à la retraite à 60 ans. Ce n’est en effet pour le PS qu’un symbole puisque sur l’autre volet, l’allongement du nombre d’annuités nécessaires pour partir, le PS n’a pas pris position. Or l’âge de départ étant tributaire du nombre d’annuités, on sait aujourd’hui qu’il est impossible de partir à 60 ans lorsqu’on commence à travailler à 20 ans passés, voire 25 ans. Les 60 ans ne sont donc plus qu’un droit formel, d’où le silence démagogique et opportun du PS sur le nombre d’annuités. Car, sur le fond, le PS est d’accord avec le gouvernement et le MEDEF. Ce n’est pas nouveau. En 2002 Jospin, Premier ministre de Chirac, avait accepté au sommet de Barcelone le principe de reculer à 65 ans le départ en retraite des européens.
Sortie malheureuse, ou manœuvre calculée ? La petite phrase de Nicolas Sarkozy, devant des militants UMP, sur la "responsabilité" de François Mitterrand dans le déficit actuel du régime des retraites a en tout cas fait son office : susciter les réactions indignées de la gauche, le soutien des ténors de la majorité, et déclencher une de ces polémiques dont la France raffole, qui a éclipsé quelque temps le débat de fond sur les retraites. http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/05/27/mitterrand-et-les-retraites-l-ump-a-la-recherche-du-clivage_1363973_823448.html
Ce 27 mai comptera. Des centaines de milliers de salariés ont fait grève et manifesté dans la rue, appuyés par les millions de travailleurs qui soutiennent leur action. C’est aujourd’hui un fait acquis, la grande majorité du peuple est opposée à la politique de Sarkozy et le mécontentement a encore grandi après ce 27 mai. Il faut aller beaucoup plus loin Bien que puissante, cette journée d’action ne l’a pas été assez pour faire reculer le pouvoir. Il faut absolument frapper plus fort pour y parvenir. C’est non seulement indispensable, c’est surtout possible.
La vérité a fini par faire son chemin, le gouvernement a décidé de repousser l’âge légal de départ : ils ont osé, la fin de la retraite à 60 ans est programmée. La droite a délibérément menti aux français depuis des mois. Elle veut mettre en pièce une conquête majeure pour laquelle les salariés ont cotisé toute leur vie.
Alors que les banques et les marchés financiers, responsables de la crise financière que nous connaissons, sont portés à bout de bras à coups de centaines de milliards d’euros, la pression la plus abominable est mise sur les salariés, sur ceux qui espéraient pouvoir avoir du temps pour eux, pour leur famille et non plus sous l’autorité d’un employeur. Nous ne laisserons pas faire cette injustice, cette expropriation du faible par le fort. L’heure est au rassemblement le plus large, de tous ceux pour qui la justice sociale a encore du sens.
J’appelle les forces politiques de gauche et écologiques à déployer par tous les moyens la mobilisation et à tout faire pour assurer le succès de la journée d’action et de grève organisée par les syndicats le 27 mai.
La réforme ne doit pas passer et le PCF se battra aux côtés des salariés pour la faire échouer.
Le gouvernement a tranché les axes de sa réforme sans rien en dire aux syndicats pour ne pas faire grossir la mobilisation de jeudi. Selon les révélations de nombreux médias, vendredi, le projet serait de reculer l’âge de départ à 62 ou 63 ans et d’allonger les annuités au-delà de 42 ans après 2020.
Le scénario est établi depuis des semaines au gouvernement. D’un côté, jouer la montre en faisant traîner en longueur la présentation de ses propres pistes de réforme, pour ne pas donner du grain à moudre à la mobilisation sociale. De l’autre, vouloir prendre tout le monde de court en privilégiant une guerre éclair pour boucler la réforme des retraites en un été, après une phase de pseudo-concertation. Dans ce contexte, les révélations de la presse sur les vrais projets du gouvernement ne pouvaient plus mal tomber pour le pouvoir, quelques jours avant la mobilisation sociale de jeudi prochain. Le ministère du Travail a beau démentir en bloc, les informations parues simultanément sur différents sites Internet de grands médias, vendredi (le Monde, l’Express, les Échos), concordent avec une étonnante précision sur le contenu de la réforme du gouvernement. Celui-ci se préparerait à démolir l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans dès le 1er janvier prochain, en reculant le seuil d’ouverture des droits à 62 ou 63 ans. Un projet qui reviendrait à revenir sur une conquête sociale de près de trente ans, décidée par la gauche arrivée au pouvoir en 1981, et qu’aucun gouvernement s’étant attaqué à la réforme des retraites jusqu’alors, ni celui d’Édouard Balladur en 1993, ni celui de Jean-Pierre Raffarin en 2003, n’avait osé remettre en cause.
Face aux enjeux sur la retraite qui concernent tous les salariés, du public et du privé, actifs, retraités, jeunes et privés d'emploi, nous avons souhaité, comme avant le 1er mai, nous adresser à vous. L'objectif est de vous informer des derniers développements sur ce dossier et des initiatives proposées par la CGT. Cette communication se veut réactive entre les informations que nous mettons à votre disposition et celles que nous vous invitons à nous faire remonter dans le but d'amplifier le rapport de force pour ne pas subir la disparition de la retraite à 60 ans et l'allongement de la durée de cotisation. Les appels à la grève dans les entreprises et leur convergence dans les manifestations unitaires interprofessionnelles du 27 mai dans tous les départements seront déterminant pour, à cette étape, peser sur la loi avant qu'elle ne soit écrite.
Si vous partagez la nécessité d'une forte mobilisation le 27 mai, vous avez la possibilité de transmettre ce message à l'ensemble de votre carnet d'adresses en les invitant à en faire de même.
Souhaitant pouvoir partager votre investissement le 27 mai pour notre avenir commun.
La crise des retraites plonge dans la crise systémique du capitalisme. Avec la course à « l'argent pour l'argent », les énormes potentiels de productivité des technologies informationnelles sont gâchés et tendent à détruire l'emploi, ce qui augmente le chômage et tire vers le bas la masse salariale, d'où l'insuffisance croissante des débouchés, tandis que le « cash » ainsi réalisé par les groupes va de plus en plus à la spéculation.
Le recours massif au crédit et à l'endettement a permis, cependant, des années durant, de maintenir une demande apparente dans les pays développés… jusqu'à l'éclatement de la crise financière de 2008-2009. Les aides publiques colossales alors accordées aux banques, sans changement des critères du crédit, ont servi, en Europe particulièrement, à relancer la spéculation et non l'emploi et la croissance réelle.
D'où l'ampleur inédite du surendettement public des États de la zone euro, au-delà de la Grèce, et donc de la crise de l'euro lui-même. L'attaque contre les retraites est inscrite en contrepartie du dispositif de 750 milliards d'euros décidé par l'Union européenne pour assurer le remboursement des créanciers : il s'agit de diminuer la part, dans les richesses produites, des prélèvements publics et sociaux (impôts+cotisations) nécessaires au financement des dépenses sociales (retraites, santé…) afin de laisser s'envoler la part des prélèvements financiers (intérêts+dividendes).
Cela pèsera sur l'activité et relancera la spéculation. Au contraire, une autre création monétaire de la BCE et un fonds européen de développement social peuvent favoriser le progrès social dans l’UE, dont de bonnes retraites.
Si vous prenez la peine d'interroger votre entourage, vos collègues, vos amis, vos proches, sur le sujet de la retraite, le plus grand nombre vous répondra : « c'est super compliqué ». Les plus désabusés, dans un haussement d'épaules, avoueront que « de toute façon, tout est déjà décidé ». D'autres se lanceront dans des explications confuses sur les effets du baby-boom, de la crise, du chômage… Côté politique ou syndical, les réponses sont tout aussi embrouillées, résignées et/ou évasives. Chacun y va de sa petite solution , sans approfondir les données du « problème ». Tant et si bien que nous gardons à l'esprit qu'il y a un problème, mais sommes incapables de l'énoncer clairement….
Moralité, même en y mettant de la bonne volonté, en se renseignant, en lisant abondamment tout ce que les médias publient sur le sujet, au final, on ne sait pas plus qu'avant si il y a un vrai problème des retraites, actuel et à venir,qu'elle est sa nature, s'il faut réagir vite ou prendre son temps pour construire un système pérenne, voir même si un tel système peut être pérenne.
Sauf que, en surfant sur la page du Breton Sauvage, « l'illumination » m'est venue grâce à cette vidéo.
Limpide, n'est ce pas, comme explication ?
Du principe de la retraite par répartition, en passe par le démontage du mécanisme mis en place pour détruire le système actuel de retraite, les réponses à toutes les questions qu'on peut se poser légitimement, devant les grandes manœuvres auxquelles on assiste actuellement, nous sont données.
L'allongement de la durée de vie, comment ça se calcule, l'influence des conditions de travail sur la durée de vie, l'influence du chômage sur la baisse des recettes des caisses de retraite, l'incongruité de l'allongement des annuités, tout y est abordé. Gérard Filoche, explique de façon simple, limpide, que si il y a un déficit des caisses de retraite, c'est parce que les politiques en défaveur de l'emploi font dangereusement baisser les encaissements.
Il en profite également pour remettre les pendules à l'heure sur le plan sémantique, en expliquant par exemple, que le concept de charges sociales n'existe pas en droit et qu'on englobe sous cette terminologie toute une série de cotisations qui permettent aux salariés de bénéficier de services, de prestations sociales.
Non sans égratigner le MEDEF, les leaders politiques de droite, et certains de ses camarades de gauche, qui véhiculent des informations partielles et orientées sur la question des retraites, Gérard Filoche conclut que le traitement de la question des retraites c'est avant tout un choix de société.
J'invite tous ceux qui, parce qu'ils sont à la retraite, parce qu'ils espèrent pouvoir un jour utiliser ce droit constitutionnel, parce qu'ils ne conçoivent pas une société où l'entraide dépendrait financièrement des fluctuations boursières, à visionner attentivement cette intervention de Gérard Filoche. Elle représente à elle toute seule une mine d'arguments, tous plus fondés les uns que les autres, à opposer à tout ceux qui, consciemment ou inconsciemment, veulent nous tenir à l'écart des négociations en cours sur les retraites.
Les manifestations du 1er Mai ont rassemblé 350 000 personnes dans toute la France.
Pour les syndicats qui se retrouvent le 6 mai pour décider d’autres rendez-vous, il s’agit d’une « base de mobilisation importante »
Comme les autres responsables syndicaux, Laurent Berger, secrétaire confédéral de la CFDT, apprécie lucidement la mobilisation de ce 1er Mai 2010. « On est bien en dessous de l’an dernier ou du 23 mars, mais plus haut que les 1er Mai traditionnels. Le gouvernement aurait tort de ne pas tenir compte de ce qui s’exprime aujourd’hui. » Les syndicats ont recensé samedi 350 000 manifestants dans près de 300 défilés et rassemblements organisés àtravers tout le pays. Un nombre « honorable » selon Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT. « Une base de mobilisation importante » pour son homologue de la CFDT, François Chérèque. 45 000 à Paris, de 15 000 à 20 000 à Bordeaux, 15 000 à Marseille, 8 500 àLyon, 7 000 à Rouen et à Rennes, 6 000 à Toulouse, 5 000 à Grenoble, à Nantes et à Montpellier, 4 000 à Caen… Les défilés étaient en effet loin d’être négligeables. « On aurait tort de penser que si les mobilisations sont moins fortes que l’an dernier, cela vaudrait acquiescement de la politique gouvernementale » assure Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU. Read the rest of this entry »
La droite redoute avant tout que le débat citoyen et populaire puisse se lever. Alors tout est bon pour détourner l’attention de l’opinion publique. Nous assistons à un nouveau concours de boules puantes. Du voile à la fraude aux allocations familiales, en passant par la suppression de ses aides aux familles les plus en difficultés, aux petits jeux des amalgames, des stigmatisations, des préjugés, la droite travaille à un pourrissement des valeurs, en premier lieu celles de la justice, de l’égalité et de la solidarité.
Ce dispositif idéologique vient de trouver un nouveau terreau avec la situation en Grèce. Le message est clair : aujourd’hui, la Grèce est dans la tourmente, demain le Portugal, l’Espagne et l’Irlande, et après-demain la France si vous n’engagez pas rapidement la vente à la découpe de votre protection sociale, en commençant par les retraites. C’est le grand retour de la Finance, renflouée avec des prêts à 1% par la BCE et les États, elle fait payer l’addition aux peuples avec des taux de 11 à 18 %. La Ministre Lagarde n’est pas en reste dans ce troisième chapitre de la crise commencée en 2007/2008, elle annonce un prêt à la Grèce à 5% qui rapportera 150 millions à l’État. Voilà un mélange d’infamie, d’obscénité qui nécessite un haut niveau de riposte.
Le Parti communiste, comme l’a réaffirmé hier Marie-George Buffet, est solidaire du peuple grec. Nous allons dans les cortèges du Premier mai avec le brin de muguet, le tract retraite tiré à plus de 3 millions d’exemplaires, et avec la pétition citoyenne lancée par le journal L’Humanité pour une aide d’urgence au peuple grec. Le mot d’ordre de notre campagne retraite « retraitons juste » sera accompagné du drapeau grec avec un message : « La-bas comme ici, résistance à la Finance ».
Venons-en aux deux affiches nationales imprimées à 200 000 exemplaires.
Nous avons fait le choix d’utiliser les codes de la communication sociétale afin de créer une prise de conscience. On nous dira, c’est un peu brutal. La brutalité est du côté de la droite, nous ne faisons qu’éclairer la vraie nature du projet gouvernemental. Nous voulions un message qui puisse toucher la jeune génération, qui puisse lui parler car cette contre-réforme les vise particulièrement. Comme je l’indiquais dans le rapport présenté au dernier Conseil national, la mise en mouvement de la jeune génération est l’une des clés de la dynamique de rassemblement pour mettre en échec Sarkozy.
L’affiche des barreaux en forme de cannes s’inspire des campagnes traitant des grandes causes humanitaires pour susciter une prise de conscience instantanée sur la gravité d’un recul de civilisation passant par la casse du système solidaire des retraites.
Le troisième âge peut être une troisième vie, libérée des contraintes. Les mains sont celles d’un jeune homme d’environ 35 ans, c’est pour nous le moyen de défendre le lien intergénérationnel que la droite veut à tout prix briser.
Mais nous voulions aussi évoquer la souffrance au travail et l’idée que la mise en œuvre de la réforme de la droite ferait que le « droit à la retraite » n’adviendrait que pour des humains ne pouvant plus en profiter. L’idée des barreaux matérialisés par des cannes nous est apparue comme étant très efficace symboliquement, résumant la conception « prison », « isolement » du projet de la droite.
Le mot Libération peut enfin évoquer cette période où le peuple français a conquis la protection sociale dont le droit à la retraite est l’un des piliers.
L’affiche boucherie s’attaque plus particulièrement à un volet de la réforme : l’allongement de la durée de cotisation.
Nous avons fait ici le choix d’une image choc à la hauteur de la régression que nous promet la réforme au travers des yeux d’une enfant.
Nous sommes presque de retour aux Temps Modermes ou au Kid de Charlie Chaplin.
Cette petite fille n’a pas perdu ses rêves mais la voilà obligée de travailler, « pour atteindre les 42 années de cotisation retraite, mieux vaut commencer tôt »…. que sommes-nous en train de devenir, voulons nous vraiment de cette société qui fait machine arrière ?
De quoi sera fait demain si des enfants en viennent à remplacer leurs jouets par des pièces de viandes.
Quelles sont les mesures à imposer et les perspectives à porter pour sauver les retraites ? Par Jacques Nikonoff, porte-parole du mouvement politique d’Éducation populaire (MPEP) et ancien président d’attac.
1. Préserver le droit de bien vivre pendant sa retraite. Nous vivons plus longtemps, il faut donc consacrer aux retraites une part plus importante de la richesse nationale : 5 % du PIB en 1970 ; 12 % en 2010 ; 20 % en 2050.
2. Déjouer l’opération de Sarkozy, qui veut une revanche sociale. Le PS et certains syndicats n’étant pas clairs sur les retraites, Sarkozy pense pouvoir diviser la gauche et infliger un échec au mouvement social, afin de se remettre dans la course pour 2012.
3. Interdire aux banquiers, assureurs et financiers de faire main basse sur nos retraites. Ils enragent car ils ne parviennent pas à placer les cotisations retraite sur les marchés financiers pour spéculer. Read the rest of this entry »
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*
"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.