Posted on 05:28, juillet 30th, 2010 by Philippe MARX
De voir toutes ces affaires (Woerth,Bettencourt,Karachi) que l'on cherche à étouffer ! Devoir tout ce fric qui va toujours dans les mêmes poches pendant que les autres en ont de moins en moins ! Devoir tous ces boucs émissaires que l'on sort jour après jour (Musulmans,chômeurs,jeunes hier ,gens du voyage et roms aujourd'hui) Et demain ! Vous ? Moi ?
Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs,
Je n'ai pas protesté,
Je n'étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n'ai pas protesté,
Je n'étais pas catholique.
Puis ils sont venus me chercher,
Et il ne restait personne pour protester
Posted on 05:57, juillet 17th, 2010 by Philippe MARX
14 Juillet commémoration de la Révolution Française, une révolution faites par le peuple pour le peuple.
Avons-nous ce droit d’oublier ou de faire semblant, que ce jour, ne soit plus un jour, où nous profitons pour manifester notre mécontentement de ce qui se passe dans cette France blessée, dans ce monde égoïste où certain ont tout, et où la majorité du peuple commence à ne plus rien avoir.
Défilé militaire à Paris, fête populaire dans chaque ville et village de France, plus rien qui ressemble à la révolution du 14 juillet 1789.
« Elles ont passé trop vite, ces heures où tous les cœurs français ont battu d’un seul élan ; mais les terribles années qui ont suivi n’ont pu effacer cet immortel souvenir, cette prophétie d’un avenir qu’il appartient à nous et à nos fils de réaliser. » C’est avec ces mots que, le 29 juin 1880, le sénateur Henri Martin donnait un sens au projet de loi établissant la fête nationale française, le 14 juillet. « La révolution a donné à la France la conscience d’elle-même », ajoutait-il, avant de rappeler que le 14 juillet célébrait un double événement d’égale valeur pour la nation, et que chacun pouvait se choisir comme référence selon sa sensibilité : la prise de la Bastille en 1789, et l’unité du pays, l’année d’après, le 14 juillet 1790.
Mais aujourd’hui, qu’avons-nous fait de cette promesse de nous unir pour réaliser ensemble cet idéal magnifique de LIBERTE, d’EGALITE et de FRATERNITE ?
Pourtant les mois qui se sont passés ont démontré avec force que l’image que nous nous faisons de notre pays et de nos valeurs républicaines s’est profondément dégradée, je ressens beaucoup de tristesse, de colère et d’amertume.
N’avons-nous pas cette obligation de faire de notre histoire, à travers nos commémorations, un rappel éducatif et historique à notre jeunesse ?
Malgré une année riche :
► Débat sur l’identité nationale ;
►Enquêtes d’opinion qui, semaine après semaine, nous disent que les français n’ont plus confiance en rien ;
►Toutes ces mesures prisent depuis 3 ans qui n’arrêtent pas d’aggraver les injustices sociales, briser la cohésion nationale, empêcher l’espoir de la jeunesse et tout élan vers l’avenir ;
► Cette vision du monde, de l’histoire et des valeurs nationales que ceux qui nous gouvernent actuellement font apparaître, la haine de mai 68, de la France qu’on aime ou qu’on quitte, le goût décomplexé, affiché, assumé de l’argent et des apparences, les lois qui ne servent à rien ;
Tout cela, nous devons le combattre, et le 14 Juillet est un moment fort pour dénoncer tout cela.
Certes, le 14 Juillet c’est aussi la fête, c’est aussi un moment privilégier pour rencontrer les amis, mais un, n’empêche pas l’autre.
Nous devons faire du 14 Juillet, une fête populaire avec un contenu politique, nous ne pouvons plus continuer comme nous le faisons aujourd’hui.
Le Président de la République peut sans doute renoncer à tout pour lui-même, mais pas aux promesses du 14 juillet qui n’auront décidément jamais été les siennes, mais qui resteront bel et bien celles du peuple français ! Repensons ENSEMBLE, à ce que doit être le 14 Juillet, à ce qu’il représente, et à ce qu’il doit être pour notre jeunesse. Malgré la tristesse, l’inquiétude et l’amertume du temps présent, c’est l’espoir qui doit l’emporter. Et le 14 Juillet, sa célébration, doit rappeler à chacun que le peuple français, lui, ne renoncera jamais.
Méthode de calcul
Estimation à partir des chiffres du 30 septembre 2009 : dette de 1457,4 milliard d'euros (données INSEE)
Estimation fin 2009 : 1457,4 + 29,4 = 1486,8
Estimation fin 2010 : 1486,8 + (29,4 x 4) = 1604,4
Le compteur de l'intérêt de l'emprunt de la dette publique, total et par personne
Il suffit de saisir le nombre de personnes qui composent votre foyer
Rassemblement du 06 Juin 2010 de la section de Villerupt du PCF pour la « Libération de Salah HAMOURI »
Télécharger FireFox
Villerupt : Il était une fois Villerupt ou Villerupt, il était une fois la révolution…. La vidéo en musique
La Fête de l'Humanité c'est un espace unique, festif et convivial où la solidarité, les débats se mêlent à la culture. C'est une multitude de concerts d'exception, d'animations de rue, du théâtre, des expositions. Cette année, la Fête de l'Humanité fête ses 80 ans : trois jours dignes de ce vénérable anniversaire !
La plus grande fête politique de France se déroulera les 10, 11 et 12 septembre prochain. Trois jours de spectacles accessibles à tous, 50 concerts, des expos, des débats, un village du livre, du théâtre… avec Jacques Dutronc, The prodigy, Simple Minds, Madness, Caravan Palace, Raggasonic, Alain Souchon, un hommage à Jean Ferrat, Agnès Bilh et ses invités, l'ensemble de cuivres de l'Orchestre philharmonique de Radio France et bien d'autres encore !
Tarif et infos :
http://humanite.fr/28_06_2010-la-f%C3%AAte-une-soif-did%C3%A9al-intacte-depuis-80-ans-448479
Des mots, des phrases, qui demandent toute notre attention…
"Mieux vaut savoir que croire"
(Morale républicaine)
Le patriotisme,
c'est l'amour des siens.
Le nationalisme,
c'est la haine des autres.
"La nation
c'est ce qui reste
à ceux qui n'ont plus rien"
(Jean Jaurès)
« Un ouvrier non syndiqué
est une poussière d’ouvrier »
(Anatole France)
"La liberté
c'est toujours la liberté
de celui-ci
qui pense autrement"
(Rosa Luxemburg)
"Un arbre qui tombe fait
plus de bruit
qu'une forêt qui pousse"
(Proverbe chinois)
"Résister est un verbe
qui se conjugue au présent"
(Lucie Aubrac)
"Nul n'a le droit
d'entasser des monceaux de blé
à côté de son voisin qui meurt de faim"
(Rosbespierre)
"Quand on rêve tout seul,
ce n’ est qu’un rêve,
quand nous rêvons ensemble,
c’ est le début de la réalité."
Il faut une infinie patience
pour attendre toujours
ce qui n'arrive jamais.
(Pierre Dac)
"Quand le gouvernement viole
les droits du peuple,
l’insurrection est
pour le peuple
le plus sacré
et le plus indispensable
des devoirs."
(Robespierre)
"En régime capitaliste,
les Etats-Unis d'Europe
sont impossibles ou réactionnaires".
(Wladimir Illich Oulianov dit "Lénine")
"Dans l'idée de résistance,
il y a,
au départ,
une obligation de désobéissance
à ce qui paraît insupportable."
(Lucie Aubrac)
"Le pouvoir créera des vertiges
tant qu'il ne sera pas partagé par tous"
(Louise Michel)
ir n'est pas une amélioration du présent,
c'est tout autre chose"
(Elsa Triolet)
*
"Les grands ne sont grands
que parce que nous sommes à genoux"
"Il faut rêver très haut
pour ne pas réaliser trop bas"
(Victor Hugo)
"Ils auront beau couper toutes les fleurs,
ils n'empêcheront pas la venue du printemps".
(Cheminots en grève-novembre 2007)
"Il est plus difficile d'être un homme libre
que d'être un esclave"
(Aimé Césaire)
"Quand la loi redevient celle de la jungle,
c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi"
(Hervé Bazin)
"C'est de l'enfer des pauvres
qu'est fait le paradis des riches"
(Victor Hugo)
"L'énergie révolutionnaire
la plus constante alliée
à l'humanité la plus bienveillante :
cela seul est la vraie essence du socialisme."
(Rosa Luxembourg)
"Quand les hommes ne peuvent changer les choses,
ils changent les mots"
(Jean Jaurès)
Si, depuis que le monde est monde,
tous les hommes avaient respectés toutes les lois,
nous en serions encore à l'esclavage.
Je défends les grandes causes,
surtout celles des petits.