Posts Tagged ‘service public’

Budget 2011 : aggravation de la crise du logement

datePosted on 04:21, juillet 13th, 2010 by Philippe MARX

Le ministre du budget vient d’annoncer de nouvelles mesures d’austérité qui vont mettre à mal la situation du logement en 2011. A nouveau, ce sont les ménages modestes et le logement social qui sont attaqués. La Confédération Nationale du Logement dénonce vigoureusement cette aggravation de la crise du logement.
Le gouvernement a décidé de supprimer la possibilité, pour les étudiants et leurs familles, de cumuler l’Aide Personnalisée au Logement et la demi-part fiscale attribuée pour enfant à charge. Alors que les jeunes rencontrent d’énormes difficultés pour accéder à un logement et qu’ils doivent souvent compter sur les solidarités familiales pour financer leur logement dans le cadre de leurs études, une telle mesure est totalement injuste et scandaleuse.
Pour la CNL, cette annonce est d’autant plus insupportable que les aides au logement n’ont pratiquement pas été relevées depuis des années et que le nombre de ménages en situation d’impayés ne cesse d’exploser.

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Retraites : la manipulation des perroquets

datePosted on 06:07, juillet 5th, 2010 by Philippe MARX

Interview réalisée par Sebmusset, Piratage(s), Bruno Roger-Petit et Reversus. Montage : Sebmusset.
La petite musique médiatique sur la réforme "inévitable" des retraites tourne à plein. Asphyxiés par des conditions de travail précaires, nombre de journalistes pondent des digestats de dépêches AFP ou de brèves du Monde. Les contre vérités assénées en évidences sont rabâchées tandis que peut de journalistes professionnels mettent les chiffres officiels en perspective pour critiquer la ligne officielle. Les arguments ne manquent pas. Le Front de Gauche les portent sur la scène publique. Mme Chabot se risquera t'elle à organiser un vrai débat avec JLM et pas un traquenard en forme de pugilat ?
Pour mémoire JM Apathie s'est fait ramasser avec ses pseudos avis d'expert et assertions foireuses. Alors Mme Chabot, on vous demande de faire votre boulot au service du public … ce débat c'est pour quand ?

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EDF: à propos de la « concurrence libre et non faussée »…

datePosted on 04:07, juin 29th, 2010 by Philippe MARX

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Les abonnés au gaz disent merci à Sarkozy

datePosted on 04:26, juin 28th, 2010 by Philippe MARX

La concurrence libre et non faussée   (article 3 A du traité de Maastricht, constitutionnalisé par Sarkozy  contre l'avis du peuple), cette vache sacrée de l'Union Européenne… est effectivement une grosse vacherie.
Vous connaissez le conte de fées : ouvrir le capital permet le développement de l'entreprise, la libéralisation fait baisser les prix, développe l'emploi etc…
Or comme l'indique ci-dessous la section de http://www.pcf-smh.fr/ , sur 4,5 milliards d’euros de bénéfice net, GDF Suez en a donné 3,3 aux actionnaires.
D'ailleurs, ouvrir le capital, ce n'est pas privatiser, pas vrai, Sarkomenteur ?

Les premières factures sont déjà arrivées dans les foyers prenant compte de l’augmentation de 10% (9,7%) des tarifs du gaz depuis le 1er avril 2010. Et voila qu’on nous parle d’une autre augmentation de 5%, le 1er juillet prochain. Un véritable scandale ! Usagers, salariés, nous ne pouvons pas accepter ce coup porté à notre portefeuille déjà bien maigre et à notre service public qui nous appartient.

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Lettre ouverte aux auditeurs de France Inter.
Chers auditeurs,
C’est à vous que nous souhaitons nous adresser après l’éviction de Didier Porte et Stéphane Guillon. Evictions que nous avons apprises, comme vous, en écoutant l’antenne ce mercredi.
Nous sommes sous le choc de ces annonces aussi brutales qu’incompréhensibles.
Que se passe t-il dans notre radio, celle que vous aimez et celle que nous fabriquons ?
Ce qui se joue à France Inter, au-delà même des personnes concernées, nous semble lourd de symbole quant à l’identité de votre, de notre radio.
Nous vivons un tournant qui nous inquiète dans l’histoire de cette station.
Nous, personnels de France Inter, partageons un attachement indéfectible à la liberté de ton, à l’impertinence, à l’exigence, à la différence et c’est ce que nous défendons tous les jours à l’antenne.
Ce qui a fait le sel et la valeur de cette station depuis tant d’années ne peut devenir un simple argument publicitaire vide de sens.
Ces valeurs dont nous sommes fiers et qui représentent l’ADN de France Inter, se trouvent remises en cause et gravement menacées.
Avec le renvoi de ces deux humoristes se pose la question de la garantie de notre indépendance.
De très nombreux membres du personnel de France Inter, techniciens, réalisateurs, attachés de productions, personnels administratifs et assistants d’édition, se joignent à nous, journalistes et producteurs pour vous adresser ce message.
Etre une radio de service public a un sens.
Vous auditeurs, nous personnels de France Inter, devons veiller à en garantir la pérennité !

Fidèle auditrice de France Inter , et fière de l'être... jusqu'à la confirmation , de la bouche de Jean -Luc HEES, du renvoi de Stéphane GUILLON et Didier POPRTE ! Il a donc osé ...
"Nous vivons une époque moderne" et la liberté d'expression est un droit sacré.
Enfin, l'humour est certes une arme redoutable (ils ne s'y sont pas trompés) mais la victoire de la censure est le pire de ce qui peut arriver à une démocratie !

Signez la pétition

http://www.mesopinions.com/Soutien-a-Stephane-Guillon-et-a-Didier-Porte-petition-petitions-3faa4fcdc8dba554d5f054374f3031aa.html

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Le gouvernement envisage un gel du point d’indice des fonctionnaires alors que la négociation salariale 2011-2013 dans la fonction publique s’ouvre vendredi, selon le journal économique « Les Échos ».
Comme à son habitude, quand il s’agit de faire des économies, le gouvernement s’en prend toujours aux mêmes, aux salariés du service public. Non content de saccager leur pensions de retraites (report de 60 à 62 ans de l’âge légal de départ et hausse de leur cotisation retraite de 3%), voilà désormais que la droite revient sur l’augmentation pourtant dérisoire de 0,5% de leur traitement au premier juillet. C’est un véritable acharnement à l’égard des agents de la fonction publique.
Quand est-ce que le gouvernement va faire preuve d’autant de détermination vis a vis des grandes fortunes qui trichent avec le fisc comme vient de l’avouer la première fortune de France, Liliane Bettencourt ?
A défaut de profiter des conseils avisés de Mme Woerth, les salariés du service public savent désormais ce qu’il leur reste à faire pour sauver leur pouvoir d’achat : manifester en nombre le 24 juin dans les rues.

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Le projet de loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité (appelée loi NOME) doit être voté aujourd’hui. Celui-ci, sous prétexte d’établir un marché de l’électricité plus concurrentiel qu’il ne l’est actuellement, contraint Electricité de France (EDF) à rétrocéder à des entreprises concurrentes un quart de sa production à prix coûtant. Les contribuables français, qui ont par le biais d’EDF financé des investissements massifs dans le nucléaire, sont-ils prêts à faire ce cadeau de 2 milliards d’euros à des opérateurs privés qui n’auront pas eu à réaliser ces investissements ? Selon Gérard Pierre, professeur émérite de physique à l’Université de Bourgogne, ce projet de loi doit être revu en profondeur par le parlement.
Le projet de loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité (appelée loi NOME) doit être voté aujourd’hui. Celui-ci cherche à contraindre Electricité de France (EDF) à rétrocéder à des entreprises concurrentes jusqu’à un quart de sa production à prix coûtant.
Pourquoi ? Le marché de l’électricité est totalement ouvert à la concurrence depuis le 1er juillet 2007 (entreprises et particuliers, soit 25 millions de clients), conformément à la directive européenne de libéralisation du 26 juin 2003. Mais EDF continue à bénéficier d’un quasi-monopole de fait (95% du marché) et la Commission européenne s’en est émue. La loi NOME vise ainsi à établir « de force » un marché de l’électricité concurrentiel, ce que la loi n’a pu réaliser « de gré ».
Il y a là une décision purement idéologique. L’ouverture à la concurrence avait pour objectif initial de permettre la baisse des prix pour le consommateur ; elle est devenue un objectif en soi.
Or cette décision n’a pas de sens économique. Elle aboutit à transférer une énergie peu onéreuse, et peu émettrice de gaz à effet de serre, produite par EDF (l’énergie électro-nucléaire française coute 30% moins cher en France que chez nos voisins) à des opérateurs privés de commercialisation qui vont la vendre à l’étranger au prix du marché. C’est ainsi un cadeau de 2 milliards d’euros par an que la loi NOME va faire à ces opérateurs au détriment d’EDF. Avec une double conséquence :
-   Un tarissement des investissements à long terme. EDF est privée de deux milliards de revenus qu’elle ne pourra pas réinvestir, que ce soit dans les énergies renouvelables ou dans la modernisation de son parc de centrales. Et les opérateurs de commercialisation qui vont récupérer cette manne, souvent des traders sur le marché de l’énergie, n’ont aucune intention d’investir eux-mêmes dans la production électrique.
-   Une augmentation du prix de l’électricité. A court terme, le fléchage d’une partie importante de la production électrique française vers les marchés étrangers est synonyme de pénurie accrue sur le marché national lors des pics de consommation, avec un accroissement corrélatif des prix. A moyen terme, le sous-investissement va entraîner une insuffisante d’offre par rapport à la demande, et donc une poussée des prix. Pour y faire face, ce seront les investissements les plus rapides qui seront privilégiés – et ce sont aussi les plus anti-écologiques, et produisant une électricité beaucoup plus chère que le nucléaire : les centrales à cycles combinés à gaz.
Au total, la loi NOME privilégie l’idéologie contre l’économie. Il ne s’agit plus d’ouvrir à la concurrence pour faire baisser les prix. On nous dit maintenant qu’il faut augmenter les prix pour ouvrir à la concurrence.
Retrouvez l'intégralité de la note sur www.tnova.fr

Nouveau marché de l'élétricité

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Il fallait sauver Bern

datePosted on 05:41, mai 5th, 2010 by Philippe MARX

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Le No Sarkozy Day à Paris

Les gueules noires de Jerada

Le chanteur Jean Ferrat est décédé

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